Actu membre – Group S : Actualités sociales – Décembre 2016

Activa et restructuration: suppression en Flandre à partir du 1er janvier 2017

Certaines mesures de réduction de cotisations sociales disparaîtront en Flandre à partir du 1er janvier 2017. Quels incitants à l’embauche disparaîtront ?

Il s’agit de:

  • la réduction groupe-cible (RGC) demandeurs d’emploi de longue durée – Activa
  • l’allocation de travail Activa
  • la réduction groupe-cible (RGC) restructuration.

Quelles en sont les conséquences ?

Réduction groupe-cible Activa
Les employeurs ne peuvent plus prétendre à la RGC Activa pour l’engagement de travailleurs en Flandre à partir du 1er janvier 2017. Pour les personnes engagées avant le 1er janvier 2017, la RGC Activa pourra toutefois continuer à s’appliquer mais au plus tard jusqu’au 31 décembre 2018.

  • Conseil : si vous avez un candidat qui répond au profil pour ouvrir le droit à la RGC Activa, engagez le avant le 1er janvier 2017 afin de pouvoir bénéficier de la réduction jusqu’au 31 décembre 2018 au plus tard.

Allocation de travail Activa
Pour les travailleurs domiciliés en Flandre, il ne sera plus possible de déduire l’allocation de travail Activa du net en cas d’engagement à partir du 1er janvier 2017. Pour les personnes engagées avant le 1er janvier 2017, cette déduction reste possible jusqu’au 31 décembre 2018 au plus tard. Par ailleurs, dans l’état actuel de la législation, si le travailleur est domicilié dans une autre région que la Flandre, la déduction de l’allocation de travail est toujours possible.

  • Conseil : si vous avez un candidat domicilié en Flandre qui répond au profil pour ouvrir le droit à l’allocation de travail Activa, engagez le avant le 1er janvier 2017 afin de pouvoir bénéficier de la déduction sur le net jusqu’au 31 décembre 2018 au plus tard.

Réduction groupe-cible restructuration
L’employeur ne pourra plus prétendre à la RGC restructuration pour l’engagement de travailleurs à partir du 1er janvier 2017 en Flandre. Pour les travailleurs engagés avant le 1er janvier 2017, la RGC restructuration demeure possible mais, à nouveau, limitée au 31 décembre 2018.

  • Conseil : si vous avez un candidat qui a une carte restructuration valable, engagez le avant le 1er janvier 2017 afin de pouvoir bénéficier de la réduction jusqu’au 31 décembre 2018 au plus tard.

Source : http://www.groups.be/1_81282.htm


Attendez 2017 pour engager votre 3ème, 4ème, 5ème ou 6ème travailleur

Bonne nouvelle, à partir du 1er janvier 2017, la réduction de cotisations sociales liée à l’engagement du 3ème au 6ème travailleur sera renforcée.
Un projet d’arrêté royal* prévoit d’augmenter les forfaits ainsi que la durée des réductions octroyées dans le cadre de l’engagement d’un 3ème à 6ème travailleur.

Pour rappel: montants actuels

Premier engagement
pas de cotisations sociales patronales de base à durée indéterminée pour les engagements entre le 01/01/2016 et la 31/12/2020
[+ prise en charge par l’ONSS des frais administratifs d’affiliation à un secrétariat social agréé (36,45 EUR par trimestre)]

Deuxième engagement

  • 1550 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 1050 EUR/trim. pendant 4 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Troisième engagement

  • 1050 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 8 trimestres

Quatrième engagement

  • 1050 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Cinquième engagement

  • 1000 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 400 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Sixième engagement

  • 1000 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 400 EUR/trim. pendant 4 trimestres

A partir du 1er janvier 2017

Il y a une augmentation des forfaits de réduction et de la durée d’octroi des réductions. Par ailleurs, les montants des forfaits sont identiques pour l’engagement du 3ème au 6ème travailleur. En ce qui concerne le premier et le deuxième engagement, rien ne change.

Premier engagement
pas de cotisations sociales patronales de base à durée indéterminée pour les engagements entre le 01/01/2016 et la 31/12/2020
[+ prise en charge par l’ONSS des frais administratifs d’affiliation à un secrétariat social agréé (36,45 EUR par trimestre)]

Deuxième engagement

  • 1550 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 1050 EUR/trim. pendant 4 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Troisième engagement

Changement de durée:

  • 1050 EUR/trim. pendant 9 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Quatrième engagement

Changement de durée:

  • 1050 EUR/trim. pendant 9 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Cinquième engagement

Changement de durée et de forfaits:

  • 1050 EUR/trim. pendant 9 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Sixième engagement

Changement de durée et de forfaits:

  • 1050 EUR/trim. pendant 9 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Lire la suite : http://www.groups.be/1_81281.htm


Nouvelle procédure de déclaration des ‘article 17’ à partir du 1er janvier 2017

A partir du 1er janvier 2017, les travailleurs ‘article 17’ doivent être déclarés en Dimona.
« Article 17 »: de quoi s’agit-il?

Principe
Certains employeurs du secteur socio-culturel sont dispensés de déclarer à l’ONSS certaines prestations de travail. Une dispense similaire existe dans le cadre des manifestations sportives. Cette dispense est reprise à l’article 17 de l’arrêté royal du 28 novembre 1969.

Conditions pour bénéficier de la dispense

Quelles sont les conditions?
Les prestations de travail ne doivent pas dépasser 25 journées de travail chez un ou plusieurs employeurs au cours de l’année civile.

Quels sont les employeurs concernés ?
Dans le secteur socio-culturel, la dispense s’applique principalement :

  • aux ASBL ou aux sociétés à finalité sociale qui organisent des colonies de vacances, plaines de jeux et campements de sport.
  • aux organisations reconnues par les autorités compétentes qui ont pour mission de dispenser une formation socio-culturelle et/ou une initiation sportive.

En ce qui concerne les manifestations sportives, la dispense s’applique aux organisateurs de ces manifestations.
Quels sont les travailleurs concernés?
Dans le secteur socio-culturel, les principales personnes concernées par la dispense sont les suivantes:

  • les personnes qui sont occupées dans les ASBL ou société à finalité sociales en qualité d’intendant, d’économe, de moniteur ou de surveillant exclusivement pendant les vacances scolaires* .
  • les personnes occupées dans les organisations de formation socio-culturelle et/ou d’initiation sportive comme animateur, chef ou moniteur en dehors de leurs heures de travail ou scolaires ou pendant les vacances scolaires*.

En ce qui concerne les manifestations sportives, la dispense s’applique aux personnes occupées à l’occasion des manifestations sportives à l’exclusion des sportifs.

Quels sont les cumuls possibles ?
Les dispenses pour les manifestations sportives et celles pour le secteur socioculturel ne sont pas cumulables.
Elles peuvent cependant être cumulées avec une occupation en tant qu’étudiant. Les jours d’occupation en tant qu’étudiant ne sont pas déduits du contingent de 25 jours.

Lire la suite : http://www.groups.be/1_81283.htm?rdeLocaleAttr=fr


Contingent étudiant: les 50 jours sont remplacés par 475 heures dès 2017

À partir du 1er janvier 2017, le contingent de 50 jours de travail pendant lequel un employeur peut occuper un étudiant selon un tarif ONSS réduit (cotisation de solidarité) sera converti vers un contingent de 475 heures de travail.*

Quels étudiants sont visés ?

Le régime de la sécurité sociale est en principe applicable aux étudiants. Certains étudiants sont toutefois exclus du régime de la sécurité sociale pour autant que les conditions suivantes soient remplies:

  • l’étudiant doit être occupé dans les liens d’un contrat de travail étudiant (contient des mentions obligatoires).
  • l’étudiant ne peut pas travailler pendant les périodes de présence obligatoire au cours ou autres activités.
  • l’étudiant doit respecter son contingent. A partir du 1er janvier 2017, ce contingent passe à 475 heures par an au lieu de 50 jours par an.

L’employeur qui occupe un étudiant selon les conditions reprises ci-avant ne doit pas effectuer de retenues de sécurité sociale ordinaires sur la rémunération allouée à l’étudiant, ni payer de cotisations patronales. Une cotisation de solidarité est cependant due sur la rémunération (8,13 % dont 5,42 % à charge de l’employeur et 2,71 % à charge du travailleur).

Quelles nouveautés à partir du 1er janvier 2017?

Déclaration Dimona en heures et plus en jours
A partir du 1er janvier 2017, les prestations des étudiants devront être déclarées en heures et plus en jours car le contingent passe de 50 jours à 475 heures. Comme la réservation en Dimona se fera en heures, il n’y aura donc plus lieu de décompter 1 jour entier du contingent si un étudiant ne vient que travailler 3 heures sur la journée. Il suffira de décompter 3 heures des 475 heures.

Remarque :

  • seules les heures réellement prestées sont déduites du contingent. Les heures pour les jours fériés, les jours d’incapacité de travail, … ne sont donc pas déduites du contingent de 475 heures (il ne s’agit pas d’heures réellement prestées). Par contre, l’indemnité payée pour ces heures doit être ajoutée à la rémunération pour le calcul de la cotisation de solidarité.

D’un point de vue pratique, au niveau de la déclaration Dimona :

  • il faudra mentionner (outre les mentions habituelles), le nombre d’heures planifiées (au lieu du nombre de jours) en tant qu’étudiant.
  • les travailleurs doivent être renseignés comme « STU » pour entrer en ligne de compte pour la cotisation de solidarité.
  • la Dimona devra être effectuée par trimestre. Par conséquent, même si au moment de la conclusion du contrat d’étudiant, l’occupation couvre une période de 6 mois, il faudra faire une Dimona pour chaque trimestre.

Notion de tardivité et dépassement du contingent en Dimona

Il sera possible de réserver des heures au tarif avantageux (cotisation de solidarité) seulement si les conditions suivantes sont remplies :

  • la Dimona n’est pas tardive
  • le contingent de 475 heures n’est pas dépassé.

Lire la suite : http://www.groups.be/1_81284.htm


Actu membre – Safran & 4M Europe : de la Belgique à la France depuis 15 ans

Le partenariat entre Safran et 4m Group a démarré il y a plus de 15 ans en Belgique sur le site de production de Herstal et, ensuite, à Bruxelles (Zaventem) où nos équipes ont rénové plus de 20.000 m2. Depuis plus de 10 ans, 4m Group est également partenaire du groupe Safran sur le marché français via sa filiale, 4m France.

La nouvelle entité de production de centrales inertielles de navigation, baptisée Coriolis et située à Montluçon (France), couvre une surface de 19 000 m² dont 6 000 de salles blanches. Ce sont des revêtements en résine 4m Group et Flowcrete qui ont été choisis pour leurs caractéristiques : anti-poussière, résistants aux impacts, imperméables à tout liquide et assurant une sécurité optimale pour les techniciens travaillant sur site.

Article : http://www.4mgroup.eu/fr/news/59-safran-de-la-belgique-a-la-france.aspx

Revue de presse : Emond devient Bilia-Emond… Un partenariat orienté croissance !

On a tous en tête le nom de ces patrons emblématiques qui incarnent l’audace d’entreprendre et symbolisent « la » réussite professionnelle au travers d’une success story d’entreprise.

Philippe Emond, self-made man ‘made in Gaume’ fait partie de ces gars dont on envie à la fois la ténacité, le jusqu’auboutisme et le flair. Il nous a étonnés avant l’été en s’alliant au suédois Bilia, la preuve qu’un indépendant comme lui peut aussi opter pour une stratégie d’alliance… quand il s’agit de grandir !

Emond, un patron qui a ‘BM’ dans le sang !

Rencontré il y a quelques années dans le cadre d’une interview en nos pages, Philippe Emond nous avait confié se sentir un peu à l’étroit en province de Luxembourg, la répartition territoriale des concessions BMW ne lui permettant pas de poursuivre un développement qui semblait aller de soi pour une entreprise dynamique comme la sienne. Du coup, cet entrepreneur au sens vrai du terme avait, rappelez-vous, décidé de lorgner vers l’Hexagone et de croître en se lançant – avec succès, à nouveau – dans l’est de la France. Actuellement Philippe Emond y est présent avec 5 concessions en région champenoise et dans la grande banlieue parisienne (1.050 BMW et 400 Mini neuves par an, et plus de 1.300 occasions).

Partenaires orientés croissance…

Sauf que le marché voisin ne lui déplaisait pas trop non plus ! Il faut avouer que pour un patron plein d’ambition, le Grand-Duché du Luxembourg – et la ville de Luxembourg en particulier ! – est un fameux objectif. Or il se fait justement qu’au sein de la marque BMW, les territoires belges et luxembourgeois sont depuis 13 ans confiés à une seule et même entité : BMW Belgique-Luxembourg. Une bonne chose pour les marques du constructeur munichois qui y écoule des milliers de modèles tous les ans. Cela étant, pour être fort sur un marché, au-delà des qualités d’une marque, il faut aussi pouvoir compter sur un partenaire solide, dynamique et entreprenant, à l’écoute de ses clients, et qui a en outre la volonté d’offrir un service à la hauteur de la réputation des produits distribués. Philippe Emond, déjà présent au travers des nombreux clients qui franchissent la frontière pour son service top qualité, avait plus que probablement le profil idéal. Mais sans doute n’était-il pas assez fort pour répondre seul aux souhaits de la célèbre ‘institution’ bavaroise. La solution s’est donc présentée sous forme d’un partenariat entre Bilia, le repreneur des principales concessions BMW luxembourgeoises, et le concessionnaire belge.

Lire la suite : http://www.ccilb.be/fr/news/388-bilia-emond?utm_content=bufferb9773&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Actu membre – asbl Liège Demain : séance plénière annuelle dans les installations de l’AIDE

 

Chères amies et chers amis « passionnés par le développement du Pays de Liège »,
Chères amies et chers amis de Liège Demain,

L’association (asbl) Liège Demain a le plaisir de vous inviter à sa séance plénière annuelle ce jeudi 15 décembre 2016 à partir de 17 H 30, dans les majestueuses et récentes installations en bord de Meuse de l’ AIDE (Association Intercommunale pour le Démergement et l’ Epuration en province de Liège).

Vous y découvrirez, grâce à la conférence de Monsieur Jean-Pierre Silan (voir programme ci-dessous), une innovation technologique liégeoise révolutionnaire qui a résolu le problème des inondations dans la vallée de la Meuse

Nous vous y présenterons également la jeune « start up » liégeoise « Vin de Liège » (société coopérative à finalité sociale) dont la renommée va grandissant.

La participation est OUVERTE à TOUS et GRATUITE, mais l’inscription est souhaitée :

  • par e-mail : info@liegedemain.be
  • via le site internet de Liège Demain : www.liegedemain.be .

 

Adresse du jour :  A.I.D.E. ; 40, rue Voie de Liège à 4681 Oupeye.
Grands parkings DISPONIBLES ! Suivre le fléchage !

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Programme

17 h 30 : Accueil des participants.

18 h : Introduction par le président sortant de Liège Demain, M. Marcel STIENNON.

18 h 05 : Monsieur Claude Tellings, directeur général de l’AIDE, fera l’accueil officiel et
donnera quelques informations générales sur l’AIDE, le station d’épuration, etc.

18h15 : Monsieur Jean-Pierre Silan, Ir Directeur AIDE, donnera sa Conférence :
« Le démergement en région liégeoise, une histoire d’eau, une histoire d’hommes ».

Nous y verrons comment l’exploitation du charbon dans le sous-sol liégeoise a conduit à l’affaissement des sols en surface et à l’obligation de mettre en place d’importants dispositifs de protection de la plaine de Meuse contre les inondations, tant en amont qu’en aval de Liège. Après avoir décrit les principes de protection, l’exposé s’attachera à mettre en évidence les défis qui pèsent sur ces dispositifs, notamment en raison du changement climatique.

18 h 50 : Questions / réponses avec M. Silan, en présence du DG M. Tellings,

19 h 10 : « Passation de pouvoir au sein de l’asbl » et Mot du nouveau président de Liège Demain,

19 h 25 : Présentation de la « Coopérative Vin de Liège »,

19 h 45 : Dégustation des vins de la « Coopérative Vins de Liège » et Verre de l’Amitié.

Parisliege asbl : inauguration du premier parcours céramique à Liège

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ARTCERAMLIEGE 2016

Un vrai défi

Il s’agit d’étonner, de surprendre, de séduire en montrant en ville la diversité des formes et des couleurs de la création céramique contemporaine. Mais il s’agit aussi de faire se rencontrer les commerçants et galeries du centre-ville et les artistes venus de France, Danemark, Luxembourg ou Belgique pour égayer l’image du commerce liégeois et faciliter l’accès de tous au travail céramique. L’art commence dans les musées mais se continue dans la rue et chez soi, et c’est le grand combat des céramistes de toujours, de Vallauris à nos jours. Des espaces culturels publics et privés sont associés à ce parcours pour montrer sur ce parcours des œuvres rares ou d’exception. Tel est le défi de ce premier parcours liégeois organisé par l’association « ParisLiege ».


40 ARTISTES

40 céramistes liégeois, belges, français, danois et néerlandais seront exposées dans 40 vitrines pour lancer le premier grand parcours céramique à Liège, qui sera repris tous les ans !

UN VRAI PARRAINAGE
1 artiste 1 commerçant. L’artiste dépose ses pièces ( 5/7 max) et les explique ; il laisse une liste de prix et un mini stock pour le renouvellement des ventes, le commerçant devient l’ambassadeur de l’artiste pendant toute la durée de l’exposition.
Toute la communication présente les deux membres du binôme en face à face (dépliant, application smartphone, bornes interactives).

40 COMMERCANTS
Proposer à 40 commerçants liégeois de mettre une partie de leur vitrine à disposition d’un artiste pendant la durée du parcours et de devenir une « galerie éphémère »

UN FAIRE VALOIR
La présence d’artistes céramistes dans les vitrines des magasins liégeois donne une image de création et de prestige au commerce centre-ville ; la relation art-artisanat d’art et commerce est un fort vecteur d’image ; l’objectif est d’attirer et de fidéliser de nouveaux clients dans le centre-ville de par l’attractivité et l’impact culturel de l’événement et sa couverture médiatique : « venir voir ».

Jusqu’au 18 décembre inclus !

Téléchargez votre invitation ici

Téléchargez le parcours Artceram Liège 2016

Plus d’infos : http://www.parisliege.be/artceramliege

Revue de presse : Credendo Trade Forum 2016 "The Curse of Raw Materials"

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Le 17 novembre, Credendo Group tiendra son Trade Forum 2016 en partenariat avec Trends-Tendances. Une nouvelle fois, cette seconde édition offrira l’opportunité aux hommes d’affaires belges de se réunir pour discuter d’importants sujets de société. Ils seront rejoints par des conférenciers de toute la Belgique et de l’étranger. Au menu de la journée : l’impact de la forte baisse du prix des matières premières sur les exportations, les perspectives économiques mondiales et les conséquences du Brexit pour les exportateurs basés en Belgique.
Jeudi 17 novembre 2016 de 14h à 20h
La conference démarre à 14h30 précises.

Auditorium National Bank of Belgium
Warmoesberg, rue Montagne aux Herbes Potagères 61, 1000 Brussels

Parking Grote Markt – Grand Place
Grasmarkt, rue du Marché aux Herbes, 1000 Brussels

Distance à pieds : 5 minutes

Programme

14h00 – Enregistrement
14h30 –  Accueil par Vincent Reuter
14h45 –  La malédiction des matières premières et l’impact du second tour par Nabil Jijakli
15h00 – Conférence : « Le jour après le boom »
La chute des prix mondiaux des produits de base et la nouvelle malédiction des produits de base par Philippe Chalmin
15h40 – Gagnants et perdants de la baisse des prix des produits de base: quels enseignements tirer pour nos entreprises?
Par Pascaline della Faille & Jolyn Debuysscher
16h00 –  Conférence : Perspectives économiques internationales
Pour combien de temps la croissance en Europe continuera-t-elle à être en retard? Par Jean-Michel Six
16h40 –  Pause café
17h00 – Les PME et les exportations dans le contexte macroéconomique actuel difficile
Résultats de l’enquête Crescendo-Trends par Dirk De Moor, journaliste.
17h20 –  Comment développer votre entreprise dans le contexte macroéconomique difficile actuel ?
Réactions des directeurs généraux
Débat avec Michel Hanson, Thomas Spitaels, Carl Van den Eynde et Dirk Terweduwe
Modérateur: Alain Mouton, journaliste Trends-Tendances
18h00 –  Conférence : BREXIT
Conséquences pour les exportateurs belges?
Introduction discours d’ouverture par Alison Rose suivi d’un débat avec Jean-Michel Six, Thomas Spiller et Marc Lambotte
Modérateur: Amid Faljaoui, rédacteur en chef Trends-Tendances
18h40 –  Conclusion par Pieter De Crem
18h50 –  Réception
Une interprétation simultanée en néerlandais, en français et en anglais sera disponible.

Actu membre – Group S : Travailleurs frontaliers français actifs en Belgique

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Les travailleurs frontaliers français qui travaillent dans la zone frontalière belge bénéficient d’un statut fiscal particulier. Malgré leur occupation sur le sol belge, leurs revenus professionnels gagnés en Belgique restent imposables en France. Cette mesure, encadrée par des conditions et des formalités strictes, finira par disparaître en 2033. Cet article refait le point sur la réglementation applicable.


De 2012 à 2033
Comme rappelé dans le précédent paragraphe, cette mesure est limitée dans le temps. Normalement, les travailleurs concernés pourront en bénéficier jusqu’en 2033. Les conditions à respecter diffèrent, selon qu’il s’agit de « simples travailleurs » ou de « travailleurs saisonniers ».

Principe général

Conditions
Depuis le 1er janvier 2012, seuls les travailleurs qui bénéficiaient de cette mesure au 31 décembre 2011 peuvent prolonger cette situation jusqu’en 2033. Il s’agit des travailleurs :

  1. qui n’avaient pas leur foyer permanent d’habitation en Belgique au 31 décembre 2008
  2. et, qui, au 31 décembre 2011 :
  • avaient leur unique foyer d’habitation permanent dans la zone frontalière française
  • et exerçaient leur activité salariée dans la zone frontalière belge, sans avoir quitté cette zone plus de 30 jours au cours de l’année 2011 dans le cadre de leurs activités professionnelles.

Exception
Les travailleurs avec un foyer permanent d’habitation dans la région frontalière française et qui ont perdu leur emploi dans la zone frontalière belge au 31 décembre 2011, mais pouvant prouver qu’ils y ont travaillé trois mois au cours de l’année 2011, peuvent continuer à bénéficier de cet avantage s’ils retrouvent un emploi dans la zone frontalière belge.
Pas de nouveaux travailleurs frontaliers
Depuis le 1er janvier 2012, il n’y a donc pas de nouveaux travailleurs frontaliers. Le contribuable français qui a commencé une activité salariée dans la zone frontalière belge après cette date ne pourra donc plus bénéficier de cette mesure. En principe, il devra payer des impôts en Belgique pour les rémunérations liées aux prestations effectuées en Belgique (sauf certaines exceptions comme, par exemple, la « règle des 183 jours »).
Conditions à remplir pour conserver ce statut jusqu’en 2033
Les travailleurs qui peuvent continuer à bénéficier de cette mesure pendant les 22 années qui restent doivent néanmoins remplir les trois conditions cumulatives suivantes :

  1. Ils doivent conserver sans interruption leur seul foyer d’habitation dans la zone frontalière française
  2. Ils doivent continuer à exercer leur activité salariée dans la zone frontalière belge sans interruption

    Il est clairement mentionné que certaines absences, comme une maladie, un accident, un congé éducation payé, des vacances ou une période de chômage ne sont pas considérées comme une interruption de l’activité salariée dans la zone frontalière et n’engendrent donc pas une perte des avantages liés à ce statut particulier. Il s’agit en effet d’absences imputables à des circonstances extérieures. Un changement d’employeur n’entraînera pas non plus la perte du régime de travailleur transfrontalier, pour autant que l’activité salariée continue à être exercée dans la zone frontalière belge.
  3. Ils ne peuvent quitter la zone frontalière belge plus de 30 jours par année civile dans le cadre de leurs activités professionnelles.

    Une fraction de journée passée en dehors de la zone frontalière est considérée comme une journée entière. Toutefois, certains déplacements en dehors de la zone frontalière ne sont pas pris en compte, notamment :
  • les cas de force majeure, en dehors de la volonté du travailleur ou de l’employeur
  • le transit occasionnel par la zone non frontalière de la Belgique en vue de rejoindre un endroit situé dans la zone frontalière de la Belgique ou hors de Belgique
  • des activités inhérentes à la fonction de délégué syndical
  • la participation à un comité pour la protection et la prévention du travail, à une commission paritaire ou à une réunion de la fédération patronale
  • la participation à un conseil d’entreprise
  • la participation à une fête du personnel
  • les visites médicales
  • les sorties pour formation professionnelle n’excédant pas 5 jours ouvrés par année civile (c’est-à-dire que si, au cours d’une année civile, un travailleur suit 7 jours de formation professionnelle en dehors de la zone frontalière, seuls 2 de ces jours seront comptabilisés pour le calcul de la limite de 30 jours)
  • les jours au cours desquels le travailleur sort de la zone frontalière belge dans le cadre d’une activité de transport, dans la mesure où la distance totale parcourue hors zone frontalière au cours des jours concernés n’excède pas le quart de l’ensemble de la distance parcourue lors des trajets nécessaires à l’exercice de cette activité.

Perte du statut
Le non-respect de la première et de la deuxième condition mène à une perte définitive du statut.
Si un travailleur dépasse pour la première fois la limite des 30 jours stipulée par la troisième condition, il ne perdra son statut que pour l’année considérée. S’il dépasse cette limite une seconde fois, il le perdra définitivement.

Lire la suite : http://www.groups.be/1_81158.htm

Actu membre : Micropole poursuit son développement en renforçant sa présence en Wallonie via l’acquisition de Chiveo

 

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Conformément à la stratégie de renforcement du Groupe français Micropole sur les territoires où il est présent, Micropole accélère son développement sur le Belux. Le groupe Micropole annonce ainsi être devenu actionnaire majoritaire, aux côtés de la structure d’investissement Meusinvest, de la société liégeoise Chiveo spécialisée en Business Intelligence. L’objectif de cette acquisition : accompagner les entreprises locales dans leurs stratégies de valorisation des données issues de leur transition vers le numérique, véritable levier de performance.

Une offre élargie et des compétences renforcées pour les entreprises wallonnes

Cette acquisition offre ainsi aux entreprises wallonnes un pôle de compétences élargi qui s’appuie sur la complémentarité des offres du Groupe : Business Intelligence, Master Data Management & Gouvernance des Données, Pilotage de la Performance, Big Data, Data Science et Transformation Digitale. « L’acquisition de Chiveo par Micropole donne accès à nos clients à un ensemble élargi de compétences autour de la valorisation de la Data pour les accompagner dans leur stratégie digitale, ainsi qu’à un pôle d’experts et de talents plus rares sur le marché belge », explique Valérie Viatour, directrice générale de Chiveo.

Un accompagnement dans la transformation numérique au plus proche du terrain

La révolution digitale qui impacte toutes les entreprises est un atout majeur pour l’amélioration de leur compétitivité et de leur croissance. La Wallonie dispose désormais grâce à l’acquisition de Chiveo d’un ancrage local de Micropole, permettant aux clients d’être accompagnés dans ce virage fort et nécessaire vers le numérique. À la clé : une proximité renforcée favorisant la flexibilité de la mise à disposition des compétences depuis Liège.

« Pour nos clients, notre relation au quotidien restera basée sur la même confiance », affirme Valérie Viatour. « De même, chez Micropole Belgium, nous constatons que la proximité commerciale combinée à une capacité locale d’exécution de projets sont des facteurs essentiels pour garantir le succès et la pérennité des projets développés pour nos clients », précise Yves Colinet, directeur de Micropole Belgium. Une implantation locale qui favorise également les échanges entre la région francophone et la France.

Une volonté de renforcer les partenariats

L’acquisition de Chievo par Micropole aux côtés de la structure Meusinvest, qui était déjà présente et reste au sein du capital de l’entreprise, permet non seulement de renforcer leur partenariat, mais s’inscrit également dans la stratégie des pouvoirs publics qui ambitionnent de faire de la Wallonie une région digitale d’envergure mondiale. De plus, le partenariat avec l’université de Liège (HEC), complète parfaitement ce dispositif et permet d’établir une collaboration pérenne avec les différents acteurs locaux, tant sur les aspects techniques, commerciaux qu’académiques.

A propos de Micropole | http://www.micropole.com
Micropole est une entreprise de Services du Numérique, présente en Europe et en Asie, spécialisée dans les domaines de la Transformation Digitale, du Pilotage de la Performance et de la Gouvernance des Données. Le groupe accompagne ses clients sur l’ensemble des phases d’un projet, du conseil à la réalisation complète de la solution, ainsi que sur la formation. Leader dans son domaine en France, en Suisse et en Belgique, le groupe est également présent en Chine (Pékin, Shanghai et Hong Kong). Partenaire des principaux éditeurs de logiciels, Micropole regroupe près de 1100 collaborateurs, réalise 30% de son chiffre d’affaires à l’international et intervient auprès de 800 clients (dont 80% des groupes du CAC 40). Micropole possède le label « Entreprise innovante » attribué par Bpifrance.

A propos de Chiveo | http://www.chiveo.be
Chiveo est une entreprise spécialisée dans l’analyse des données (business intelligence) et aide les entreprises à prendre des décisions stratégiques grâce à la mise en place de systèmes efficaces. Chiveo recueille les données opérationnelles, les consolide et les transforme en informations stratégiques. La société effectue des audits technologiques et organisationnels et aide ses clients à formuler leurs besoins, choisir la technologie la plus appropriée, rédiger des spécifications et développer des applications décisionnelles. Chiveo s’occupe également de la coordination des centres de compétences Business Intelligence.

A propos de Meusinvest | http://www.meusinvest.be
Meusinvest est un acteur économique et financier important en région liégeoise. Le groupe offre des solutions de financement aux entreprises locales et un soutien à tous les stades de leur développement.

Actu membre – WEX : Le premier salon wallon de la mode se tiendra fin novembre au WEX

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Ils en rêvaient… et ils l’ont fait. Eux, ce sont les organisateurs de Modalist, premier salon de la mode ouvert aux professionnels comme au grand public. L’événement – très attendu dans la foulée de la Fashion Week arlonaise – se tiendra le week-end des 26 et 27 novembre, au WEX, à Marche-en- Famenne.

Entre podiums, défilés, ‘shootings’ photos, ‘events dans l’event’ et stands des marques que l’on aime, la mode va vraiment ravir les ‘fashionistas’ et les amateurs de beaux vêtements en général. On l’a dit : comme à New- York, à Milan ou à Paris !

Modalist pour une première !

Modalist, qu’on se le dise, ce ne sera pas un petit salon au rabais. Que nenni ! D’ailleurs, on attend entre dix et quinze mille personnes dans les salons feutrés du Wallonie Expo pour ce premier opus tout en paillettes. Ben oui, l’event, balancé comme les meilleurs rendez-vous mode de la planète, ambitionne clairement se positionner – et de manière pérenne – comme une organisation d’envergure nationale. Avouons que c’est sans doute une occasion unique pour les créateurs belges, mais également pour de nombreuses marques internationales, de rencontrer en direct les consommateurs et de leur faire découvrir en avant-première leurs nouvelles collections printemps- été 2017. Planet Parfum et Luxus Maniet pour la beauté, la chaussure et l’accessoire sont les partenaires principaux du salon, à côté de PointCarré pour le prêt-à-porter.

Comme à Paris… Kate Moss en moins !

Sur 6.000 m², dans deux grands palais, la mode va donc se décliner sous tous les styles, toutes les matières et toutes les couleurs deux jours durant fin novembre. Original, non ? Préparez-vous en tout cas à un cocktail détonant fait de décibels et de spotlights. Parce que la mode, au-delà des tons, des coupes et des modèles, c’est un univers de mouvement et de rythme. Il y aura donc de multiples défilés, des work-shops, des ateliers, des conférences, de l’innovation digitale, des pop-up stores, du relooking et autres activités autour de sujets variés touchant au ‘lifestyle’, ainsi qu’une série de rendez-vous complémentaires à la mode, comme la coiffure, le maquillage, la ‘heels academy’ et bien plus encore.

Plus d’infos ? http://www.modalist.be

Source : http://www.ccilb.be/fr/news/376-modalist?utm_content=buffer0f09c&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Actu membre – CCILB : Aider le secteur agroalimentaire : un projet déposé pour soutenir nos entreprises

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Nous venons de recevoir la confirmation officielle que le projet agroalimentaire que nous avons déposé il y a quelques mois avait (enfin) reçu l’aval des autorités européennes. C’est une excellente nouvelle que nous attendions avec impatience, une excellente nouvelle pour toutes les petites entreprises d’un secteur particulièrement présent en province de Luxembourg. En fait, ce qui nous réjouit, c’est qu’avec nos partenaires de ce projet Interreg Flandres – Wallonie – France, nous allons pouvoir aider de nombreuses TPE et PME.

Concrètement, nous comptons mettre en place une série d’outils et services pour les aider et les conseiller dans leur business. L’objectif que nous défendons est de les soutenir dans leur positionnement différencié par rapport à la concurrence d’où qu’elle vienne. Nous ambitionnons aussi de les aider à se former, que ce soit par l’apprentissage, par l’échange ou l’expérimentation. Nous sommes convaincus que les expériences enrichissantes engrangées par les autres font grandir et nous espérons aussi initier des dynamiques constructives en ce sens.

Pratiquement, le projet reposera donc pour beaucoup sur l’échange, avec ateliers et apprentissage communs, ainsi que sur la construction commune, avec des salons à mettre en place ensemble avec nos partenaires flamands et français.

Nous savons pertinemment que nos artisans excellent chacun dans leur domaine, malheureusement beaucoup trop oublient d’en faire état, ce qui fera aussi l’objet d’une attention particulière centrée sur l’aspect marketing d’une stratégie commerciale réfléchie. Et last but not least, nous nous pencherons aussi aux côtés des entreprises agroalimentaires sur les marchés à l’export, ce qui est une évidence – vous en conviendrez – s’agissant d’un projet interrégional, l’objectif étant d’aider un maximum d’entreprises à franchir la frontière pour distribuer leur(s) produit(s) ne serait-ce que dans un pays limitrophe.

Nous en terminerons en disant que toutes les entreprises du secteur seront bientôt contactées. L’idée est dans un premier temps d’analyser les forces et faiblesses de chacun, ainsi que leurs revendications, afin – qui sait ? – de faire ‘éclore’ de nouvelles façons de faire qui feront parler d’elles. N’hésitez pas à vous manifester dès maintenant, nous pourrons ainsi plus rapidement compléter notre réservoir d’entreprises intéressées.

La filière agroalimentaire est un secteur important pour le Luxembourg belge, la valoriser au-delà de nos frontières sera bénéfique pour les petits acteurs comme pour les plus grands.

André ROISEUX, Président,
Bernadette THENY, Directrice générale.

 

Source : http://www.ccilb.be/fr/news/342-edito-sep16