Actu membre – COFACE : Colloque Coface Risque Pays 2016

CofaceConference2016Si l’évolution de l’économie mondiale vous intéresse, ne manquez pas la vingtième édition du colloque annuel de Coface sur l’évolution des risques pays dans le monde :

Mardi 26 janvier 2016
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli – 75001 Paris
Inscrivez-vous avant le 1er janvier 2016, pour bénéficier d’un tarif d’inscription réduit de 750 euros HT au lieu de 900 euros HT

Venez rencontrer des spécialistes français et étrangers de haut niveau issus du monde de l’entreprise, de la finance et de la recherche économique, qui débattront  de thèmes d’actualité :

  • L’univers des risques est-il en expansion ?
  • Quel avenir pour la construction européenne ?
  • Quelles perspectives d’évolution des prix du pétrole ?
  • Quand la Chine tousse, toute l’Asie éternue-t-elle ?
  • Economies d’Amérique latine, quelle vie après la fin du « boom » des matières premières ?

Informations complètes et inscriptions : https://countryriskconference2016.com/site/page/id/home?switch_lang=fr&i8ln_reload=1&i8ln_redirect=

Actu membre – Coface : Face à la mondialisation du marché du vin, l’Europe plie mais ne rompt pas

Face à la mondialisation du marché du vin, l’Europe plie mais ne rompt pas

La consommation européenne de vin a baissé ces dernières années, à l’image de celle de la France qui a été divisée par trois en 50 ans. A l’opposé, elle croît dans les autres régions, grâce surtout à la consommation des ménages des deux premières économies de la planète que sont les Etats-Unis et la Chine. Cette dernière deviendra d’ailleurs le premier consommateur mondial de vin avant 2030 (devant les Etats-Unis et la France) Par les économistes du Groupe Coface et portera la croissance de ce secteur durant les 15 prochaines années.

Cela étant, la production augmente à nouveau depuis cinq ans dans certaines régions. C’est le cas pour une partie de l’Europe, notamment en Espagne et, dans une moindre mesure, en Italie. Nous retrouvons la même tendance en Afrique du Sud, en Australie, aux Etats-Unis, ou encore au Chili, des pays où émergent les acteurs qui produisent ces fameux « vins du nouveau monde ». En Europe, face à cet écart grandissant entre l’offre et la demande, les acteurs européens cherchent des débouchés dans le reste du monde, mais cette nouvelle donne internationale aura un effet différencié selon les pays. Si la qualité française est toujours reconnue à travers le monde, le modèle espagnol, fondé sur une production plus massive au regard des surfaces cultivables, semble plus vulnérable à la nouvelle concurrence internationale.

INFOGRAPHIE : MONDIALISATION DU MARCHE DU VIN

InfographieVin

Voir tout l’article: http://www.coface.be/fr/Actualites-Publications/Publications/Face-a-la-mondialisation-du-marche-du-vin-l-Europe-plie-mais-ne-rompt-pas

Actu Membre – COFACE : PANORAMA FRANCE 3E TRIMESTRE 2015

Panorama France 3e trimestre 2015 Timide mais confirmée. Ce sont les qualificatifs qui caractérisent le mieux la croissance française à l’heure actuelle, comme l’illustrent les chiffres du troisième trimestre publiés début novembre. La consommation des ménages croît de manière modérée grâce aux gains de pouvoir d’achat permis par une inflation quasi-nulle, et malgré un taux de chômage toujours au plus haut. L’investissement des entreprises progresse aussi, mais à un rythme moins rapide que chez la plupart de nos voisins et que celui observé historiquement en phase de reprise économique. Les soutiens externes que sont la baisse du prix du pétrole et les mesures gouvernementales, comme le crédit d’impôt pour les entreprises employant des salariés (CICE), ne sont pas étrangers à la restauration des marges des entreprises.

L’évolution des défaillances d’entreprises montre que ces dernières commencent à profiter des effets de cette reprise timide. Les défaillances sont désormais en baisse depuis trois semestres consécutifs et ce, quelle que soit leur taille. Cependant, plusieurs zones d’ombre subsistent du côté des entreprises, dont le nombre de défaillances augmente toujours dans les régions Centre et Auvergne, et demeure stable en Île-de-France.

Le baromètre sectoriel France de Coface met en avant cette persistance de risques. Si la plupart des secteurs ont un niveau de risque similaire à la moyenne européenne, ceux des transports et de la construction sont plus risqués. Malgré la baisse du cours de l’or noir, le secteur des transports en France est classé en risque élevé, soit un cran au-dessus de ses homologues européens.

La construction demeure le talon d’Achille de l’économie française. Par ailleurs, si les ventes de logements neufs sont certes reparties à la hausse en 2015, restons prudents car les prix ne se sont que peu ajustés à la baisse depuis 2008, laissant présager un nouveau recul en 2016. Enfin, des branches souffrent du désengagement des acteurs publics et les disparités régionales restent fortes : les défaillances des acteurs du secteur en Ile-de-France et en Rhône-Alpes restent dans le rouge.

Téléchargez la plublication complète et l’infographie

Source : http://www.coface.be/fr/Actualites-Publications/Publications/Panorama-France-3e-trimestre-2015

Actu Membre – COFACE : Révision trimestrielle des évaluations sectorielles

Révision trimestrielle des évaluations sectorielles

Si la croissance mondiale s’essouffle (PIB de 2,6% prévu en 2015 contre 2,7% en 2014), les dynamiques sectorielles demeurent contrastées à travers le monde. Coface revoit son appréciation des risques pour trois secteurs ce trimestre : l’automobile en Asie émergente, l’énergie dans les trois zones étudiées et les TIC (technologies de l’information et de la communication) en Europe de l’Ouest. Malgré l’activité pétrolière en difficulté, l’Amérique du Nord demeure la région la moins risquée, grâce à une activité toujours dynamique.

L’ÉNERGIE EST PLUS À RISQUE QUE JAMAIS, ALORS QUE L’AUTOMOBILE S’AJUSTE ET QUE LES TIC EST LE SEUL SECTEUR REVU POSITIVEMENT


ENERGIE : LE RISQUE SE DEGRADE DANS LES TROIS REGIONS

La nouvelle baisse du cours du pétrole conduit Coface à dégrader le secteur de l’énergie dans les trois zones étudiées. Il représente désormais un risque « élevé ». Les grands groupes pétroliers réduisent leurs investissements et affaiblissent ainsi les entreprises parapétrolières.

  • L’Amérique du Nord, déjà dégradée d’un cran en avril dernier, reste parmi les régions étudiées la plus affectée par la chute du pétrole, malgré le rebond de son économie au 2e trimestre (prévision de croissance de 2,5% en 2015 et en 2016). A des coupes drastiques d’investissements s’ajoutent le niveau d’endettement élevé des compagnies opérant dans l’exploration-production et la pression à la baisse des prix.
  • En Europe de l’Ouest, l’activité est pénalisée par l’arrêt du développement de l’exploitation du gaz de schiste dans certains pays, en plus de la chute du cours du pétrole, obligeant les entreprises à réduire leurs investissements.
  • L’Asie émergente, région pénalisée par le ralentissement chinois, est moins touchée car le caractère public des principales compagnies pétrolières leur offre des garanties. Cependant, pour les acteurs ayant moins d’accès aux financements publics, les conséquences seront importantes.

 

AUTOMOBILE EN ASIE EMERGENTE : DEGRADE EN RISQUE « MOYEN », FACE A LA DECELERATION DE L’ECONOMIE

L’industrie automobile connaît quelques ajustements. Elle est dans la bonne voie en Amérique du Nord, grâce notamment à une accélération des ventes des véhicules haut de gamme. En Europe de l’Ouest, après des nombreux programmes de restructurations visant à réduire les coûts, un regain de croissance donne de l’espoir au secteur. Cependant, le scandale Volkswagen risque d’apporter une ombre au tableau, notamment pour l’Allemagneet les pays d’Europe centrale où le groupe représente une part importante des ventes.
La situation est plus délicate en Asie émergente que Coface dégrade en risque « moyen ». La croissance des ventes a ralenti à 2,6% en Chine sur les huit premiers mois de 2015. La décélération de l’économie chinoise ainsi qu’une concurrence accrue pénalisent l’activité des constructeurs qui doivent s’adapter à une « nouvelle norme » de croissance, loin des niveaux à deux chiffres connus par le passé.


 

LE RISQUE SE REDUIT DANS LES TIC, SOUTENU PAR LA REPRISE EN EUROPE

L’appréciation du secteur des technologies de l’information et de la communication est désormais uniforme dans toutes les zones géographiques car le niveau risque en Europe de l’Ouest devient « moyen ». En effet, la baisse des coûts, associée au développement de nouvelles plateformes vidéo, participe au soutien de la demande, grâce à une consommation privée plus forte. Enfin, le développement des services de stockage pour les particuliers est bien avancé. Des parts de marché restent à capter pour les entreprises.

Bien qu’arrivées à une légère saturation, les entreprises en Asie émergente peuvent compter sur d’autres relais, comme le développement de la 4G. En Amérique du Nord, les acteurs du secteur font face à de fortes pressions concurrentielles dans les télécommunications, avec de « nouveaux » acteurs comme Facebook et Google.


 

METAUX ET PAPIER-BOIS SOUS SURVEILLANCE

  • A l’instar de celui de l’énergie, le secteur des métaux subit aussi la baisse des cours mondiaux, notamment en Amérique du Nord, et est très affecté par les problèmes de surcapacités en Asie émergente.
  • Le papier-bois est confronté à des problèmes de surcapacités et à la concurrence des supports électroniques. Toutefois, en Asie émergente, il est dynamisé par la transformation à l’export.

Source : http://www.coface.be/fr/Actualites-Publications/Actualites/Revision-trimestrielle-des-evaluations-sectorielles

Actu Membre – Coface

 CARTE MONDIALE DU RISQUE PAYS – 2EME TRIMESTRE 2015

RisquePAYSCette carte mondiale vous donne une vision globale du risque dans les 160 pays analysés par Coface. Avec 70 ans d’expérience en matière de paiement, Coface utilise une méthodologie unique basée sur l’expertise macroéconomique, l’appréhension de l’environnement des affaires et des données microéconomiques collectées entreprise par entreprise, pays par pays.

Source : http://www.coface.be/fr/Actualites-Publications/Actualites/Carte-mondiale-du-risque-pays-2eme-trimestre-2015

 


 

ÉVOLUTION DU RISQUE PAYS DANS LE MONDE JUIN 2015
Coface_RISQUEMONDENous présentons tout d’abord dans ce panorama une étude sur la situation et les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne. La météo économique de cette zone, longtemps maussade, a été plutôt clémente après la crise de Lehmann Brothers en 2008, puis celle des dettes souveraines en zone euro. Cette partie du monde a en effet su tirer profit des réformes structurelles engagées, de finances publiques assainies, d’investissements étrangers importants, de liquidités mondiales abondantes ou encore d’environnements politiques plus stables. Le repli des cours mondiaux des matières premières modifie quelque peu la donne et le ciel se fait plus menaçant. Mais tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne. Certains souffrent et souffriront de ce retournement climatique. D’autres, qui ont entamé un processus de diversification, devraient être protégés des intempéries.
Nous diffusons ensuite notre baromètre trimestriel de l’évolution du risque pays dans le monde. Nous y expliquons les raisons pour lesquelles nous améliorons nos évaluations du risque sur le Portugal, la République tchèque et le Vietnam, et celles pour lesquelles nous revoyons à la baisse celles de l’Afrique du Sud, de l’Algérie, de Bahreïn, du Canada, de la Chine, du Gabon, de Madagascar et de la Tanzanie.
Nous proposons enfin au lecteur des fiches actualisées sur certains de ces pays afin d’appréhender plus en détail leur situation économique, ainsi que des mises à jour sur la situation économique de l’Angola, de l’Argentine et de l’Egypte.

Source : http://www.coface.be/fr/Actualites-Publications/Publications/Evolution-du-risque-pays-dans-le-monde-Juin-2015

 


 

SECTEUR AUTOMOBILE D’EUROPE CENTRALE ET ORIENTALE : UNE CROISSANCE DYNAMIQUE, MAIS TOUJOURS DÉPENDANTE DE L’EXTÉRIEUR !
PECOLe secteur automobile joue un rôle important dans l’activité économique des PECO.

La région des PECO a été en mesure d’attirer des IDE en raison de ses coûts de main-d’œuvre attractifs, de sa proximité avec l’Europe occidentale, du bon niveau de formation de ses ressources humaines et de l’amélioration du climat des affaires. L’analyse de Coface couvre le secteur automobile de la région dans lesquels des volumes significatifs de véhicules sont produits : la République tchèque, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie. Avec Skoda et Dacia, la région possède deux marques locales qui, grâce aux IDE élevés, ont pu survivre sur un marché mondial très compétitif.

La fabrication de véhicules et d’équipements de transport a un effet significatif sur les résultats des économies des PECO. Pour certains des pays de la région tels la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie, le secteur représente environ un dixième de leur économie. Il génère également un nombre important d’emplois : en 2013, plus de 850000 ouvriers ont été employés dans les 6 pays analysés.

« Le nombre de véhicules produits dans les PECO a plus que doublé au cours des dix dernières années » a souligné Grzegorz Sielewicz, économiste de Coface pour les PECO. « La Slovaquie, la République tchèque et la Roumanie ont été les pays les plus performants, puisque la production automobile y a triplé, voire quadruplé. Toutefois, il convient de remarquer aussi que cette dynamique de croissance élevée ne peut se poursuivre indéfiniment, car le marché finira par être saturé ».

Une forte exposition aux exportations

Les exportations de véhicules représentent une part significative du commerce extérieur des PECO : 25% des exportations totales en Slovaquie. La production automobile de la région est fortement exposée à la demande étrangère car elle est en majorité destinée aux marchés extérieurs. Toutefois, l’orientation actuelle fait apparaître que la zone euro – le principal marché d’exportation – est en train de rebondir et génère de meilleures perspectives. Du fait de ces tendances positives dans la zone euro et dans d’autres pays européens la demande de véhicules a été en progression.

Bien que la baisse de la demande en Russie pèse négativement sur le secteur, cette situation est compensée par la progression de la demande d’autres destinations d’exportation et par les ventes domestiques dans les PECO.

Renforcer la demande intérieure stimule les ventes de véhicules sur le marché domestique

Bien que nous soyons confrontés à des situations contrastées sur les marchés extérieurs, des évolutions positives peuvent être observées au niveau domestique. La demande intérieure  des PECO bénéficie de meilleures perspectives en provenance des ménages locaux, ce qui s’explique par une amélioration du marché de l’emploi, une inflation maîtrisée, des prix du pétrole en baisse, un regain de confiance des consommateurs et des taux d’intérêt attractifs. La baisse de la propension à épargner se traduit par le dynamisme des ventes automobiles dans les PECO. Les clients sont non seulement des ménages mais aussi des entreprises étendant leur flotte de véhicules de tourisme et commerciaux. Les véhicules commerciaux ont généré une dynamique des ventes élevée en raison de l’amélioration des perspectives économiques, notamment la hausse de 1,5% pour les prévisions de croissance du PIB dans la zone euro en 2015. L’augmentation de la demande de véhicules commerciaux est une tendance positive, en particulier pour les usines de fabrication polonaises, car des volumes importants de véhicules commerciaux légers y sont produits.

Les chiffres des ventes en augmentation ne sont pas en phase avec la rentabilité des constructeurs automobiles

Même si le marché des PECO fait apparaître des chiffres de ventes de véhicules en hausse, ces volumes plus élevés ne se traduisent pas par une augmentation correspondante de la rentabilité des constructeurs automobiles. Nombre d’entre eux souffrent toujours de surcapacités, d’attentes de remises conséquentes de la part des clients et des auto-immatriculations effectuées par les concessionnaires.

Source : http://www.coface.be/fr/Actualites-Publications/Actualites/Secteur-automobile-d-Europe-centrale-et-orientale-une-croissance-dynamique-mais-toujours-dependante-de-l-exterieur

Marianne et Mérite de Cristal – 20° Edition – 20/03/2015

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La Marianne de Cristal est un prix économique unique et prestigieux qui distingue, chaque année, une entreprise qui a particulièrement développé ses échanges commerciaux avec la France.

La compétition est ouverte à toutes les entreprises situées en Wallonie, de 5 à 250 personnes exerçant leurs activités dans les domaines de la production, de la distribution, des prestations de services.

La Marianne de Cristal est remise lors d’une soirée de gala, réunissant les personnalités du monde économique, politique et culturel, en présence de Son Excellence l’ambassadeur de France.

La soirée de gala est programmée pour le 20 mars 2015 au Théatre de Liège !

Pour votre entreprise, la Marianne de Cristal, c’est :

  1. un prix prestigieux au regard des clients et des fournisseurs,
  2. une meilleure visibilité (presse, pouvoirs publics, …)
  3. un renforcement de son réseau de relations sur le plan régional et international

 

 

 Poser sa candidature :

Retrouvez-ci dessous les formulaires de candidature au Format Word (Formulaire)  et PDF ainsi que le règlement relatif à notre concours. Notre équipe se tient également à votre disposition pour toute information utile !

Les dossiers sont à rentrer pour ce 20 février 2015!

Veuillez nous faire parvenir une déclaration d’intention à info@cfcill.be accompagnée de votre logo afin que nous puissions assurer le meilleur suivi à votre candidature et vous mettre en avant sur notre page Marianne dès ce 20/02 !

 

Word Dossier de Candidature Marianne – Formulaire WORD

pdf Dossier de Candidature Marianne – PDF

pdf  Règlement Marianne de Cristal

 

S’inscrire à la soirée de Gala :

  • Tarif membre CCI FRANCE : 80 EUR HTVA ou 96.80 EUR TVAC + Frais de transaction
  • Tarif non-membre CCI FRANCE : 90 EUR HTVA ou 108.90 EUR TVAC + Frais de transaction

 

FACTURATION

Si vous êtes assujetti à la TVA, vous recevrez immédiatement votre facture après paiement !

Vous êtes assujetti étranger ou particulier ou vous souhaitez recevoir un Bon de Commande à transmettre à votre service Comptabilité ?

Envoyer nous vos coordonnées à christophe.mathysen@cfciw.be ainsi que le nombre de places souhaité !!!

 

Plus d’information ? :

 

Avec le soutien de :

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