Marseille – Charte Ville-Port : Trois chantiers engagés…

Le préfet vient de réunir en préfecture les membres du comité de pilotage de la Charte Ville-Port. Cette instance mobilise depuis 2013 une à deux fois par an tous les partenaires locaux pour faire vivre et concrétiser par des « projets d’intérêt commun » la vision d’avenir qui réunit les 8 signataires de la Charte : l’État et ses deux grands établissements publics que sont le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) et Euroméditerranée, la ville de Marseille et la Métropole Aix-Marseille-Provence, le Département des Bouches-du-Rhône, le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, et enfin la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille-Provence.

L’enjeu de cette mobilisation est de mieux intégrer le Port dans son environnement urbain à Marseille, et d’unir les forces de chacun pour renforcer le développement économique du Port, de la Ville de Marseille et de la Métropole, en contribuant à mieux les intégrer dans les flux méditerranéens et mondiaux. Elle fait écho à l’agenda économique annoncé par la Métropole Aix-Marseille-Provence.

3 chantiers sont engagés dans ce cadre, qui font l’objet de groupes de travail en contact permanent :
- « Économie portuaire et territoriale » piloté par la CCI
- « Infrastructures portuaires et dessertes terrestres » piloté par l’État (DREAL)
- « Aménagement urbain et synergies ville-port » piloté par la Métropole

Le comité a pris acte du bon avancement des chantiers et de la qualité des échanges techniques entre toutes les parties prenantes. Plusieurs marchés de maîtrise d’œuvre et d’assistance aux maîtres d’ouvrages ont ainsi été lancés, pour aménager par exemple les accès au port depuis l’autoroute à la porte 4 du Port, en prenant en compte la desserte urbaine par les transports en commun. En mobilisant des crédits apportés dans le cadre du Pacte métropolitain d’innovation, les chantiers de déploiement du port intelligent, « smart port », ont été lancés, en vue de limiter le nombre de camions sur les autoroutes urbaines, simplifier et rendre plus dynamique la signalisation routière à proximité du Port, fluidifier le passage des marchandises à l’interface de la ville et du port, ou encore organiser le raccordement des sites portuaires en fibre optique à très haut débit, profitant de l’arrivée de nouveaux câbles sous-marins, et permettant de stimuler le développement économique local.

Le GPMM va prochainement rencontrer le Département des recherches archéologiques et sous-marines (DRASSM) dans l’optique de construire à l’Estaque un centre de conservation des objets immergés pour lequel le Ministère de la Culture a annoncé un investissement de 10 M€. Cet équipement est essentiel au maintien du DRASSM sur ce site, qui a vu naître cette discipline scientifique, et qui fait de Marseille la capitale mondiale de l’archéologie sous-marine.

Le recentrage, sur le domaine portuaire, de la restructuration du terminal de transports combinés de Mourepiane, permettra également de laisser le temps nécessaire aux études et à une concertation plus approfondie et plus sereine avec les élus, les acteurs économiques, et la société civile pour préparer une phase 2. L’avenant au contrat de plan Etat-Région a notamment intégré un financement, à hauteur de 10 M€, pour supprimer le passage à niveau de Saint-André. La cession par la SNCF des emprises de la gare du Canet est indispensable à la Métropole et à la Ville. Elle permettra le lancement du parc des Aygalades, composante essentielle de l’opération d’extension « Euromed 2 », et la création d’une nouvelle cité scolaire internationale.

Plus largement, les membres du comité ont convenu d’élaborer une feuille de route conjointe, permettant une recomposition des sites de logistique urbaine et métropolitaine dans un délai compatible avec la mutation de la façade maritime nord de Marseille déjà engagée. Elle sera présentée avec un échéancier opérationnel aux partenaires de la Charte lors du prochain comité de pilotage, qui se réunira à l’été.

Enfin le comité a validé le lancement de la deuxième phase de l’étude opérationnelle « Grande Joliette », qui doit dégager, en combinant les enjeux de la ville et ceux du port, les lignes directrices d’aménagement à court et moyen termes depuis les quais du J4, à proximité du MUCEM, jusqu’au J0, au niveau des Terrasses du Port, en traitant particulièrement le hangar du J1.

Le financement de certains de ces projets a été bouclé en 2016 dans le cadre de l’avenant au Contrat de Plan État-Région, voté en juillet par la Région, et signé en préfecture en décembre 2016, en présence du Président de la République : l’ensemble des collectivités partenaires a confirmé son engagement en faveur des projets de développement du Port et de meilleure insertion dans l’aménagement urbain de Marseille.

Le préfet a conclu le comité en proposant le lancement officiel d’une démarche de charte Métropole-Port, préparée d’ici la fin de l’année 2017 pour être conclue en 2018. L’enjeu est, à l’appui de la stratégie de développement économique de la Métropole, de renforcer les synergies entre tous les signataires de la Charte. L’objectif de cette charte sera d’offrir une vision globale des enjeux portuaires à l’échelle de la Métropole, appuyée sur les grandes orientations stratégiques du Grand Port Maritime. Concrètement, il s’agira de conforter l’attractivité des bassins Est comme celle des bassins Ouest, en augmentant le report modal sur le fret ferroviaire et vers le Rhône – et en travaillant à une vision partagée des besoins énergétiques – liés notamment à l’implantation de nouvelles fermes numériques, et aux grands projets industriels sur la zone PIICTO à Fos.

Lors de la présentation par la Métropole Aix-Marseille-Provence, ce 13 mars, de son agenda économique, le Président Jean-Claude Gaudin et la 1ère Vice-Présidente Martine Vassal ont insisté sur l’urgence de l’aménagement économique du foncier disponible sur PIICTO. La Métropole propose ainsi au GPMM d’avancer ensemble, dès cette année 2017, sur l’aménagement et la commercialisation de ce foncier en direction d’industriels.

Article source: http://destimed.fr/Marseille-Charte-Ville-Port-Trois-chantiers-engages

Port de Marseille Fos : GCA inaugure à Distriport un entrepôt proposant une solution de stockage de produits dangereux

Le Groupe Charles André (GCA) vient d’inaugurer une plateforme de 34 000 m² dont 6 000 m² sont dédiés au stockage des produits industriels dangereux packagés, une offre spécifique qui n’existait pas jusque-là dans les zones logistiques du port de Marseille Fos.

 L’entrepôt basé à Distriport (Fos), dispose également d’une capacité en conteneur vrac, liquide ou solide de 200 conteneurs. Cet entrepôt de 12 mètres sous ferme apporte une augmentation de 15% du volume potentiel de stockage par rapport aux entrepôts traditionnels. Les moyens matériels sont optimisés, zone picking, rack galvanisé, grillage anti-déflagration… Une triple sécurité en termes de rétention a été conçue pour éviter tout épandage de produits dangereux. « Le site bénéficie également d’un niveau maximal de sécurité avec des systèmes d’alarme, de détection et de vidéo surveillance », est-il précisé dans un communiqué .
GCA a mobilisé 20 millions d’euros pour la construction de son bâtiment à Distriport qui emploiera une cinquantaine de personnes à terme dont un conseiller permanent à la sécurité. « La commercialisation de l’entrepôt, opérationnel depuis novembre 2016, est une réussite puisque le taux de remplissage dépasse les 70% de la capacité totale de la plateforme. Une société leader sur le marché de l’arrosage, occupe une surface de 8 000 m² tandis que les cellules réservées aux marchandises dangereuses ont toutes trouvé un client » Avec ce nouvel entrepôt qui s’ajoute à un site similaire à Barcelone, le Groupe Charles André poursuit sa stratégie d’expansion d’un réseau de plateformes situées au carrefour européen des flux de marchandises. « Une stratégie qui conforte le positionnement du port de Marseille Fos en tant que porte d’entrée sud de l’Europe.
Le port de Marseille Fos salue la confiance que GCA lui accorde avec cet entrepôt, deuxième implantation du groupe avec le terminal de logistique automobile opéré par sa filiale TEA. Cette reconnaissance de la compétitivité du port confirme l’intérêt exprimé par plusieurs investisseurs et chargeurs pour ses zones logistiques situées à proximité des terminaux à conteneurs.
 », assure le Port de Marseille Fos.
Article source: http://destimed.fr/Port-de-Marseille-Fos-GCA-inaugure-a-Distriport-un-entrepot-proposant-une

Marseille : Hugues Parant prend la barre d’Euromed

L’ex-préfet de la région Paca, Hugues Parant nommé récemment directeur général de l’établissement public d’aménagement Euroméditerranée (EPAEM) à Marseille en remplacement de François Jalinot, -dont la succession avait donné lieu à un bras de fer entre le ministère du Logement et des élus locaux-, a été intronisé, en bonne et due forme, devant la presse, par la présidente Laure-Agnès Caradec, pour sa prise de fonction.

Quatre ans après son départ de la préfecture, le haut-fonctionnaire qui a été l’instigateur notamment de la charte ville-port a retrouvé une Région qu’il avoue apprécier particulièrement. Après avoir salué le travail de François Jalinot, -dont le mandat à la tête du programme d’aménagement urbain marseillais arrivait à échéance en décembre et qui avait été reconduit dans ses fonctions par intérim, faute d’un accord sur sa succession-, Laure-Agnès Caradec a rappelé : « Euromediterranée travaille en lien avec le reste de la ville et du territoire, c’est un résonnement à l’échelle de la métropole ».

Aujourd’hui à la barre de L’Établissement Hugues Parent entend bien apporter « sa petite pierre à l’édifice » s’inspirant à la fois de trois années passées à l’Epadesa (Paris-La défense) et sa connaissance de la région… Évoque les grandes tendances « pour être attractif dans 10 ans ». Expliquant : « On travaillera autrement, habitera autrement, prendra des loisirs autrement… ». Parle de s’adresser « un peu plus à des investisseurs internationaux » ; souhaite : « miser fortement sur le développement durable et notamment la partie énergie » et enfin « redécouvrir que le respect des équilibres humains est une source de créativité considérable… »

Article source: http://destimed.fr/Marseille-Hugues-Parant-prend-la-barre-d-Euromed

Une appli pour faciliter la greffe cardiaque lancé par Maryse pour la vie et l’assistance publique des hôpitaux de Marseille

L’association Maryse pour la vie et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM) ont développé une application mobile inédite qui facilite le parcours de soins d’un futur greffé cardiaque.

L’association Maryse pour la vie et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM) ont développé une application mobile inédite qui facilite le parcours de soins d’un futur greffé cardiaque. Ce dernier est mis en relation directe avec un cardiologue et son centre régional de transplantation.

Une meilleure coordination entre les parties prenantes

Le constat de départ est que le malade en attente d’un organe et son médecin ne sont pas nécessairement proches des centres de transplantation régionaux dont ils dépendent. La distance rend alors difficile la circulation de l’information et impacte le bon déroulement de la greffe.

C’est ce qu’a observé le Pr Frédéric Collart, Chef du service de chirurgie cardiaque de l’Hôpital de la Timone – Marseille (AP-HM) : « Nous avons répertorié et cartographié les cardiologues de la région administrative qui dépendent de notre unité de chirurgie cardio-thoracique. L’appli mobile va être maintenant un outil indispensable de liaison entre nous afin de placer le patient dans les meilleures conditions pour sa greffe ».

Une appli pour faciliter le parcours de soins et la mise en contact des professionnels de santé

Avec cette nouvelle application, Maryse pour la vie renforce sa volonté de sensibiliser et faciliter l’information sur le don d’organes. Cette dernière vise en effet à fluidifier les contacts entre les services du centre de transplantation et les autres professionnels de santé. En cela, l’application permet au cardiologue comme au centre régional de transplantation de trouver rapidement et facilement les coordonnées des uns et des autres. Elle fournit également aux équipes les renseignements indispensables à la bonne prise en charge du patient.

Plus d’informations :
http://parcoursgreffe-monpatient.org/
Actuellement disponible sur l’AppStore
Disponible le 30 septembre sur GooglePlay

Source: http://www.medisite.fr/sante-connectee-une-appli-pour-faciliter-la-greffe-cardiaque-lancee-par-maryse-pour-la-vie-et-lassistance-publique-des-hopitaux-de-marseille.1173064

Avec « Jupiter 1000 », la France teste en Provence l’avenir des énergies renouvelables

Transformer le surplus électrique en gaz naturel afin de stocker cette énergie plutôt que de la gaspiller, tel est l’objectif du démonstrateur « Jupiter 1000 » qui va être expérimenté pour la première fois en France, à Fos sur Mer (13). Ce projet va de pair avec le développement des énergies renouvelables dans la région et pourrait bien changer totalement la donne. Reportage.

L’énergie éolienne et photovoltaïque sont toutes deux caractérisées par une production périodique d’électricité. Seulement, pour atteindre les 40% d’énergie renouvelable en 2030, il faut trouver un moyen de stocker cette énergie.

Après le projet unique en Europe « Vasco 2 » qui permet de valoriser les fumées industrielles de façon biologique dans le but de produire des microalgues destinées à la chimie verte, notamment la production de biocarburant, un nouveau projet inédit, cette fois en France, va s’installer à Fos-sur-Mer. Ce dernier, baptisé « Jupiter 1000 », consiste à utiliser le surplus électrique produit par les énergies renouvelables pour le transformer en gaz naturel.

« C’est une des possibilités pour stocker l’énergie électrique. Mais là où ce projet est innovant, c’est qu’il permet de stocker de l’énergie sur une longue durée et pour de grandes quantités quand, aujourd’hui, les surplus de production sont gâchés », explique Franck Vincendon, chargé de développement au sein de GRTGaz et coordinateur du projet. Et aujourd’hui, le stockage de l’énergie est le chaînon manquant de la transition énergétique.

Comment transformer de l’électricité en gaz naturel ?

Plus précisément, le projet Jupiter 1000 consiste à utiliser le surplus d’électricité renouvelable, à savoir la part de production électrique non absorbable par la consommation intérieure, pour transformer de l’eau en hydrogène par électrolyse. L’hydrogène vert ainsi créé joue ensuite le rôle de vecteur énergétique, en étant par exemple transporté dans le réseau de gaz naturel existant.

Toutefois, actuellement, il existe des limites sur la quantité d’hydrogène qui peut circuler dans les réseaux de gaz naturel, c’est pourquoi une deuxième expérimentation est menée en parallèle, qui consiste à combiner l’hydrogène à du dioxyde de carbone (CO2) afin d’obtenir du méthane de synthèse, aux propriétés identiques à celles du gaz naturel (voir schéma ci-dessous). « La combinaison avec le dioxyde de carbone est d’autant plus intéressante qu’elle permet de recycler du CO2 qui aura été préalablement capté au sein des fumées d’usines ou d’un site de production de biométhane », met en avant GRTgaz. « Avec ce procédé, on est neutre en terme de pollution. On ne rejette pas de carbone supplémentaire car on utilise, pour la méthanisation, du CO2 qui aurait dû sortir des cheminées », ajoute Patrick Prunet, directeur de projet.

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Avec Jupiter 1000, de l’hydrogène vert pure ou couplé avec du CO2 peut être directement injecté dans le réseau de gaz naturel (cliquez pour agrandir).

Valoriser le surplus électrique et le CO2 industriel

Si aujourd’hui nous ne sommes pas dans des scénarios de surplus électriques, tel ne sera pas le cas d’ici quelques années car les énergies renouvelables sont en plein développement et ne vont pas cesser dans le futur. Actuellement, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, la puissance installée du parc solaire est de 664 MW, ce qui fait de la région la première en termes de production d’énergie solaire en France. Une puissance qui devrait être multipliée par cinq à l’horizon 2030.

Idem du côté de la puissance éolienne qui est de 45 MW aujourd’hui et qui devrait atteindre les 545 MW en 2020 et les 1 245 MW en 2030. À cela devrait également s’ajouter une nouvelle production d’énergie renouvelable grâce à la filière éolienne offshore en cours de développement en Méditerranée. « Apporter une solution de stockage est de nature à permettre aux énergies renouvelables de poursuivre leur développement sur le territoire et de créer de l’activité et de l’emploi dans la région », souligne Patrick Prunet.

En plus de permettre le stockage des énergies renouvelables, la méthanisation apporte un moyen de recycler le CO2 afin de le valoriser plutôt que de le laisser s’échapper dans la nature. Jupiter 1000 présente aussi deux autres avantages : décarboner les réseaux de gaz par l’injection de gaz d’origine renouvelable et améliorer la balance commerciale de la France en développant la production d’énergies locales, qui plus est renouvelables.

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Plan du futur projet Jupiter 1000 à Fos.

Fos-sur-Mer, lieu d’expérimentation idéal

Avant de lancer le processus au niveau industriel, trois ans d’essai vont se dérouler à Fos-sur-Mer à partir de la fin 2018, plus précisément sur la pépinière d’entreprises « Innovex » située au sein de la plateforme PIICTO. Et si Fos a été choisi, c’est parce que le site réunit tous les critères nécessaires à la mise en place de l’expérimentation : présence d’une canalisation de gaz naturel et de production d’énergies renouvelables pas trop loin, un territoire tourné vers la transition énergétique et une source de CO2 sur place avec les fumées industrielles.

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En rouge, localisation de la pépinière d’entreprises « Innovex » à Fos où se trouvera le projet Jupiter 1000.

Le but du prototype de Jupiter 1000 est d’apporter une feuille de route pour le développement futur de la filière et de valider les rendements de ces installations ainsi que les coûts de maintenance et d’exploitation. « Il faudra ensuite attendre les conditions économiques nécessaires pour que le projet puisse être mis en place au niveau industriel, à savoir un surplus d’électricité. Ce surplus devra être suffisamment long afin d’amortir les investissements », précise Patrick Brunet.

Le projet, d’un budget de 30 millions d’euros, est financé à 40% par GRTgaz et à 30% par ses partenaires. Le reste provient de financements publics : 3,7 millions d’euros de la région PACA, 3,2 millions d’euros de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et 2,1 millions du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER).

Le casino de Marseille sera construit entre les Docks et la tour CMA-CGM

Il y aura bien un casino à Marseille et on en sait un peu plus sur son lieu d’implantation. Il sera construit sur le bord de mer dans le secteur d’Euroméditerranée, pour répondre au cahier des charges des casinotiers candidats.

Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, était autrefois opposé à la construction d’un casino dans sa ville, mais il a changé d’avis en septembre dernier.

La Villa Méditerranée a été dans un premier temps considérée comme lieu d’accueil du futur établissement de jeux, mais n’a finalement pas été retenue. Retoqués aussi, le siège de la SNCM, et le hangar J1 du port.

Gérard Chenoz, l’adjoint au maire de Marseille en charge des grands projets, le confirme à France Bleu Provence ce jeudi : le futur casino sera bien construit sur la bordure maritime, dans le secteur d’Euroméditerranée.

Plusieurs zones d’implantation possibles dans le secteur

Pour répondre à l’attente des casinotiers, il existe plusieurs possibilités.

L’établissement de jeux pourrait être implanté sur le terrain situé entre le centre commercial des Terrasses du Port et la salle de spectacle du Silo, un terrain qui est la propriété du port.

Deuxième cas de figure : le site à proximité des futurs cinémas exploités par le groupe Pathé. Ou bien, troisième solution, à côté des Docks et de la tour CMA-CGM, une zone où la ville prévoit déjà un complexe nautique et des logements.

Des discussions sont en cours, mais les casinos Barrière et Partouche seraient intéressés. Cinq casinos sont déjà installés dans le Var et quatre dans les Bouches-du-Rhône.

 

Source: https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/exclu-le-casino-de-marseille-sera-construit-dans-le-secteur-d-euromediterranee-1485379673

 

Le Grand Port Maritime de Marseille devient un « smart port »

Le grand port maritime de Marseille, premier port de France, est un des rares pôles portuaires européens réellement multimodal.
Le Grand port maritime de Marseille (GPMM) veut accélérer le développement du numérique, à la fois pour la logistique, la gestion des escales, la sécurité, les procédures douanières, les échanges de données…
Il entend faire de la place portuaire marseillaise un port connecté et intelligent, autrement dit, un « smart port » ou port du futur.

Un « smart port », c’est quoi ? 

C’est une communauté d’acteurs ultra-connectés entre eux, en réseau, dans une optique de facilitation des échanges commerciaux.
La transmission automatisée de données à travers un système d’information intelligents reliant tous les professionnels portuaires assure un pilotage efficace des flux d’information et de marchandise.

Le pacte métropolitain d’innovation, signé en le 27 janvier 2017, entre l’Etat et la métropole Aix Marseille Provence, va accompagner le smart port Aix Marseille Provence pour faire du secteur un véritable moteur de croissance et d’emplois.

Cela comprend :

  • La réalisation d’un schéma directeur métropolitain du réseau de fibre optique et le raccordement des sites portuaires au très haut débit, pour optimiser les connectivités des différentes zones économiques de la métropole. Deux zones stratégiques sont identifiées : la zone portuaire de Marseille avec l’implantation d’Interxions et la zone portuaire de Fos, dotée d’une offre foncière importante.
  • La diminution de la pollution des bateaux en réparation en substituant l’énergie électrique au fioul, actuellement utilisé. L’objectif est de diviser par 7 les émissions en souffre à l’horizon 2020 et penser une solution électrique avec une part d’autoconsommation
  • La fluidification des déplacements sur l’ensemble de la zone industrielle et portuaire par une signalétique et un adressage portuaire intelligent, assurant ainsi une meilleure lisibilité donc une sécurisation accrue de la desserte
  • La mise en place d’un réseau organisé et géré par un opérateur unique pour relier les hubs naturels et les zones de chalandise.

Source : http://economie.marseille.fr/actualites/le-grand-port-maritime-de-marseille-devient-un-smart-port

Mission économique – Marseille – 24-25 et 26 avril 2017

Objectifs

  • Informer les entreprises wallonnes sur les développements récents de la France et son marché sur la Région Marseille-Provence Métropole
  • Apporter de nouveaux débouchés et de nouvelles opportunités pour les produits, services et technologies des entreprises wallonnes et de nouer de nouveaux partenariats,Sensibiliser les entreprises françaises aux opportunités en Wallonie,
  • Resserrer les liens et animer une plate-forme d’échange de meilleures pratiques entre les entreprises Wallonnes et Françaises.

 

Secteurs

  • Logistique Portuaire (Port de Marseille Fos et infrastructures)
  • Immobilier (Euromed – Zone d’investissement à haut potentiel )
  • Secteur Santé (Marseille Immunopole – Cluster Eurobiomed)
  • Secteur Numérique

Découvrez, dans l’espace Documentation, les études de marchés, présentations secorielle, etc.

La participation à ce voyage d’affaires est également ouverte aux entrepreneurs d’autres domaines.

Le programme comportera des visites d’entreprises, rencontres avec des représentants institutionnels et professionnels ainsi que des rencontres individuelles personnalisées en partenariat avec l’Awex et les Chambre Franco-Belge de Marseille et d’Avignon.

 

Format et contenu :

Trois journées complètes mêlant session plénière, tables rondes et de nombreuses rencontres à très haut niveau.

  • Interventions officielles de représentants de nos deux régions
  • Séance plénière et tables rondes: retours d’expériences d’industriels, grandes entreprises
    et PME, fonds d’investissements…
  • Intervenants: Leaders d’opinion, officiels des institutions belges et françaises, de dirigeants
    d’entreprises et de directeurs.
  • Visites d’entreprises, Programmation et facilitation de rendez-vous

 

Programme des 3 jours

Cliquez sur la date afin de découvrir le programme de chaque journée !
Sujet à modifications !

  • 9h00 : Départ vers Bruxelles-midi
  • 10h30 : Départ du TGV*
  • 15h50 : Arrivée à Marseille
  • 16h30 : Euromed
  • 18h00: Accueil par le Consul Général de Belgique

*Ligne directe, durée de trajet identique au vol (Contrôle sécurité 2h + Douanes en France)
Un repas sera prévu ainsi que la sensibilisation aux aspects fiscaux et sociaux. Des animations seront également prévues.

  • 8h30 : Présentation des partenaires à l’exportation et à l’investissement (Awex, Provence Promotion)
  • 10h30 : Début des rencontres B2B et en parallèle « Investir en Wallonie »
  • 17h00 : Fin des rencontres B2B
  • 19h00 : De la Wallonie à Marseille – Soirée de Clôture – Rencontres d’entreprises
  • 08h30 : Visite d’entreprise
  • 12h45 : Décollage de Marseille
  • 14h30 : Arrivée Bruxelles

 

 

Frais de participation

  • Membre CCI FB-W: 1500,00 EUR HTVA 21%
  • Non-Membre CCI FB-W: 1600,00 EUR HTVA 21%

« Early Birds 1400 HTVA : Réservez votre participation avant le 15.03 »

Le prix du voyage comprend :

  • Les trajets aller et retour ,
  • Les 2 nuits d’hôtel à Marseille, Novotel Vieux Port
  • Les déplacements collectifs,
  • L’organisation des rencontres B2B sur base de vos critères (voir bulletin d’inscription)
  • Les Petits-Déjeuners, déjeuners ,cocktails et dîners organisés lors du séjour,
  • La visite d’entreprise du mercredi matin,
  • L’acheminement de votre matériel marketing sur place (Plaquettes, Echantillons, … Maximum 3Kg)
  • Pour les non-membres CFCI : votre affiliation pour 2017 à la CCI FRANCE BELGIQUE – Wallonie.

Ce qui n’est pas compris

  • Vos déplacements en taxi éventuels (mais nous nous occupons de la coordination de vos transports)
  • Vos dépenses personnelles lors du séjour

 

Formulaire d’inscription

Veuillez télécharger le formulaire (format word) le compléter et nous le retourner à mission2017@cfciw.be 
Par la suite, nous vous recontacterons afin de préciser vos attentes, affiner notre connaissance de votre entreprise et vos produits.

Personnes de contact

Alain Laroche – Président : mission2017@ccfibw.be  ou +32 4 75 67 87 89

Christophe Mathysen – Vice-Président : mission2017@ccfibw.be  ou +32 4 74 49 36 80

Isabelle Daguerre – Administrateur : mission2017@ccfibw.be ou +32 4 71 95 47 16

Stolfo Luana – Coordinatrice Stagiaire : missioneco@ccifbw.be

Documentation

Présentation du 20/02

 

Wallonie