Le détachement de travailleurs vers la France : Quelles obligations pour l’employeur ?

RM Boulanger et Group S, en partenariat avec la Confédération de la Construction du Hainaut, ont le plaisir de vous inviter à leur séminaire dont le thème principal sera :

Le détachement de travailleurs vers la France : Quelles obligations pour l’employeur ?

Votre entreprise envoie des travailleurs en France effectuer des prestations de services temporaires, et ce même pour quelques heures ?
A ce titre, savez-vous que vous êtes soumis à de nombreuses formalités préalables sur le territoire français (déclaration préalable de détachement, nomination d’un représentant en France, obtention des cartes du secteur du bâtiment) ?
RM Boulanger, cabinet français spécialisé en fiscalité européenne, vous explique au cours de ce séminaire l’ensemble de vos obligations en matière de détachement afin de pouvoir exercer votre activité en toute légalité.

 

Ensuite, nous aborderons :

La mise à jour des nouvelles obligations concernant le détachement vers la Belgique

Depuis le 30 décembre 2016, les entreprises qui détachent des travailleurs en Belgique doivent désigner une personne de liaison sur le territoire belge. Les services d’inspection pourront lui demander certains documents, afin de contrôler le respect des conditions de travail en vigueur en Belgique.
Comment cette obligation a-t-elle été mise en œuvre ?
Cette obligation est-elle comparable à l’obligation française de désigner un représentant en cas de détachement ?

 

Orateurs :

Michael Boulanger, Directeur général de RM Boulanger
Mathieu Bometon, Chargé de développement commercial de RM Boulanger

Date :

20 septembre 2017

Programme :

Accueil à partir de 9h avec café et viennoiseries
Début de session à 9h30
Fin de session à 11h

Lieux :

La Ferme du Coq – Boulevard du Coq 44 à 7100 Saint-Vaast

L’entreprise Belourthe exporte vers l’Iran.

Les bébés iraniens bientôt nourris aux céréales belges

Vincent Crahay a signé un beau contrat au nom de Belourthe en Iran. © BELGA

Vincent Crahay a signé un beau contrat au nom de Belourthe en Iran.

La société Belourthe, qui produits des céréales infantiles sous la marque Ninolac, a signé un contrat en Iran avec la société Vitana. La PME wallonne exportera vers l’Iran un produit semi-fini. Elle espère réaliser, d’ici 3 ans, un chiffre d’affaire de 1 million d’euros sur ce marché.

C’est un véritable pied de nez à au géant Nestlé que Vincent Crahay, patron de la société Belourthe, réalise. Le producteur belge de céréales pour bébé a signé, lors de la soirée de clôture de la mission économique conjointe des trois régions à Téhéran, un contrat avec la société iranienne Vitana pour vendre son produit en Iran. Là même ou Nestlé, il y a dix ans, a délocalisé son usine de production de Hamoir…

Belourthe a commencé à commercialiser sa marque Ninolac, ou ses céréales en produit semi-fini, dans les pays d’Asie, d’Afrique, au Moyen-Orient et en Europe il y a sept ans. En Belgique, Belourthe ne commercialise ses céréales quand dans la niche du marché bio. L’Iran est le 66ème pays qu’il conquiert. © BELGA

Le contrat signé avec Vitana, leader du marché iranien des biscuits pour bébé, porte sur l’exportation des céréales Belourthe en produit semi-fini. Vitana, qui souhaitait étendre sa gamme, se chargera de finaliser le produit au goût du marché iranien, le conditionner et le commercialiser. On ne verra donc pas la marque belge Ninolac en Iran?  » Si. Notre objectif est de faire du co-branding. Sur les étiquettes, on verra quelque chose comme ‘Vitana with the power of Ninolac’ », dit Vincent Crahay.

Pas de risques

Etablir des relations commerciales avec l’Iran n’est néanmoins pas (encore) une chose simple. Pourquoi alors s’y lancer? Vincent Crahay pointe le potentiel de croissance du marché, dynamisé par une population jeune (et donc une démographie en croissance). Les sanctions et l’embargo économique et financier imposé pendant dix ans à l’Iran (et levé au début de l’année) n’a pas frappé les produits agroalimentaire. Résultat, Belourthe essaye depuis 7 ans de mettre le pied en Iran. « Nous avons essayé par deux fois, puis nous avons abandonné. En février 2015, nous avons rencontré Vitana lors d’une foire agroalimentaire à Dubaï. Nous les avons revu cette année, nous avons visité leur usine. Ce sont des gens fiables et sûrs, ils fabriquent 50 tonnes de biscuits par jour. »

1 million d’euros

C’est le chiffre d’affaire que Belourthe espère réaliser sur le marché iranien d’ici 3 ans.Résultat de recherche d'images pour "belourthe logo"

Belourthe reste néanmoins prudent. D’ici la fin de l’année, l’entreprise belge va démarrer avec une première commande de 12.000 boites de céréales, qui seront commercialisées en Iran encore sous la marque belge Ninolac.  » C’est une commande d’essai, qui nous permettra de vérifier que tout est ok sur le plan administratif « . Dans une deuxième phase, Belourthe se lancera dans l’envoi de commandes de 50.000 unités. Son partenaire iranien espère lancer la production sur base du produit semi-fini de Belourthe dans un an. A terme, Belourthe espère pouvoir réaliser sur le marché iranien un chiffre d’affaire de plus d’un million d’euros en exportant 600 tonnes de céréales par an Ses prochaines cibles : le Pakistan et l’Ukraine. Des contrats pourraient se finaliser dans ces deux pays dans les mois qui viennent.

Résultat de recherche d'images pour "belourthe logo"Actuellement, le chiffre d’affaire de Belourthe représente 25 millions d’euros. Si tout se passe bien, Belourthe espère continuer à engager, pour faire passer son équipe de 80 travailleurs à une centaine d’ici trois ans.

 

Source: http://www.lecho.be/entreprises/alimentation_boisson/Les_bebes_iraniens_bientot_nourris_aux_cereales_belges.9826278-3006.art

Le Grand Port Maritime de Marseille devient un « smart port »

Le grand port maritime de Marseille, premier port de France, est un des rares pôles portuaires européens réellement multimodal.
Le Grand port maritime de Marseille (GPMM) veut accélérer le développement du numérique, à la fois pour la logistique, la gestion des escales, la sécurité, les procédures douanières, les échanges de données…
Il entend faire de la place portuaire marseillaise un port connecté et intelligent, autrement dit, un « smart port » ou port du futur.

Un « smart port », c’est quoi ? 

C’est une communauté d’acteurs ultra-connectés entre eux, en réseau, dans une optique de facilitation des échanges commerciaux.
La transmission automatisée de données à travers un système d’information intelligents reliant tous les professionnels portuaires assure un pilotage efficace des flux d’information et de marchandise.

Le pacte métropolitain d’innovation, signé en le 27 janvier 2017, entre l’Etat et la métropole Aix Marseille Provence, va accompagner le smart port Aix Marseille Provence pour faire du secteur un véritable moteur de croissance et d’emplois.

Cela comprend :

  • La réalisation d’un schéma directeur métropolitain du réseau de fibre optique et le raccordement des sites portuaires au très haut débit, pour optimiser les connectivités des différentes zones économiques de la métropole. Deux zones stratégiques sont identifiées : la zone portuaire de Marseille avec l’implantation d’Interxions et la zone portuaire de Fos, dotée d’une offre foncière importante.
  • La diminution de la pollution des bateaux en réparation en substituant l’énergie électrique au fioul, actuellement utilisé. L’objectif est de diviser par 7 les émissions en souffre à l’horizon 2020 et penser une solution électrique avec une part d’autoconsommation
  • La fluidification des déplacements sur l’ensemble de la zone industrielle et portuaire par une signalétique et un adressage portuaire intelligent, assurant ainsi une meilleure lisibilité donc une sécurisation accrue de la desserte
  • La mise en place d’un réseau organisé et géré par un opérateur unique pour relier les hubs naturels et les zones de chalandise.

Source : http://economie.marseille.fr/actualites/le-grand-port-maritime-de-marseille-devient-un-smart-port

Actu France : simplification du bulletin de paie

« La simplification du bulletin de paie répond à un objectif fixé par le Président de la République, autour de deux préoccupations claires : le rendre compréhensible à chaque salarié et faciliter la vie de l’entreprise, notamment en matière de gestion de la paie. En effet, la version actuelle du bulletin de paie présente trop de lacunes : accumulation de mentions et d’intitulés ni clairs, ni harmonisés, informations trop nombreuses, incompréhension du calcul du montant dû au salarié et payé par l’employeur…

Ce nouveau bulletin de paie contribuera à rendre plus lisibles les montants de cotisations dus par les salariés et les employeurs, en tenant compte des exonérations dont ces derniers peuvent bénéficier. Il fera également apparaître le montant total des allégements de cotisations.

Le Gouvernement souhaite que ce nouveau modèle soit utilisé par les entreprises pilotes qui s’engagent volontairement dans la démarche à compter de 2016, et procédera aux évolutions réglementaires nécessaires à la mise en œuvre de cette démarche. L’objectif est de généraliser ce nouveau bulletin de paie d’ici 2017. »

Source :  http://www.gouvernement.fr/bulletin-de-paie/index.html

 

 

 

Hygipanel, Candidat Marianne de Cristal, s’exporte en Egypte

HYGI PANEL au soleil en décembre à quelques minutes des Pyramides Egyptiennes pour une rénovation du plus prestigieux limonadier mondial.

Revêtement HACCP Mural le long d’une ligne de mélangeur.  

L’utilisation et la projection de colorants très puissants détérioraient les murs de cette ligne de production. Les peintures utilisées ne permettaient pas un nettoyage efficace des murs.

En effet la peinture appliquée aux murs se tachait dans sa masse du fait de sa forte porosité (naturelle à la peinture).

Notre client n’avait pas d’autre choix que d’arrêter la production tous les 2 mois pour réappliquer une nouvelle couche de peinture alimentaire.Panneau mural aux normes HACCP

Les tests sur nos échantillons de Plaque HYGI PANEL® ont remporté haut la main le test de porosité. Notre concept de revêtement mural et plafond alimentaire est 100% lavable et répond aux normes pour revêtement HACCP à travers le monde entier.

Le succès des travaux et des finitions ont enchanté le client et d’autres projets sont déjà prévus pour les années à venir.

À suivre…

 

Source: http://hygipanel.com/fr/panneaux-aux-normes-hygiene/

 

DIAMANT devient BLUEPOINT Liège

« DIAMANT Liège » change de nom et devient « BLUEPOINT Liège ».

BLUEPOINT: un nouveau nom pour désigner un concept inédit de centres d’affaires et de réseautage. Plus de 3.000m² d’espace de bureaux et 7 salles pour vos réunions et événements.

Après tout juste un an d’exploitation, le tout nouveau Events & Business Centre exploité par AGORIA REAL ESTATE fait peau neuve.

Ce rebranding était prévu depuis l’ouverture du site, nous explique Benoit De Smedt – Site manager :

« En effet, la volonté d’AGORIA REAL ESTATE, exploitant également un site à Bruxelles (anciennement DIAMANT Brussels) et un site à Anvers (anciennement ALM Antwerpen), est d’harmoniser l’image de ses trois Events & Business Centre (même nom, même logo) tout en mettant l’accent sur les aspects technologiques des centres. 

Pour faire vivre cette nouvelle image, outre le changement de son nom et de son logo, « BLUEPOINT Liège » a encore investi dans les technologies pour équiper ses salles de réunion afin de mettre en place un environnement créatif et fonctionnel, de même que des services dynamiques et professionnels qui permettent à nos clients de vivre une expérience unique et avoir un meilleur retour sur investissement de leurs événements et réunions.

Toutes les salles sont maintenant dotées d’un système sans fil permettant une connexion pour les présentations, d’un tableau de conférence numérique permettant de partager de façon intuitive votre travail, du Wifi haut débit pour tous les visiteurs, d’un système de vidéo conférence qualitatif et facile à utiliser, etc. »

Lien vers vidéo Event Centre :          https://www.youtube.com/watch?v=UsjbgkBD1Bs&feature=youtu.be

Lien vers vidéo Business Centre :     https://www.youtube.com/watch?v=87JcWePtDIU&feature=youtu.be

 

Actu membre – Group S : Actualités sociales – Décembre 2016

Activa et restructuration: suppression en Flandre à partir du 1er janvier 2017

Certaines mesures de réduction de cotisations sociales disparaîtront en Flandre à partir du 1er janvier 2017. Quels incitants à l’embauche disparaîtront ?

Il s’agit de:

  • la réduction groupe-cible (RGC) demandeurs d’emploi de longue durée – Activa
  • l’allocation de travail Activa
  • la réduction groupe-cible (RGC) restructuration.

Quelles en sont les conséquences ?

Réduction groupe-cible Activa
Les employeurs ne peuvent plus prétendre à la RGC Activa pour l’engagement de travailleurs en Flandre à partir du 1er janvier 2017. Pour les personnes engagées avant le 1er janvier 2017, la RGC Activa pourra toutefois continuer à s’appliquer mais au plus tard jusqu’au 31 décembre 2018.

  • Conseil : si vous avez un candidat qui répond au profil pour ouvrir le droit à la RGC Activa, engagez le avant le 1er janvier 2017 afin de pouvoir bénéficier de la réduction jusqu’au 31 décembre 2018 au plus tard.

Allocation de travail Activa
Pour les travailleurs domiciliés en Flandre, il ne sera plus possible de déduire l’allocation de travail Activa du net en cas d’engagement à partir du 1er janvier 2017. Pour les personnes engagées avant le 1er janvier 2017, cette déduction reste possible jusqu’au 31 décembre 2018 au plus tard. Par ailleurs, dans l’état actuel de la législation, si le travailleur est domicilié dans une autre région que la Flandre, la déduction de l’allocation de travail est toujours possible.

  • Conseil : si vous avez un candidat domicilié en Flandre qui répond au profil pour ouvrir le droit à l’allocation de travail Activa, engagez le avant le 1er janvier 2017 afin de pouvoir bénéficier de la déduction sur le net jusqu’au 31 décembre 2018 au plus tard.

Réduction groupe-cible restructuration
L’employeur ne pourra plus prétendre à la RGC restructuration pour l’engagement de travailleurs à partir du 1er janvier 2017 en Flandre. Pour les travailleurs engagés avant le 1er janvier 2017, la RGC restructuration demeure possible mais, à nouveau, limitée au 31 décembre 2018.

  • Conseil : si vous avez un candidat qui a une carte restructuration valable, engagez le avant le 1er janvier 2017 afin de pouvoir bénéficier de la réduction jusqu’au 31 décembre 2018 au plus tard.

Source : http://www.groups.be/1_81282.htm


Attendez 2017 pour engager votre 3ème, 4ème, 5ème ou 6ème travailleur

Bonne nouvelle, à partir du 1er janvier 2017, la réduction de cotisations sociales liée à l’engagement du 3ème au 6ème travailleur sera renforcée.
Un projet d’arrêté royal* prévoit d’augmenter les forfaits ainsi que la durée des réductions octroyées dans le cadre de l’engagement d’un 3ème à 6ème travailleur.

Pour rappel: montants actuels

Premier engagement
pas de cotisations sociales patronales de base à durée indéterminée pour les engagements entre le 01/01/2016 et la 31/12/2020
[+ prise en charge par l’ONSS des frais administratifs d’affiliation à un secrétariat social agréé (36,45 EUR par trimestre)]

Deuxième engagement

  • 1550 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 1050 EUR/trim. pendant 4 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Troisième engagement

  • 1050 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 8 trimestres

Quatrième engagement

  • 1050 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Cinquième engagement

  • 1000 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 400 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Sixième engagement

  • 1000 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 400 EUR/trim. pendant 4 trimestres

A partir du 1er janvier 2017

Il y a une augmentation des forfaits de réduction et de la durée d’octroi des réductions. Par ailleurs, les montants des forfaits sont identiques pour l’engagement du 3ème au 6ème travailleur. En ce qui concerne le premier et le deuxième engagement, rien ne change.

Premier engagement
pas de cotisations sociales patronales de base à durée indéterminée pour les engagements entre le 01/01/2016 et la 31/12/2020
[+ prise en charge par l’ONSS des frais administratifs d’affiliation à un secrétariat social agréé (36,45 EUR par trimestre)]

Deuxième engagement

  • 1550 EUR/trim. pendant 5 trimestres
  • 1050 EUR/trim. pendant 4 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Troisième engagement

Changement de durée:

  • 1050 EUR/trim. pendant 9 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Quatrième engagement

Changement de durée:

  • 1050 EUR/trim. pendant 9 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Cinquième engagement

Changement de durée et de forfaits:

  • 1050 EUR/trim. pendant 9 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Sixième engagement

Changement de durée et de forfaits:

  • 1050 EUR/trim. pendant 9 trimestres
  • 450 EUR/trim. pendant 4 trimestres

Lire la suite : http://www.groups.be/1_81281.htm


Nouvelle procédure de déclaration des ‘article 17’ à partir du 1er janvier 2017

A partir du 1er janvier 2017, les travailleurs ‘article 17’ doivent être déclarés en Dimona.
« Article 17 »: de quoi s’agit-il?

Principe
Certains employeurs du secteur socio-culturel sont dispensés de déclarer à l’ONSS certaines prestations de travail. Une dispense similaire existe dans le cadre des manifestations sportives. Cette dispense est reprise à l’article 17 de l’arrêté royal du 28 novembre 1969.

Conditions pour bénéficier de la dispense

Quelles sont les conditions?
Les prestations de travail ne doivent pas dépasser 25 journées de travail chez un ou plusieurs employeurs au cours de l’année civile.

Quels sont les employeurs concernés ?
Dans le secteur socio-culturel, la dispense s’applique principalement :

  • aux ASBL ou aux sociétés à finalité sociale qui organisent des colonies de vacances, plaines de jeux et campements de sport.
  • aux organisations reconnues par les autorités compétentes qui ont pour mission de dispenser une formation socio-culturelle et/ou une initiation sportive.

En ce qui concerne les manifestations sportives, la dispense s’applique aux organisateurs de ces manifestations.
Quels sont les travailleurs concernés?
Dans le secteur socio-culturel, les principales personnes concernées par la dispense sont les suivantes:

  • les personnes qui sont occupées dans les ASBL ou société à finalité sociales en qualité d’intendant, d’économe, de moniteur ou de surveillant exclusivement pendant les vacances scolaires* .
  • les personnes occupées dans les organisations de formation socio-culturelle et/ou d’initiation sportive comme animateur, chef ou moniteur en dehors de leurs heures de travail ou scolaires ou pendant les vacances scolaires*.

En ce qui concerne les manifestations sportives, la dispense s’applique aux personnes occupées à l’occasion des manifestations sportives à l’exclusion des sportifs.

Quels sont les cumuls possibles ?
Les dispenses pour les manifestations sportives et celles pour le secteur socioculturel ne sont pas cumulables.
Elles peuvent cependant être cumulées avec une occupation en tant qu’étudiant. Les jours d’occupation en tant qu’étudiant ne sont pas déduits du contingent de 25 jours.

Lire la suite : http://www.groups.be/1_81283.htm?rdeLocaleAttr=fr


Contingent étudiant: les 50 jours sont remplacés par 475 heures dès 2017

À partir du 1er janvier 2017, le contingent de 50 jours de travail pendant lequel un employeur peut occuper un étudiant selon un tarif ONSS réduit (cotisation de solidarité) sera converti vers un contingent de 475 heures de travail.*

Quels étudiants sont visés ?

Le régime de la sécurité sociale est en principe applicable aux étudiants. Certains étudiants sont toutefois exclus du régime de la sécurité sociale pour autant que les conditions suivantes soient remplies:

  • l’étudiant doit être occupé dans les liens d’un contrat de travail étudiant (contient des mentions obligatoires).
  • l’étudiant ne peut pas travailler pendant les périodes de présence obligatoire au cours ou autres activités.
  • l’étudiant doit respecter son contingent. A partir du 1er janvier 2017, ce contingent passe à 475 heures par an au lieu de 50 jours par an.

L’employeur qui occupe un étudiant selon les conditions reprises ci-avant ne doit pas effectuer de retenues de sécurité sociale ordinaires sur la rémunération allouée à l’étudiant, ni payer de cotisations patronales. Une cotisation de solidarité est cependant due sur la rémunération (8,13 % dont 5,42 % à charge de l’employeur et 2,71 % à charge du travailleur).

Quelles nouveautés à partir du 1er janvier 2017?

Déclaration Dimona en heures et plus en jours
A partir du 1er janvier 2017, les prestations des étudiants devront être déclarées en heures et plus en jours car le contingent passe de 50 jours à 475 heures. Comme la réservation en Dimona se fera en heures, il n’y aura donc plus lieu de décompter 1 jour entier du contingent si un étudiant ne vient que travailler 3 heures sur la journée. Il suffira de décompter 3 heures des 475 heures.

Remarque :

  • seules les heures réellement prestées sont déduites du contingent. Les heures pour les jours fériés, les jours d’incapacité de travail, … ne sont donc pas déduites du contingent de 475 heures (il ne s’agit pas d’heures réellement prestées). Par contre, l’indemnité payée pour ces heures doit être ajoutée à la rémunération pour le calcul de la cotisation de solidarité.

D’un point de vue pratique, au niveau de la déclaration Dimona :

  • il faudra mentionner (outre les mentions habituelles), le nombre d’heures planifiées (au lieu du nombre de jours) en tant qu’étudiant.
  • les travailleurs doivent être renseignés comme « STU » pour entrer en ligne de compte pour la cotisation de solidarité.
  • la Dimona devra être effectuée par trimestre. Par conséquent, même si au moment de la conclusion du contrat d’étudiant, l’occupation couvre une période de 6 mois, il faudra faire une Dimona pour chaque trimestre.

Notion de tardivité et dépassement du contingent en Dimona

Il sera possible de réserver des heures au tarif avantageux (cotisation de solidarité) seulement si les conditions suivantes sont remplies :

  • la Dimona n’est pas tardive
  • le contingent de 475 heures n’est pas dépassé.

Lire la suite : http://www.groups.be/1_81284.htm


Actu membre – Safran & 4M Europe : de la Belgique à la France depuis 15 ans

Le partenariat entre Safran et 4m Group a démarré il y a plus de 15 ans en Belgique sur le site de production de Herstal et, ensuite, à Bruxelles (Zaventem) où nos équipes ont rénové plus de 20.000 m2. Depuis plus de 10 ans, 4m Group est également partenaire du groupe Safran sur le marché français via sa filiale, 4m France.

La nouvelle entité de production de centrales inertielles de navigation, baptisée Coriolis et située à Montluçon (France), couvre une surface de 19 000 m² dont 6 000 de salles blanches. Ce sont des revêtements en résine 4m Group et Flowcrete qui ont été choisis pour leurs caractéristiques : anti-poussière, résistants aux impacts, imperméables à tout liquide et assurant une sécurité optimale pour les techniciens travaillant sur site.

Article : http://www.4mgroup.eu/fr/news/59-safran-de-la-belgique-a-la-france.aspx

Revue de presse : Emond devient Bilia-Emond… Un partenariat orienté croissance !

On a tous en tête le nom de ces patrons emblématiques qui incarnent l’audace d’entreprendre et symbolisent « la » réussite professionnelle au travers d’une success story d’entreprise.

Philippe Emond, self-made man ‘made in Gaume’ fait partie de ces gars dont on envie à la fois la ténacité, le jusqu’auboutisme et le flair. Il nous a étonnés avant l’été en s’alliant au suédois Bilia, la preuve qu’un indépendant comme lui peut aussi opter pour une stratégie d’alliance… quand il s’agit de grandir !

Emond, un patron qui a ‘BM’ dans le sang !

Rencontré il y a quelques années dans le cadre d’une interview en nos pages, Philippe Emond nous avait confié se sentir un peu à l’étroit en province de Luxembourg, la répartition territoriale des concessions BMW ne lui permettant pas de poursuivre un développement qui semblait aller de soi pour une entreprise dynamique comme la sienne. Du coup, cet entrepreneur au sens vrai du terme avait, rappelez-vous, décidé de lorgner vers l’Hexagone et de croître en se lançant – avec succès, à nouveau – dans l’est de la France. Actuellement Philippe Emond y est présent avec 5 concessions en région champenoise et dans la grande banlieue parisienne (1.050 BMW et 400 Mini neuves par an, et plus de 1.300 occasions).

Partenaires orientés croissance…

Sauf que le marché voisin ne lui déplaisait pas trop non plus ! Il faut avouer que pour un patron plein d’ambition, le Grand-Duché du Luxembourg – et la ville de Luxembourg en particulier ! – est un fameux objectif. Or il se fait justement qu’au sein de la marque BMW, les territoires belges et luxembourgeois sont depuis 13 ans confiés à une seule et même entité : BMW Belgique-Luxembourg. Une bonne chose pour les marques du constructeur munichois qui y écoule des milliers de modèles tous les ans. Cela étant, pour être fort sur un marché, au-delà des qualités d’une marque, il faut aussi pouvoir compter sur un partenaire solide, dynamique et entreprenant, à l’écoute de ses clients, et qui a en outre la volonté d’offrir un service à la hauteur de la réputation des produits distribués. Philippe Emond, déjà présent au travers des nombreux clients qui franchissent la frontière pour son service top qualité, avait plus que probablement le profil idéal. Mais sans doute n’était-il pas assez fort pour répondre seul aux souhaits de la célèbre ‘institution’ bavaroise. La solution s’est donc présentée sous forme d’un partenariat entre Bilia, le repreneur des principales concessions BMW luxembourgeoises, et le concessionnaire belge.

Lire la suite : http://www.ccilb.be/fr/news/388-bilia-emond?utm_content=bufferb9773&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Actu membre – Bureau Greisch : Luc Demortier : "réussir ensemble"

Administrateur du bureau Greisch, Luc Demortier n’est pas homme à tirer la couverture à lui. Aux yeux de cet ingénieur civil, les réussites professionnelles se conjuguent, d’abord et avant tout, au pluriel. Un esprit d’équipe inscrit dans l’ADN de ce bureau d’ingénierie et concourant à son rayonnement.

En 1986, le pont Père Pire, en région hutoise, est en pleine construction. Véritable prouesse du génie civil, l’installation par rotation de ce pont haubané marque l’esprit de Luc Demortier alors âgé de 16 ans. «Ce chantier m’a fait l’effet d’un électrochoc. En le découvrant, j’ai acquis la certitude que je voulais devenir ingénieur en construction et réaliser des ponts chez Greisch.» Un vœu exaucé… à un détail près : « Je n’ai jamais participé au moindre pont ! »
Aujourd’hui Administrateur du bureau Greisch, Luc Demortier aura su s’armer de patience pour rejoindre les rangs de l’entreprise qui le faisait tant rêver. «J’y ai, tout d’abord, effectué mes stages durant mes études d’ingénieur. En 1993, mon diplôme en poche, j’y ai proposé ma candidature, mais la société ne recrutait pas. J’ai donc entamé un doctorat auquel j’ai renoncé au bout d’un an car il ne correspondait pas à mes attentes. Greisch ne recrutait toujours pas… J’ai alors rejoint un bureau bruxellois avant d’enfin intégrer la société Greisch, en 1995.»
Le premier projet sur lequel Luc Demortier est amené à travailler est la reconstruction du Stade Roi Baudouin. Suivront d’autres enceintes sportives telles que l’aménagement du circuit de Spa Francorchamps, la transformation du Country Hall de Liège et l’adaptation du stade du Standard en vue de l’Euro 2000. «Le stade de Sclessin est le premier chantier sur lequel j’ai travaillé en tant que chef de projet. J’avais 28 ans seulement, mais le bureau Greisch a toujours eu la volonté de faire confiance aux jeunes.» Une culture d’entreprise qui va permettre à Luc Demortier de gravir les échelons. En 2002, il devient ainsi co-responsable de la cellule bâtiments. Dès 2006, il est promu administrateur de quatre sociétés du groupe avant de prendre la tête de l’antenne bruxelloise, en 2011.
Parallèlement à cette ascension, Luc Demortier enchaînent les projets : aérogare de Liege Airport, nouveau Palais de Justice de Namur (toujours au stade des études), le Centre administratif de Gand, le hall multifonctionnel et les archives de l’état à Mons, la 4ème école européenne à Laeken, la Tour des Finances de Liège… Des projets d’envergure qui n’ont jamais fait trembler notre ingénieur namurois. «Quel que soit le chantier, j’ai eu toujours eu confiance dans nos capacités à le réaliser. Chaque succès engrangé est le fruit d’une véritable synergie entre nos collaborateurs. Ce travail en équipe est ce que j’aime le plus dans ce métier. On réfléchit, on avance et on réussit ensemble.»
D’ici quelques mois, un chantier d’un autre type se présentera sur la route de Luc Demortier. Actuel Administrateur délégué de la société à Liège, Clément Counasse a en effet décidé de tirer sa révérence au mois de juin 2017. Une direction multicéphale composée de Vincent de Ville de Goyet, Pierre Baar, Vincent Servais, Jean-Yves Del Forno et Luc Demortier se mettra alors en place. « Nous avons à cœur de perpétuer la philosophie d’innovation, de collaboration et de recherche d’excellence initiée par René Greisch. J’espère que nos équipes feront confiance à cette nouvelle direction et adhèreront à ce nouveau mode décisionnel.» Des collaborateurs que Luc Demortier aspire à mobiliser sur des projets majeurs au cours des prochaines années : « La Belgique devient un peu petite en termes de grands projets. Plus que par le passé, nous allons adopter une attitude proactive sur le marché international pour y décrocher des projets d’envergure.»

 

Lire la suite : http://www.ccimag.be/2016/11/22/luc-demortier-bureau-greisch-reussir-ensemble/