Actu membre – Group S : Mois de décembre… mois de cadeaux ?

La fin de l’année approchant à grands pas, vous souhaitez peut-être, en tant qu’employeur, offrir à vos travailleurs un petit cadeau (« bon pour », bouteille de vin, chèque-cadeau) de Saint-Nicolas ou de Noël.

Comment s’y prendre pour que ce geste puisse pleinement profiter à vos collaborateurs ?

Avantage social

Les cadeaux en nature, en espèces ou sous forme de chèques-cadeaux ne sont pas, sous certaines conditions, considérés comme de la rémunération et de ce fait ils ne sont pas passibles des cotisations de sécurité sociale.

Ces conditions sont les suivantes :

  1. les avantages sont octroyés à l’occasion des fêtes de Saint-Nicolas, de Noël ou de Nouvel An.
  2. leur montant annuel ne peut être supérieur à 35 EUR par travailleur, majoré de 35 EUR par enfant à charge. Il est toutefois possible de scinder ce montant en une partie en espèces (20 EUR) et une autre en nature (15 EUR).

L’enfant est considéré comme à charge lorsque le travailleur est responsable, en tout ou en partie, de sa subsistance.

En ce qui concerne les chèques-cadeaux, il faut savoir que :

  1. ils ne peuvent être échangés qu’auprès des entreprises qui ont conclu préalablement un accord avec l’émetteur des chèques-cadeaux.
  2. leur durée de validité doit être limitée.
  3. ils ne peuvent être payés en espèces au travailleur bénéficiaire, ni en tout ni en partie.

Si la valeur des cadeaux est supérieure aux montants mentionnés ci-dessus ou si les cadeaux sont offerts à l’occasion d’autres événements que ceux prévus par la loi, les cotisations sociales seront calculées sur la valeur totale et non pas sur la différence entre le montant autorisé et le montant octroyé.

Avantage fiscal

En principe, tout avantage acquis en raison ou à l’occasion de l’exercice de l’activité professionnelle est un avantage de toute nature soumis au précompte professionnel.

La législation fiscale prévoit néanmoins que certains avantages, appelés avantages sociaux, sont exonérés d’impôt dans le chef du travailleur.

On entend par avantages sociaux les avantages minimes alloués par l’employeur dans un but social évident, c’est-à-dire à l’occasion d’événements sans rapport direct avec l’activité professionnelle (amélioration des relations de travail, renforcement des liens avec l’entreprise, etc).

Pour savoir si un cadeau ou un chèque-cadeau peut être considéré comme un avantage social, il faudra donc examiner les circonstances de son octroi et sa valeur.

En ce qui concerne sa valeur, le fisc considère qu’un avantage est minime ou menu s’il n’excède pas 50 EUR.

Si la valeur de l’avantage dépasse ce montant, il sera imposable intégralement.

Dans un souci de cohérence avec la législation sociale, le fisc a néanmoins décidé que certains avantages sociaux qui répondent aux conditions pour être déductibles à titre de frais professionnels sont d’office exonérés d’impôt pour les travailleurs.

Ces conditions sont les suivantes :

  1. tous les membres du personnel bénéficient de cet avantage.
  2. l’attribution doit se faire à l’occasion, notamment, d’une ou de plusieurs fêtes ou événements annuels comme Saint-Nicolas, Noël, Nouvel An, saint patron (exemple : Saint-Éloi, Sainte-Barbe), un anniversaire, etc.
  3. le montant ne peut dépasser 35 EUR par travailleur (à majorer de 35 EUR par enfant à charge) lorsque l’avantage est octroyé à l’occasion de la Saint-Nicolas ou d’une autre fête à caractère social.
  4. les chèques-cadeaux sont échangés auprès d’entreprises qui ont préalablement conclu un accord avec les émetteurs de ces chèques, leur durée de validité est limitée (un an) et ils ne sont pas payés en espèces au bénéficiaire, ni totalement, ni partiellement.

En conclusion, pour les cadeaux et circonstances susvisés, il n’est pas nécessaire de faire application du principe général (cadeau minime de 50 EUR). Si les conditions précitées sont remplies, l’avantage ne sera pas imposable pour le travailleur.

 

Source : http://www.groups.be/1_49217.htm?rdeLocaleAttr=fr

Actu membre – asbl Liège Demain : séance plénière annuelle dans les installations de l’AIDE

 

Chères amies et chers amis « passionnés par le développement du Pays de Liège »,
Chères amies et chers amis de Liège Demain,

L’association (asbl) Liège Demain a le plaisir de vous inviter à sa séance plénière annuelle ce jeudi 15 décembre 2016 à partir de 17 H 30, dans les majestueuses et récentes installations en bord de Meuse de l’ AIDE (Association Intercommunale pour le Démergement et l’ Epuration en province de Liège).

Vous y découvrirez, grâce à la conférence de Monsieur Jean-Pierre Silan (voir programme ci-dessous), une innovation technologique liégeoise révolutionnaire qui a résolu le problème des inondations dans la vallée de la Meuse

Nous vous y présenterons également la jeune « start up » liégeoise « Vin de Liège » (société coopérative à finalité sociale) dont la renommée va grandissant.

La participation est OUVERTE à TOUS et GRATUITE, mais l’inscription est souhaitée :

  • par e-mail : info@liegedemain.be
  • via le site internet de Liège Demain : www.liegedemain.be .

 

Adresse du jour :  A.I.D.E. ; 40, rue Voie de Liège à 4681 Oupeye.
Grands parkings DISPONIBLES ! Suivre le fléchage !

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Programme

17 h 30 : Accueil des participants.

18 h : Introduction par le président sortant de Liège Demain, M. Marcel STIENNON.

18 h 05 : Monsieur Claude Tellings, directeur général de l’AIDE, fera l’accueil officiel et
donnera quelques informations générales sur l’AIDE, le station d’épuration, etc.

18h15 : Monsieur Jean-Pierre Silan, Ir Directeur AIDE, donnera sa Conférence :
« Le démergement en région liégeoise, une histoire d’eau, une histoire d’hommes ».

Nous y verrons comment l’exploitation du charbon dans le sous-sol liégeoise a conduit à l’affaissement des sols en surface et à l’obligation de mettre en place d’importants dispositifs de protection de la plaine de Meuse contre les inondations, tant en amont qu’en aval de Liège. Après avoir décrit les principes de protection, l’exposé s’attachera à mettre en évidence les défis qui pèsent sur ces dispositifs, notamment en raison du changement climatique.

18 h 50 : Questions / réponses avec M. Silan, en présence du DG M. Tellings,

19 h 10 : « Passation de pouvoir au sein de l’asbl » et Mot du nouveau président de Liège Demain,

19 h 25 : Présentation de la « Coopérative Vin de Liège »,

19 h 45 : Dégustation des vins de la « Coopérative Vins de Liège » et Verre de l’Amitié.

Actu membre – 4m Group : votez pour Dominique Petta, Trends Manager de l'année 2016 !

e7cc3129-908c-402d-85ef-89c8985cb77aDominique Petta, CEO et fondateur de 4m Group, a été nominé par Trends-Tendances parmi les 10 meilleurs managers de l’année 2016. Une partie de la décision de l’élection du Manager de l’année revient aux votes en ligne.

Spécialisé dans la pose de revêtements de sols en résine, l’entreprise liégeoise 4M Group joue aujourd’hui la carte de la diversification. A la tête de cette belle « success story », Dominique Petta, 57 ans, fait rimer audace et innovation.

En cliquant ici, votez pour Dominique Petta !

La page de vote sera active du lundi 21 novembre
au vendredi 2 décembre 2016 inclus.

Source: http://actions.trends.levif.be/actions/trends/manager-de-lannee/nominees/dominique-petta.pdf

 

Parisliege asbl : inauguration du premier parcours céramique à Liège

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ARTCERAMLIEGE 2016

Un vrai défi

Il s’agit d’étonner, de surprendre, de séduire en montrant en ville la diversité des formes et des couleurs de la création céramique contemporaine. Mais il s’agit aussi de faire se rencontrer les commerçants et galeries du centre-ville et les artistes venus de France, Danemark, Luxembourg ou Belgique pour égayer l’image du commerce liégeois et faciliter l’accès de tous au travail céramique. L’art commence dans les musées mais se continue dans la rue et chez soi, et c’est le grand combat des céramistes de toujours, de Vallauris à nos jours. Des espaces culturels publics et privés sont associés à ce parcours pour montrer sur ce parcours des œuvres rares ou d’exception. Tel est le défi de ce premier parcours liégeois organisé par l’association « ParisLiege ».


40 ARTISTES

40 céramistes liégeois, belges, français, danois et néerlandais seront exposées dans 40 vitrines pour lancer le premier grand parcours céramique à Liège, qui sera repris tous les ans !

UN VRAI PARRAINAGE
1 artiste 1 commerçant. L’artiste dépose ses pièces ( 5/7 max) et les explique ; il laisse une liste de prix et un mini stock pour le renouvellement des ventes, le commerçant devient l’ambassadeur de l’artiste pendant toute la durée de l’exposition.
Toute la communication présente les deux membres du binôme en face à face (dépliant, application smartphone, bornes interactives).

40 COMMERCANTS
Proposer à 40 commerçants liégeois de mettre une partie de leur vitrine à disposition d’un artiste pendant la durée du parcours et de devenir une « galerie éphémère »

UN FAIRE VALOIR
La présence d’artistes céramistes dans les vitrines des magasins liégeois donne une image de création et de prestige au commerce centre-ville ; la relation art-artisanat d’art et commerce est un fort vecteur d’image ; l’objectif est d’attirer et de fidéliser de nouveaux clients dans le centre-ville de par l’attractivité et l’impact culturel de l’événement et sa couverture médiatique : « venir voir ».

Jusqu’au 18 décembre inclus !

Téléchargez votre invitation ici

Téléchargez le parcours Artceram Liège 2016

Plus d’infos : http://www.parisliege.be/artceramliege

Devenez partenaire de l’opération "Pour un Noël MAGIQUE"

Opération « Pour un Noël MAGIQUE » – 8ème édition


Chers Membres, Chers Amis,

La CCI FRANCE BELGIQUE – Wallonie a le plaisir de vous inviter à participer à la 8ème édition de l’opération « Noël MAGIQUE ».

Nous sommes partenaires de cette opération car nous pensons qu’elle est une occasion unique de rassembler vos affiliés autour de valeurs fortes. Elle va aussi nous permettre de diffuser une image positive du secteur entrepreneurial et de tisser des liens originaux entre les différentes CCI de France et de Belgique.

De plus, cette opération est particulièrement utile et simple à mettre en œuvre : sur le site www.mes-voeux-autrement.net/avec/ccifbw, chaque carte de vœux numérique (250€) permet d’offrir 250€ de jouets aux enfants qui passent les fêtes à l’hôpital.

Il suffit donc d’inviter vos affiliés sur le site, de préférence en novembre.

Les avantages :

  • Gain de temps, simplicité & solidarité : quelques clics suffisent, la carte est personnalisable et 100% solidaire.
  • Aspect régional : il y a 35 CHU bénéficiaires en France. Vous pouvez donc inviter vos affiliés à choisir le service pédiatrique le plus proche de votre région. En janvier, nous publierons les résultats hôpital par hôpital et nous mettrons à l’honneur la CCI  dont le secteur entrepreneurial aura été le plus réactif.
  • Rapidité : il vous suffit de transférer ce mail à vos membres

Le petit plus :

  • Chaque participant recevra un site Noël MAGIQUE participatif, sur lequel ses employés et ses clients pourront venir déposer des messages à l’attention des enfants hospitalisés et du personnel pédiatrique qui passera les fêtes à leur côté.
  • Lorsqu’ils s’inscrivent de notre part, les membres de votre réseau recevront un cadeau d’une valeur de 50€ (voir site)


Liens utiles :

Les vidéos du bilan de l’opération 2015 sont ici : www.pour-un-noel-magique.net

N’hésitez pas à transférer ce courriel à votre responsable communication !

 

Renseignements et informations :

Monsieur Lionel Duplicy, noelmagique@ccifbw.be  – +32/475.488.139

Revue de presse : Credendo Trade Forum 2016 "The Curse of Raw Materials"

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Le 17 novembre, Credendo Group tiendra son Trade Forum 2016 en partenariat avec Trends-Tendances. Une nouvelle fois, cette seconde édition offrira l’opportunité aux hommes d’affaires belges de se réunir pour discuter d’importants sujets de société. Ils seront rejoints par des conférenciers de toute la Belgique et de l’étranger. Au menu de la journée : l’impact de la forte baisse du prix des matières premières sur les exportations, les perspectives économiques mondiales et les conséquences du Brexit pour les exportateurs basés en Belgique.
Jeudi 17 novembre 2016 de 14h à 20h
La conference démarre à 14h30 précises.

Auditorium National Bank of Belgium
Warmoesberg, rue Montagne aux Herbes Potagères 61, 1000 Brussels

Parking Grote Markt – Grand Place
Grasmarkt, rue du Marché aux Herbes, 1000 Brussels

Distance à pieds : 5 minutes

Programme

14h00 – Enregistrement
14h30 –  Accueil par Vincent Reuter
14h45 –  La malédiction des matières premières et l’impact du second tour par Nabil Jijakli
15h00 – Conférence : « Le jour après le boom »
La chute des prix mondiaux des produits de base et la nouvelle malédiction des produits de base par Philippe Chalmin
15h40 – Gagnants et perdants de la baisse des prix des produits de base: quels enseignements tirer pour nos entreprises?
Par Pascaline della Faille & Jolyn Debuysscher
16h00 –  Conférence : Perspectives économiques internationales
Pour combien de temps la croissance en Europe continuera-t-elle à être en retard? Par Jean-Michel Six
16h40 –  Pause café
17h00 – Les PME et les exportations dans le contexte macroéconomique actuel difficile
Résultats de l’enquête Crescendo-Trends par Dirk De Moor, journaliste.
17h20 –  Comment développer votre entreprise dans le contexte macroéconomique difficile actuel ?
Réactions des directeurs généraux
Débat avec Michel Hanson, Thomas Spitaels, Carl Van den Eynde et Dirk Terweduwe
Modérateur: Alain Mouton, journaliste Trends-Tendances
18h00 –  Conférence : BREXIT
Conséquences pour les exportateurs belges?
Introduction discours d’ouverture par Alison Rose suivi d’un débat avec Jean-Michel Six, Thomas Spiller et Marc Lambotte
Modérateur: Amid Faljaoui, rédacteur en chef Trends-Tendances
18h40 –  Conclusion par Pieter De Crem
18h50 –  Réception
Une interprétation simultanée en néerlandais, en français et en anglais sera disponible.

Actu membre – Group S : Travailleurs frontaliers français actifs en Belgique

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Les travailleurs frontaliers français qui travaillent dans la zone frontalière belge bénéficient d’un statut fiscal particulier. Malgré leur occupation sur le sol belge, leurs revenus professionnels gagnés en Belgique restent imposables en France. Cette mesure, encadrée par des conditions et des formalités strictes, finira par disparaître en 2033. Cet article refait le point sur la réglementation applicable.


De 2012 à 2033
Comme rappelé dans le précédent paragraphe, cette mesure est limitée dans le temps. Normalement, les travailleurs concernés pourront en bénéficier jusqu’en 2033. Les conditions à respecter diffèrent, selon qu’il s’agit de « simples travailleurs » ou de « travailleurs saisonniers ».

Principe général

Conditions
Depuis le 1er janvier 2012, seuls les travailleurs qui bénéficiaient de cette mesure au 31 décembre 2011 peuvent prolonger cette situation jusqu’en 2033. Il s’agit des travailleurs :

  1. qui n’avaient pas leur foyer permanent d’habitation en Belgique au 31 décembre 2008
  2. et, qui, au 31 décembre 2011 :
  • avaient leur unique foyer d’habitation permanent dans la zone frontalière française
  • et exerçaient leur activité salariée dans la zone frontalière belge, sans avoir quitté cette zone plus de 30 jours au cours de l’année 2011 dans le cadre de leurs activités professionnelles.

Exception
Les travailleurs avec un foyer permanent d’habitation dans la région frontalière française et qui ont perdu leur emploi dans la zone frontalière belge au 31 décembre 2011, mais pouvant prouver qu’ils y ont travaillé trois mois au cours de l’année 2011, peuvent continuer à bénéficier de cet avantage s’ils retrouvent un emploi dans la zone frontalière belge.
Pas de nouveaux travailleurs frontaliers
Depuis le 1er janvier 2012, il n’y a donc pas de nouveaux travailleurs frontaliers. Le contribuable français qui a commencé une activité salariée dans la zone frontalière belge après cette date ne pourra donc plus bénéficier de cette mesure. En principe, il devra payer des impôts en Belgique pour les rémunérations liées aux prestations effectuées en Belgique (sauf certaines exceptions comme, par exemple, la « règle des 183 jours »).
Conditions à remplir pour conserver ce statut jusqu’en 2033
Les travailleurs qui peuvent continuer à bénéficier de cette mesure pendant les 22 années qui restent doivent néanmoins remplir les trois conditions cumulatives suivantes :

  1. Ils doivent conserver sans interruption leur seul foyer d’habitation dans la zone frontalière française
  2. Ils doivent continuer à exercer leur activité salariée dans la zone frontalière belge sans interruption

    Il est clairement mentionné que certaines absences, comme une maladie, un accident, un congé éducation payé, des vacances ou une période de chômage ne sont pas considérées comme une interruption de l’activité salariée dans la zone frontalière et n’engendrent donc pas une perte des avantages liés à ce statut particulier. Il s’agit en effet d’absences imputables à des circonstances extérieures. Un changement d’employeur n’entraînera pas non plus la perte du régime de travailleur transfrontalier, pour autant que l’activité salariée continue à être exercée dans la zone frontalière belge.
  3. Ils ne peuvent quitter la zone frontalière belge plus de 30 jours par année civile dans le cadre de leurs activités professionnelles.

    Une fraction de journée passée en dehors de la zone frontalière est considérée comme une journée entière. Toutefois, certains déplacements en dehors de la zone frontalière ne sont pas pris en compte, notamment :
  • les cas de force majeure, en dehors de la volonté du travailleur ou de l’employeur
  • le transit occasionnel par la zone non frontalière de la Belgique en vue de rejoindre un endroit situé dans la zone frontalière de la Belgique ou hors de Belgique
  • des activités inhérentes à la fonction de délégué syndical
  • la participation à un comité pour la protection et la prévention du travail, à une commission paritaire ou à une réunion de la fédération patronale
  • la participation à un conseil d’entreprise
  • la participation à une fête du personnel
  • les visites médicales
  • les sorties pour formation professionnelle n’excédant pas 5 jours ouvrés par année civile (c’est-à-dire que si, au cours d’une année civile, un travailleur suit 7 jours de formation professionnelle en dehors de la zone frontalière, seuls 2 de ces jours seront comptabilisés pour le calcul de la limite de 30 jours)
  • les jours au cours desquels le travailleur sort de la zone frontalière belge dans le cadre d’une activité de transport, dans la mesure où la distance totale parcourue hors zone frontalière au cours des jours concernés n’excède pas le quart de l’ensemble de la distance parcourue lors des trajets nécessaires à l’exercice de cette activité.

Perte du statut
Le non-respect de la première et de la deuxième condition mène à une perte définitive du statut.
Si un travailleur dépasse pour la première fois la limite des 30 jours stipulée par la troisième condition, il ne perdra son statut que pour l’année considérée. S’il dépasse cette limite une seconde fois, il le perdra définitivement.

Lire la suite : http://www.groups.be/1_81158.htm

Actu membre : Micropole poursuit son développement en renforçant sa présence en Wallonie via l’acquisition de Chiveo

 

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Conformément à la stratégie de renforcement du Groupe français Micropole sur les territoires où il est présent, Micropole accélère son développement sur le Belux. Le groupe Micropole annonce ainsi être devenu actionnaire majoritaire, aux côtés de la structure d’investissement Meusinvest, de la société liégeoise Chiveo spécialisée en Business Intelligence. L’objectif de cette acquisition : accompagner les entreprises locales dans leurs stratégies de valorisation des données issues de leur transition vers le numérique, véritable levier de performance.

Une offre élargie et des compétences renforcées pour les entreprises wallonnes

Cette acquisition offre ainsi aux entreprises wallonnes un pôle de compétences élargi qui s’appuie sur la complémentarité des offres du Groupe : Business Intelligence, Master Data Management & Gouvernance des Données, Pilotage de la Performance, Big Data, Data Science et Transformation Digitale. « L’acquisition de Chiveo par Micropole donne accès à nos clients à un ensemble élargi de compétences autour de la valorisation de la Data pour les accompagner dans leur stratégie digitale, ainsi qu’à un pôle d’experts et de talents plus rares sur le marché belge », explique Valérie Viatour, directrice générale de Chiveo.

Un accompagnement dans la transformation numérique au plus proche du terrain

La révolution digitale qui impacte toutes les entreprises est un atout majeur pour l’amélioration de leur compétitivité et de leur croissance. La Wallonie dispose désormais grâce à l’acquisition de Chiveo d’un ancrage local de Micropole, permettant aux clients d’être accompagnés dans ce virage fort et nécessaire vers le numérique. À la clé : une proximité renforcée favorisant la flexibilité de la mise à disposition des compétences depuis Liège.

« Pour nos clients, notre relation au quotidien restera basée sur la même confiance », affirme Valérie Viatour. « De même, chez Micropole Belgium, nous constatons que la proximité commerciale combinée à une capacité locale d’exécution de projets sont des facteurs essentiels pour garantir le succès et la pérennité des projets développés pour nos clients », précise Yves Colinet, directeur de Micropole Belgium. Une implantation locale qui favorise également les échanges entre la région francophone et la France.

Une volonté de renforcer les partenariats

L’acquisition de Chievo par Micropole aux côtés de la structure Meusinvest, qui était déjà présente et reste au sein du capital de l’entreprise, permet non seulement de renforcer leur partenariat, mais s’inscrit également dans la stratégie des pouvoirs publics qui ambitionnent de faire de la Wallonie une région digitale d’envergure mondiale. De plus, le partenariat avec l’université de Liège (HEC), complète parfaitement ce dispositif et permet d’établir une collaboration pérenne avec les différents acteurs locaux, tant sur les aspects techniques, commerciaux qu’académiques.

A propos de Micropole | http://www.micropole.com
Micropole est une entreprise de Services du Numérique, présente en Europe et en Asie, spécialisée dans les domaines de la Transformation Digitale, du Pilotage de la Performance et de la Gouvernance des Données. Le groupe accompagne ses clients sur l’ensemble des phases d’un projet, du conseil à la réalisation complète de la solution, ainsi que sur la formation. Leader dans son domaine en France, en Suisse et en Belgique, le groupe est également présent en Chine (Pékin, Shanghai et Hong Kong). Partenaire des principaux éditeurs de logiciels, Micropole regroupe près de 1100 collaborateurs, réalise 30% de son chiffre d’affaires à l’international et intervient auprès de 800 clients (dont 80% des groupes du CAC 40). Micropole possède le label « Entreprise innovante » attribué par Bpifrance.

A propos de Chiveo | http://www.chiveo.be
Chiveo est une entreprise spécialisée dans l’analyse des données (business intelligence) et aide les entreprises à prendre des décisions stratégiques grâce à la mise en place de systèmes efficaces. Chiveo recueille les données opérationnelles, les consolide et les transforme en informations stratégiques. La société effectue des audits technologiques et organisationnels et aide ses clients à formuler leurs besoins, choisir la technologie la plus appropriée, rédiger des spécifications et développer des applications décisionnelles. Chiveo s’occupe également de la coordination des centres de compétences Business Intelligence.

A propos de Meusinvest | http://www.meusinvest.be
Meusinvest est un acteur économique et financier important en région liégeoise. Le groupe offre des solutions de financement aux entreprises locales et un soutien à tous les stades de leur développement.

Actu membre – WEX : Le premier salon wallon de la mode se tiendra fin novembre au WEX

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Ils en rêvaient… et ils l’ont fait. Eux, ce sont les organisateurs de Modalist, premier salon de la mode ouvert aux professionnels comme au grand public. L’événement – très attendu dans la foulée de la Fashion Week arlonaise – se tiendra le week-end des 26 et 27 novembre, au WEX, à Marche-en- Famenne.

Entre podiums, défilés, ‘shootings’ photos, ‘events dans l’event’ et stands des marques que l’on aime, la mode va vraiment ravir les ‘fashionistas’ et les amateurs de beaux vêtements en général. On l’a dit : comme à New- York, à Milan ou à Paris !

Modalist pour une première !

Modalist, qu’on se le dise, ce ne sera pas un petit salon au rabais. Que nenni ! D’ailleurs, on attend entre dix et quinze mille personnes dans les salons feutrés du Wallonie Expo pour ce premier opus tout en paillettes. Ben oui, l’event, balancé comme les meilleurs rendez-vous mode de la planète, ambitionne clairement se positionner – et de manière pérenne – comme une organisation d’envergure nationale. Avouons que c’est sans doute une occasion unique pour les créateurs belges, mais également pour de nombreuses marques internationales, de rencontrer en direct les consommateurs et de leur faire découvrir en avant-première leurs nouvelles collections printemps- été 2017. Planet Parfum et Luxus Maniet pour la beauté, la chaussure et l’accessoire sont les partenaires principaux du salon, à côté de PointCarré pour le prêt-à-porter.

Comme à Paris… Kate Moss en moins !

Sur 6.000 m², dans deux grands palais, la mode va donc se décliner sous tous les styles, toutes les matières et toutes les couleurs deux jours durant fin novembre. Original, non ? Préparez-vous en tout cas à un cocktail détonant fait de décibels et de spotlights. Parce que la mode, au-delà des tons, des coupes et des modèles, c’est un univers de mouvement et de rythme. Il y aura donc de multiples défilés, des work-shops, des ateliers, des conférences, de l’innovation digitale, des pop-up stores, du relooking et autres activités autour de sujets variés touchant au ‘lifestyle’, ainsi qu’une série de rendez-vous complémentaires à la mode, comme la coiffure, le maquillage, la ‘heels academy’ et bien plus encore.

Plus d’infos ? http://www.modalist.be

Source : http://www.ccilb.be/fr/news/376-modalist?utm_content=buffer0f09c&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Actu membre – CCILB : Aider le secteur agroalimentaire : un projet déposé pour soutenir nos entreprises

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Nous venons de recevoir la confirmation officielle que le projet agroalimentaire que nous avons déposé il y a quelques mois avait (enfin) reçu l’aval des autorités européennes. C’est une excellente nouvelle que nous attendions avec impatience, une excellente nouvelle pour toutes les petites entreprises d’un secteur particulièrement présent en province de Luxembourg. En fait, ce qui nous réjouit, c’est qu’avec nos partenaires de ce projet Interreg Flandres – Wallonie – France, nous allons pouvoir aider de nombreuses TPE et PME.

Concrètement, nous comptons mettre en place une série d’outils et services pour les aider et les conseiller dans leur business. L’objectif que nous défendons est de les soutenir dans leur positionnement différencié par rapport à la concurrence d’où qu’elle vienne. Nous ambitionnons aussi de les aider à se former, que ce soit par l’apprentissage, par l’échange ou l’expérimentation. Nous sommes convaincus que les expériences enrichissantes engrangées par les autres font grandir et nous espérons aussi initier des dynamiques constructives en ce sens.

Pratiquement, le projet reposera donc pour beaucoup sur l’échange, avec ateliers et apprentissage communs, ainsi que sur la construction commune, avec des salons à mettre en place ensemble avec nos partenaires flamands et français.

Nous savons pertinemment que nos artisans excellent chacun dans leur domaine, malheureusement beaucoup trop oublient d’en faire état, ce qui fera aussi l’objet d’une attention particulière centrée sur l’aspect marketing d’une stratégie commerciale réfléchie. Et last but not least, nous nous pencherons aussi aux côtés des entreprises agroalimentaires sur les marchés à l’export, ce qui est une évidence – vous en conviendrez – s’agissant d’un projet interrégional, l’objectif étant d’aider un maximum d’entreprises à franchir la frontière pour distribuer leur(s) produit(s) ne serait-ce que dans un pays limitrophe.

Nous en terminerons en disant que toutes les entreprises du secteur seront bientôt contactées. L’idée est dans un premier temps d’analyser les forces et faiblesses de chacun, ainsi que leurs revendications, afin – qui sait ? – de faire ‘éclore’ de nouvelles façons de faire qui feront parler d’elles. N’hésitez pas à vous manifester dès maintenant, nous pourrons ainsi plus rapidement compléter notre réservoir d’entreprises intéressées.

La filière agroalimentaire est un secteur important pour le Luxembourg belge, la valoriser au-delà de nos frontières sera bénéfique pour les petits acteurs comme pour les plus grands.

André ROISEUX, Président,
Bernadette THENY, Directrice générale.

 

Source : http://www.ccilb.be/fr/news/342-edito-sep16