Revue de presse : Emond devient Bilia-Emond… Un partenariat orienté croissance !

On a tous en tête le nom de ces patrons emblématiques qui incarnent l’audace d’entreprendre et symbolisent « la » réussite professionnelle au travers d’une success story d’entreprise.

Philippe Emond, self-made man ‘made in Gaume’ fait partie de ces gars dont on envie à la fois la ténacité, le jusqu’auboutisme et le flair. Il nous a étonnés avant l’été en s’alliant au suédois Bilia, la preuve qu’un indépendant comme lui peut aussi opter pour une stratégie d’alliance… quand il s’agit de grandir !

Emond, un patron qui a ‘BM’ dans le sang !

Rencontré il y a quelques années dans le cadre d’une interview en nos pages, Philippe Emond nous avait confié se sentir un peu à l’étroit en province de Luxembourg, la répartition territoriale des concessions BMW ne lui permettant pas de poursuivre un développement qui semblait aller de soi pour une entreprise dynamique comme la sienne. Du coup, cet entrepreneur au sens vrai du terme avait, rappelez-vous, décidé de lorgner vers l’Hexagone et de croître en se lançant – avec succès, à nouveau – dans l’est de la France. Actuellement Philippe Emond y est présent avec 5 concessions en région champenoise et dans la grande banlieue parisienne (1.050 BMW et 400 Mini neuves par an, et plus de 1.300 occasions).

Partenaires orientés croissance…

Sauf que le marché voisin ne lui déplaisait pas trop non plus ! Il faut avouer que pour un patron plein d’ambition, le Grand-Duché du Luxembourg – et la ville de Luxembourg en particulier ! – est un fameux objectif. Or il se fait justement qu’au sein de la marque BMW, les territoires belges et luxembourgeois sont depuis 13 ans confiés à une seule et même entité : BMW Belgique-Luxembourg. Une bonne chose pour les marques du constructeur munichois qui y écoule des milliers de modèles tous les ans. Cela étant, pour être fort sur un marché, au-delà des qualités d’une marque, il faut aussi pouvoir compter sur un partenaire solide, dynamique et entreprenant, à l’écoute de ses clients, et qui a en outre la volonté d’offrir un service à la hauteur de la réputation des produits distribués. Philippe Emond, déjà présent au travers des nombreux clients qui franchissent la frontière pour son service top qualité, avait plus que probablement le profil idéal. Mais sans doute n’était-il pas assez fort pour répondre seul aux souhaits de la célèbre ‘institution’ bavaroise. La solution s’est donc présentée sous forme d’un partenariat entre Bilia, le repreneur des principales concessions BMW luxembourgeoises, et le concessionnaire belge.

Lire la suite : http://www.ccilb.be/fr/news/388-bilia-emond?utm_content=bufferb9773&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Revue de presse : Credendo Trade Forum 2016 "The Curse of Raw Materials"

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Le 17 novembre, Credendo Group tiendra son Trade Forum 2016 en partenariat avec Trends-Tendances. Une nouvelle fois, cette seconde édition offrira l’opportunité aux hommes d’affaires belges de se réunir pour discuter d’importants sujets de société. Ils seront rejoints par des conférenciers de toute la Belgique et de l’étranger. Au menu de la journée : l’impact de la forte baisse du prix des matières premières sur les exportations, les perspectives économiques mondiales et les conséquences du Brexit pour les exportateurs basés en Belgique.
Jeudi 17 novembre 2016 de 14h à 20h
La conference démarre à 14h30 précises.

Auditorium National Bank of Belgium
Warmoesberg, rue Montagne aux Herbes Potagères 61, 1000 Brussels

Parking Grote Markt – Grand Place
Grasmarkt, rue du Marché aux Herbes, 1000 Brussels

Distance à pieds : 5 minutes

Programme

14h00 – Enregistrement
14h30 –  Accueil par Vincent Reuter
14h45 –  La malédiction des matières premières et l’impact du second tour par Nabil Jijakli
15h00 – Conférence : « Le jour après le boom »
La chute des prix mondiaux des produits de base et la nouvelle malédiction des produits de base par Philippe Chalmin
15h40 – Gagnants et perdants de la baisse des prix des produits de base: quels enseignements tirer pour nos entreprises?
Par Pascaline della Faille & Jolyn Debuysscher
16h00 –  Conférence : Perspectives économiques internationales
Pour combien de temps la croissance en Europe continuera-t-elle à être en retard? Par Jean-Michel Six
16h40 –  Pause café
17h00 – Les PME et les exportations dans le contexte macroéconomique actuel difficile
Résultats de l’enquête Crescendo-Trends par Dirk De Moor, journaliste.
17h20 –  Comment développer votre entreprise dans le contexte macroéconomique difficile actuel ?
Réactions des directeurs généraux
Débat avec Michel Hanson, Thomas Spitaels, Carl Van den Eynde et Dirk Terweduwe
Modérateur: Alain Mouton, journaliste Trends-Tendances
18h00 –  Conférence : BREXIT
Conséquences pour les exportateurs belges?
Introduction discours d’ouverture par Alison Rose suivi d’un débat avec Jean-Michel Six, Thomas Spiller et Marc Lambotte
Modérateur: Amid Faljaoui, rédacteur en chef Trends-Tendances
18h40 –  Conclusion par Pieter De Crem
18h50 –  Réception
Une interprétation simultanée en néerlandais, en français et en anglais sera disponible.

Actu membre – Group S : Travailleurs frontaliers français actifs en Belgique

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Les travailleurs frontaliers français qui travaillent dans la zone frontalière belge bénéficient d’un statut fiscal particulier. Malgré leur occupation sur le sol belge, leurs revenus professionnels gagnés en Belgique restent imposables en France. Cette mesure, encadrée par des conditions et des formalités strictes, finira par disparaître en 2033. Cet article refait le point sur la réglementation applicable.


De 2012 à 2033
Comme rappelé dans le précédent paragraphe, cette mesure est limitée dans le temps. Normalement, les travailleurs concernés pourront en bénéficier jusqu’en 2033. Les conditions à respecter diffèrent, selon qu’il s’agit de « simples travailleurs » ou de « travailleurs saisonniers ».

Principe général

Conditions
Depuis le 1er janvier 2012, seuls les travailleurs qui bénéficiaient de cette mesure au 31 décembre 2011 peuvent prolonger cette situation jusqu’en 2033. Il s’agit des travailleurs :

  1. qui n’avaient pas leur foyer permanent d’habitation en Belgique au 31 décembre 2008
  2. et, qui, au 31 décembre 2011 :
  • avaient leur unique foyer d’habitation permanent dans la zone frontalière française
  • et exerçaient leur activité salariée dans la zone frontalière belge, sans avoir quitté cette zone plus de 30 jours au cours de l’année 2011 dans le cadre de leurs activités professionnelles.

Exception
Les travailleurs avec un foyer permanent d’habitation dans la région frontalière française et qui ont perdu leur emploi dans la zone frontalière belge au 31 décembre 2011, mais pouvant prouver qu’ils y ont travaillé trois mois au cours de l’année 2011, peuvent continuer à bénéficier de cet avantage s’ils retrouvent un emploi dans la zone frontalière belge.
Pas de nouveaux travailleurs frontaliers
Depuis le 1er janvier 2012, il n’y a donc pas de nouveaux travailleurs frontaliers. Le contribuable français qui a commencé une activité salariée dans la zone frontalière belge après cette date ne pourra donc plus bénéficier de cette mesure. En principe, il devra payer des impôts en Belgique pour les rémunérations liées aux prestations effectuées en Belgique (sauf certaines exceptions comme, par exemple, la « règle des 183 jours »).
Conditions à remplir pour conserver ce statut jusqu’en 2033
Les travailleurs qui peuvent continuer à bénéficier de cette mesure pendant les 22 années qui restent doivent néanmoins remplir les trois conditions cumulatives suivantes :

  1. Ils doivent conserver sans interruption leur seul foyer d’habitation dans la zone frontalière française
  2. Ils doivent continuer à exercer leur activité salariée dans la zone frontalière belge sans interruption

    Il est clairement mentionné que certaines absences, comme une maladie, un accident, un congé éducation payé, des vacances ou une période de chômage ne sont pas considérées comme une interruption de l’activité salariée dans la zone frontalière et n’engendrent donc pas une perte des avantages liés à ce statut particulier. Il s’agit en effet d’absences imputables à des circonstances extérieures. Un changement d’employeur n’entraînera pas non plus la perte du régime de travailleur transfrontalier, pour autant que l’activité salariée continue à être exercée dans la zone frontalière belge.
  3. Ils ne peuvent quitter la zone frontalière belge plus de 30 jours par année civile dans le cadre de leurs activités professionnelles.

    Une fraction de journée passée en dehors de la zone frontalière est considérée comme une journée entière. Toutefois, certains déplacements en dehors de la zone frontalière ne sont pas pris en compte, notamment :
  • les cas de force majeure, en dehors de la volonté du travailleur ou de l’employeur
  • le transit occasionnel par la zone non frontalière de la Belgique en vue de rejoindre un endroit situé dans la zone frontalière de la Belgique ou hors de Belgique
  • des activités inhérentes à la fonction de délégué syndical
  • la participation à un comité pour la protection et la prévention du travail, à une commission paritaire ou à une réunion de la fédération patronale
  • la participation à un conseil d’entreprise
  • la participation à une fête du personnel
  • les visites médicales
  • les sorties pour formation professionnelle n’excédant pas 5 jours ouvrés par année civile (c’est-à-dire que si, au cours d’une année civile, un travailleur suit 7 jours de formation professionnelle en dehors de la zone frontalière, seuls 2 de ces jours seront comptabilisés pour le calcul de la limite de 30 jours)
  • les jours au cours desquels le travailleur sort de la zone frontalière belge dans le cadre d’une activité de transport, dans la mesure où la distance totale parcourue hors zone frontalière au cours des jours concernés n’excède pas le quart de l’ensemble de la distance parcourue lors des trajets nécessaires à l’exercice de cette activité.

Perte du statut
Le non-respect de la première et de la deuxième condition mène à une perte définitive du statut.
Si un travailleur dépasse pour la première fois la limite des 30 jours stipulée par la troisième condition, il ne perdra son statut que pour l’année considérée. S’il dépasse cette limite une seconde fois, il le perdra définitivement.

Lire la suite : http://www.groups.be/1_81158.htm

Actu membre – CCILB : Aider le secteur agroalimentaire : un projet déposé pour soutenir nos entreprises

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Nous venons de recevoir la confirmation officielle que le projet agroalimentaire que nous avons déposé il y a quelques mois avait (enfin) reçu l’aval des autorités européennes. C’est une excellente nouvelle que nous attendions avec impatience, une excellente nouvelle pour toutes les petites entreprises d’un secteur particulièrement présent en province de Luxembourg. En fait, ce qui nous réjouit, c’est qu’avec nos partenaires de ce projet Interreg Flandres – Wallonie – France, nous allons pouvoir aider de nombreuses TPE et PME.

Concrètement, nous comptons mettre en place une série d’outils et services pour les aider et les conseiller dans leur business. L’objectif que nous défendons est de les soutenir dans leur positionnement différencié par rapport à la concurrence d’où qu’elle vienne. Nous ambitionnons aussi de les aider à se former, que ce soit par l’apprentissage, par l’échange ou l’expérimentation. Nous sommes convaincus que les expériences enrichissantes engrangées par les autres font grandir et nous espérons aussi initier des dynamiques constructives en ce sens.

Pratiquement, le projet reposera donc pour beaucoup sur l’échange, avec ateliers et apprentissage communs, ainsi que sur la construction commune, avec des salons à mettre en place ensemble avec nos partenaires flamands et français.

Nous savons pertinemment que nos artisans excellent chacun dans leur domaine, malheureusement beaucoup trop oublient d’en faire état, ce qui fera aussi l’objet d’une attention particulière centrée sur l’aspect marketing d’une stratégie commerciale réfléchie. Et last but not least, nous nous pencherons aussi aux côtés des entreprises agroalimentaires sur les marchés à l’export, ce qui est une évidence – vous en conviendrez – s’agissant d’un projet interrégional, l’objectif étant d’aider un maximum d’entreprises à franchir la frontière pour distribuer leur(s) produit(s) ne serait-ce que dans un pays limitrophe.

Nous en terminerons en disant que toutes les entreprises du secteur seront bientôt contactées. L’idée est dans un premier temps d’analyser les forces et faiblesses de chacun, ainsi que leurs revendications, afin – qui sait ? – de faire ‘éclore’ de nouvelles façons de faire qui feront parler d’elles. N’hésitez pas à vous manifester dès maintenant, nous pourrons ainsi plus rapidement compléter notre réservoir d’entreprises intéressées.

La filière agroalimentaire est un secteur important pour le Luxembourg belge, la valoriser au-delà de nos frontières sera bénéfique pour les petits acteurs comme pour les plus grands.

André ROISEUX, Président,
Bernadette THENY, Directrice générale.

 

Source : http://www.ccilb.be/fr/news/342-edito-sep16

Revue de Presse : Une petite entreprise wallonne produit la majorité des bouchons de Belgique: 100 millions par an

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Suite de nos reportages sur les entreprises qui se portent bien en Wallonie. Gros plan sur la dernière bouchonnerie du Sud du pays. Située à Fleurus en Hainaut, cette entreprise quasi centenaire produit 100 millions de bouchons par an. Jusqu’ici elle a traversé toutes les crises en innovant. 

La famille Leclercq fabrique des bouchons en liège naturel depuis 1918. Près d’un siècle d’aventure industrielle que poursuit aujourd’hui une cinquième génération. L’entreprise emploie 7 personnes et connait une évolution positive, poussée notamment par le succès des bières spéciales. Sept bouchons belges sur dix sont issus de cette PME familiale qui a grandi, déménagé, innové. « Dans les années 50, on a été les premiers à colmater les bouchons. Dans les années 90, on a été les premiers à croire dans les bouchons micro-granulés qui maintenant sont leaders sur le marché mondial. Nous avons toujours pris un pas d’avance », s’enorgueillit Cédric Leclercq. L’entreprise, qui exporte la moitié de sa production vers la France, compte rester familiale et flexible pour continuer à sortir plus de 300.000 bouchons chaque jour.

Source : http://www.rtl.be/info/regions/hainaut/une-petite-entreprise-wallonne-produit-la-majorite-des-bouchons-de-belgique-100-millions-par-an-video–850677.aspx

Revue de presse – 25-26-27.11.16 : 1er salon de l'Art de vivre Franco-Belge

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Du 25 au 27 novembre, un concept original de salon d’art de vivre initié par le magazine Juliette&Victor constituera la transcription en « réalité augmentée » de ce magazine créé en 2007 par les éditeurs français Alain et Elisabeth Lefebvre (créateurs des magazines Côté Sud, Est, Ouest, Atmosphère, et des salons Vivre Côté Sud, Vivre Côté Ouest …).
Juliette&Victor est devenu très rapidement un acteur majeur de la presse magazine axée sur l’art de vivre en Belgique, l’art de s’y établir et d’y dénicher les meilleures adresses.

Mieux Vivre en Belgique

Apprécié par un lectorat doté d’un pouvoir d’achat élevé et composé de Français résidant en Belgique et de Belges, Juliette&Victor Magazine, JV, tout au long de ses 9 années d’existence, a toujours joué un rôle d’ambassadeur. Un lien efficace entre son lectorat et des personnalités belges et françaises témoignant de savoir-faire, de prestige et d’élégance. Véritable lien entre les uns et les autres, il était donc tout naturel pour JV de mettre en exergue ce véritable vivier de talents, de conseils et de connaissances. Cette mise en avant se concrétise à travers ce premier Salon de l’Art de Vivre franco-belge installé dans les sheds de Tour & Taxis.

Cent vingt exposants pour six secteurs

Au programme de ces 25, 26, 27 novembre prochains, le premier Salon de l’Art de vivre franco-belge s’articulera autour des thématiques suivantes : maison-déco, mode – beauté – bien-être, gastronomie, installation en Belgique – vie pratique, création – talents, évasions – loisirs. Ceci à travers la présence de plus de cent vingt exposants sur 5000m2.
Dans ce cadre seront présentés tous les services qui facilitent la vie pratique des expatriés en Belgique : immobilier, cercles et associations, écoles, banques, culture, transport, …
Le Salon JV accueillera également une sélection de marques et d’adresses représentatives de l’art de vivre franco-belge.

Lire la suite : http://bx1.be/concours/1er-salon-de-lart-de-vivre-franco-belge/

Actu membre – Group S : Actualité sociale en Belgique et en France

En Belgique

Un deuxième pilier pension complémentaire pour les indépendants en personne physique

Le 20 juillet 2016, le Conseil des Ministres a approuvé l’avant-projet de loi des Ministres Daniel Bacquelaine et Willy Borsus visant à offrir aux indépendants en personne physique, aux aidants et aux conjoints-aidants la possibilité de constituer un capital de pension complémentaire de diverses façons.

Harmonisation des droits
Tous les indépendants bénéficiaient déjà de la possibilité de souscrire à la Pension Libre Complémentaire (PLCI) mais seuls les indépendants établis en société pouvaient souscrire à l’engagement individuel de pension. Cette mesure mène à une harmonisation des droits conférés aux indépendants en matière de capital pension. Chacun pourra donc bénéficier des mêmes avantages fiscaux et de moyens adéquats pour s’assurer un meilleur revenu de pension.

Quand cette mesure sera-t-elle effective ?

La date d’entrée en vigueur n’est pas encore officielle mais devrait se situer dans le courant de l’année 2017. L’avant-projet est actuellement transmis pour avis au Conseil d’Etat.

En France

Fin de la visite médicale d’embauche et des visites périodiques

Visite médicale d’embauche

Alors que jusqu’à présent la visite médicale d’embauche était obligatoire, cette dernière disparait au profit de la visite d’information et de prévention, qui devra être réalisée après l’embauche (article L4624-1 du Code du travail). Le délai de réalisation de cette visite doit encore être déterminé par décret (probablement dans les 6 mois suivant l’embauche, mais ce point reste à confirmer).
Si elle n’a donc pas pour objectif de vérifier l’aptitude du salarié à occuper le poste de travail auquel il est affecté, la visite d’information et de prévention :
informera le salarié sur les risques liés à son poste de travail, sensibilisera le salarié sur les moyens de prévention lui permettant d’éviter tout risque pour sa santé et sa sécurité. Cette visite pourra être assurée par le médecin du travail, mais également par :
un collaborateur médecin (praticien n’ayant pas la qualification de médecin du travail, mais qui s’engage à suivre une formation lui permettant de l’obtenir), un interne en médecine du travail, ou un infirmier, qui pourront si besoin, orienter le salarié vers le médecin du travail.

Visites médicales périodiques
La visite médicale périodique (qui devait jusqu’alors avoir lieu tous les 2 ans), est elle aussi supprimée et sera remplacée par des visites d’informations, dont la périodicité doit encore être déterminée par décret. Cette périodicité ainsi que les modalités de ces visites seront adaptées en fonction :
des conditions de travail, de l’état de santé, de l’âge, et des risques professionnels auxquels est exposé le travailleur.
A l’issue de ces visites, le salarié se verra délivrer une attestation dont la forme doit encore être définie par arrêté.

 

Actu membre – CCILB : Loi Macron : Nouvelles obligations pour les activités de transport en France.

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Vous l’avez sans doute lu ou entendu, la France a instauré de nouvelles obligations pour les entreprises de transport étrangères qui détachent du personnel sur son territoire au 1er juillet dernier. Pensez-y…

Les entreprises concernées sont donc maintenant tenues au respect d’une série de règles et obligations, comme rédiger une attestation de détachement, désigner un représentant de l’entreprise sur le territoire français et respecter pendant la durée du détachement la rémunération minimum en vigueur dans l’Hexagone. La Loi Macron précise de manière claire et non équivoque qu’une entreprise étrangère qui détache des travailleurs sur le sol français doit au moins respecter la législation française concernant l’application du salaire minimum et la sécurité comme la santé des travailleurs. Dont acte…

Pas le choix…

Cette loi s’applique donc bien aux entreprises établies hors du territoire français, donc notamment belges, qui exercent des activités de transport international en France, avec une adresse de chargement ou de déchargement sur le territoire français et qui y détachent des chauffeurs salariés dans le cadre de ces activités. Attention, le texte concerne aussi bien le transport de biens que celui de personnes, pour du trafic lourd ou léger. Seules exceptions : le « simple » transit à travers la France (sans adresse de chargement ou de déchargement sur place), les chauffeurs indépendants et le transport pour son compte propre.

Lire la suite : http://www.ccilb.be/fr/news/370-loi+macron

Revue de presse – Bel RTL : 90 secondes pour comprendre pourquoi l'avenir de la Wallonie passe par ses exportations

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Dans la séquence ’90 secondes pour comprendre’ de ce 15 septembre  sur Bel RTL, il était question d’emploi et plus particulièrement d’exportations wallonnes. Frédéric Moray, journaliste, expliquait pourquoi l’avenir de la Wallonie passe par ses exportations.

Commençons par un chiffre pour comprendre: 27 699. C’est le nombre d’emplois créés en 15 ans par des entreprises wallonnes pour développer leurs activités à l’exportation. Et on ne parle pas ici des sous-traitants qui sont aussi très nombreux, notamment dans les transports et la logistique. 11 milliards 389 millions d’€ ont été investis ces 15 dernières années. Et si on ne regarde que 2015, je vous donne deux derniers chiffres. Investissements: 789 millions d’€. Promesse d’emplois : 1 729.

Et qu’est-ce qui fait la force de la Wallonie sur les marchés internationaux ?

D’abord la qualité de la formation de nos universités. Les entrepreneurs sont nombreux à la souligner. Les scientifiques, les ingénieurs sont très performants chez nous. Ce n’est pas un hasard si les secteurs d’activités qui se développent le plus en Wallonie concernent la biotechnologique, la pharmacie et le numérique. Et puis… la petite taille du territoire wallon est aussi un atout. Grâce à la présence de ministres wallons lors de missions économiques, des patrons de PME ont accès à des audiences inattendues à l’étranger. Le patron d’une entreprise montoise qui emploie 20 personnes me disait sa surprise d’être invité dans des ambassades ou d’avoir l’occasion de rencontrer les PDG de très grosses entreprises lors de ces missions.

Mais la Région wallonne participe activement à ce développement ?

Oui grâce notamment à son agence à l’exportation, l’Awex. Les entrepreneurs sont invités dans des missions économiques. Ils reçoivent des soutiens financiers pour prospecter de nouveaux marchés internationaux. On leur paye notamment les frais de transports, de logements, la participation à des salons, etc… Et puis, il y a un réseau intéressant d’attachés économiques et commerciaux, qui relaient le savoir-faire wallon dans une trentaine de pays.

Source + vidéo :http://www.rtl.be/info/belgique/economie/90-secondes-pour-comprendre-pourquoi-l-avenir-de-la-wallonie-passe-par-ses-exportations-851044.aspx

Formation – 13.12.16 : Le recrutement à la française : grands classiques et petites astuces

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Le saviez-vous ? En France la candidature spontanée est le premier canal de recrutement, juste devant les réseaux relationnels. Ce fonctionnement spécifique au marché français est d’abord l’indice d’un marché du travail faiblement organisé mais on peut aussi y voir un trait culturel marqué : la valorisation de la figure du candidat autonome qui se présente de lui-même aux entreprises en quête de propositions d’emploi.

L’objectif de cette formation est de vous donner les clés pour bâtir une stratégie de recrutement efficace et adaptée : canaux de sourcing, sélection des candidats, animation des entretiens, élaboration du contrat de travail, gestion de l’expérience candidat globale. Nous vous présenterons également les principaux prestataires du recrutement mobilisables, publics et privés, et l’intérêt comparé de leurs interventions.

Claire Michel

À travers une mise en situation concrète, nous allons aborder ensemble les grandes spécificités du recrutement en France pour employeur étranger.

  • Sur qui s’apppuyer pour diffuser une offre : comment se faire connaître des bons relais ?
  • Comment décrypter un CV : est-ce que c’est un bon candidat ?
  • Comment rassurer un candidat : quelles sont les questions qu’il va poser sur son contrat de travail et sur ses conditions de travail ?

À l’issue de cette courte intervention, vous aurez les premières clés pour préparer vos futurs recrutements en France.

Agenda:

  • 8h30 Accueil
  • 9h00 Formation
  • 12h00 Lunch
  • 13h30 Clôture

Sont compris:

  • Parking
  • Eau, café, softs
  • En-cas et lunch : Sandwiches (Poivre & Sel)

Paiement:

  • Soit par Eventbrite
  • Soit par virement bancaire sur le compte: CCI France Wallonie Belgique asbl BE66 2400 3893 0043 avec les références: « FORM-DATE-NomPrénomduparticipant. 15 jours avant la date de formation, le paiement ne sera plus remboursé.
  • Le paiement vaut inscription

Informations complémentaires : Carine Deville – cd@cfciw.be ou +32 479 577 965