Picard Construct : lauréate des Gazelles

Picard Construct, lauréate des « Gazelles » pour les moyennes entreprises: une croissance régulière qui récompense un travail acharné et une vision précise du métier !

Dans le peloton de tête des Gazelles depuis plusieurs années, Picard aligne des chiffres en croissance régulière qui en font un métronome du développement. La ‘faute’ plus que probablement à l’investissement de son couple de patrons, aussi sympathique qu’efficace…

Depuis sa reprise, en 1999, l’entreprise générale Picard Construct s’est tellement bien développée qu’elle est aujourd’hui devenue une référence dans son secteur. Mieux, en moins de 20 ans, elle n’a jamais démérité !

Une entreprise qui grandit sans jamais s’arrêter !

Picard Construct est donc une habituée du classement des Gazelles de Trends-tendances. Depuis dix ans, elle figure aux places d’honneur sans jamais décrocher la timbale. Pas grave, l’essentiel est ailleurs. Sauf que cette fois, c’est chose faite avec le titre d’ambassadeur qui lui revient, enfin, dans la catégorie des entreprises moyennes qu’elle va quitter l’an prochain. «  C’était tout juste pour cette catégorie puisqu’en 2012 nous avons dépassé la barre des 10 millions d’euros  », sourit Marc Colson, administrateur délégué. En 2016, c’est en effet celle des 20 millions que franchit allègrement l’entreprise basée à Tenneville. Entre 2011 et 2015, Picard Construct a même vu son résultat passer de 9,8 à 15,6 millions d’euros ! Une telle croissance générant, vous vous en doutez, de nouvelles perspectives. «  L’emploi a d’ailleurs également augmenté sur la même période, passant de 44 à 57 ETP », précise Chantal Cabay. Pas mal, non ? Et encore, en 2017, l’entreprise emploie désormais 75 collaborateurs et lorgne de plus en plus vers de nouveaux projets. Entre le haut et le bas, les patrons nous expliquent même avoir déjà signé des accords-cadres sur plusieurs années avec d’importants clients… Mais chut !

Une entreprise générale qui fait feu de tout bois…

Avec Picard Construct, le magazine économique récompense donc avant tout la régularité. Une régularité qui découle d’une croissance réfléchie si pas pensée. En 2003, quand Chantal Cabay rejoint la société, celle-ci abandonne immédiatement l’activité de négoce de matériaux. «  Nous n’étions pas placés stratégiquement pour cette activité, explique Marc Colson. Nous avons donc décidé de nous concentrer exclusivement sur le métier de la construction. » Assez rapidement, Picard va alors se voir confier de premiers gros chantiers, à hauteur de plusieurs millions d’euros, avec notamment le centre commercial de Neufchâteau ou encore le poste de la police à Massul.

Esprit familial

Dans la foulée, l’entreprise élargit aussi son rayon d’action. Résultat : elle est aujourd’hui active sur l’ensemble de la Wallonie, ainsi qu’au Grand-duché et dans le nord-est de la France. Historiquement, son carnet de commandes se répartissait à parts égales entre le public et le privé. Ce n’est plus vrai ! Actuellement, c’est le privé qui domine à 95 %. Avec des réalisations assez variées qui comprennent aussi bien des immeubles que des maisons de standing, des complexes commerciaux que des hangars industriels, des infrastructures sportives que des maisons de repos… La palette est large et variée. Picard ne rechigne d’ailleurs jamais à se lancer dans de nouvelles niches, comme lorsque l’entreprise accepte divers travaux d’aménagements, tant intérieurs qu’extérieurs. « Nous avons réalisé le ‘remodeling’ d’un AD Delhaize à Hognoul sans que celui-ci ne cesse ses activités, souffle Marc Colson. Le magasin n’a même pas dû interrompre ses activités et est resté ouvert durant les travaux. »

Des patrons humains pour une entreprise qui ne l’est pas moins !

Le franc-parler des patrons est connu, c’est lui peut-être qui séduit et rassure. Car malgré la belle croissance affichée, Picard Construct a réussi à conserver une dimension humaine et un esprit familial. Deux caractéristiques qui expliquent sans doute son succès. «  Nous sommes très attentifs au bien-être de nos collaborateurs et de nos équipes, explique Chantal Cabay, administrateur délégué. Nous nous sommes naturellement très impliqués dans l’entreprise. Une implication forte mais pas au détriment de notre vie de famille. » Au-delà des chiffres qui lui valent son titre d’ambassadeur, Picard Construct témoigne également d’un bel équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Et si c’était cela la clé de la réussite…

Source: http://www.ccilb.be/fr/news/464-picard?utm_content=buffer63e45&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Mipim Awards: 5 projets belges nominés

Greenbizz - Architectesassoc - cliquer pour agrandir

Les finalistes des Mipim Awards 2017 ont été dévoilés : cinq projets belges sont en lice.

Dans la catégorie Meilleur complexe industriel et logistique :

Le projet Greenbizz développé par citydev.brussels. Cet incubateur de projets durables dessiné par Architectesassoc est une place-to-business de l’économie durable à Bruxelles. Découvrez-en plus sur ce projet dans la carte blanche que WBA a donné au bureau pour présenter le projet.

Le Nike European Logistics Campus réalisé par Jaspers-Eyers Architects est également sélectionné dans cette catégorie.

Dans la catégorie Meilleur centre d’affaires :

Le Warsaw spire construit par Jaspers-Eyers Architects figure également parmi les nominés.

Dans la catégorie Meilleur immeuble rénové :

Chambon réalisé par l’association d’A2RC et Jaspers-Eyers Architects. Ce projet mixte est situé au cœur du centre historique de Bruxelles (50.000m²). On y retrouve 250 appartements & penthouses, 134 studios pour étudiants, 2 hôtels et 10.000 m² de surface de bureaux.

Dans la catégorie Meilleur projet de rénovation urbaine :

beMine situé à Beringen réalisé par UAUcollectiv, KOPLAMP -, A33, EILAND 7, Sweco Belgium, Lens°Ass Architecten, RE-ST, Dhoore Vanweert Architecten, LD-Architecten, Carve, OMGEVING, Antea Group België.

Les lauréats seront annoncés lors de la cérémonie des MIPIM Awards, qui aura lieu le 16 mars au Palais des Festivals à Cannes.

Retrouvez l’actualité de l’arhcitecture de Wallonie-Bruxelles chez Wallonie-Bruxelles Architectures.

Source: http://www.wbi.be/fr/news/news-item/mipim-awards-5-projets-belges-nomines#.WLWPPzs1_IV

Royal App Force racheté par Efficy

 En avril 2016, l’éditeur belgo-luxembourgeois de logiciels de gestion de la relation client (CRM) rachète la start-up liégeoise Royal App Force, connue pour son appli de gamification Peak Me Up

  •  Dominique Mangiatordi, CEO de Royal App Force SA, à gauche, et Cédric Pierrard, CEO de Efficy SA à droite.
    Dominique Mangiatordi, CEO de Royal App Force SA, à gauche, et Cédric Pierrard, CEO de Efficy SA à droite.

Quand une start-up d’à peine 2 ans, qui bénéficie déjà d’une belle traction internationale, préfère se laisser racheter par une grande soeur – de 10 ans son aînée et comptant une centaine de collaborateurs – pour accélérer son développement. C’est le scénario que vient de privilégier la start-up liégeoise Royal App Force. Son équipe de 5 personnes va intégrer dans les prochains jours la société de logiciels Efficy, qui commercialise depuis 2005 une solution de gestion de la relation client (CRM). Cette entreprise méconnue, lancée en Belgique, emploie désormais une centaine de personnes dans ses bureaux à Bruxelles, mais aussi à Windhof (Luxembourg), Paris, Utrecht, Genève et Istanbul.

Ce qui relie les deux entreprises, c’est le logiciel de gestion de la clientèle, avec dans le cas de Royal App Force, une originalité qui vient de l’intégration de techniques ludiques (gamification) dans une application professionnelle. Son produit phare, Peak Me Up, après avoir fait ses preuves en Belgique, est d’ailleurs occupé à conquérir des employeurs à Paris.

D’après le communiqué commun des deux sociétés, la prochaine version d’Efficy CRM sera un des premiers logiciels CRM au monde à intégrer des techniques de gamification dans le cœur du logiciel.

Dominique Mangiatordi, CEO de Royal App Force, devient co-actionnaire et membre du comité de direction, ainsi que directeur du marketing d’Efficy SA, dirigée par le fondateur Cédric Pierrard.

Non confirmé officiellement, le montant du rachat se situerait entre 1 et 1,5 million d’euros.

L’été passé, Royal App Force avait procédé à une augmentation de capital de 340.000 euros, tout en passant du statut de coopérative à celui de SA et en déménageant son siège social de Liège à Bruxelles.

Source : http://www.lesoir.be/1177463/article/economie/entrepreneuriat/2016-04-11/efficy-rachete-royal-app-force

Présentation Marianne de Cristal 2016 : https://www.youtube.com/watch?v=G4vEgj8Dk18

Une appli pour faciliter la greffe cardiaque lancé par Maryse pour la vie et l’assistance publique des hôpitaux de Marseille

L’association Maryse pour la vie et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM) ont développé une application mobile inédite qui facilite le parcours de soins d’un futur greffé cardiaque.

L’association Maryse pour la vie et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM) ont développé une application mobile inédite qui facilite le parcours de soins d’un futur greffé cardiaque. Ce dernier est mis en relation directe avec un cardiologue et son centre régional de transplantation.

Une meilleure coordination entre les parties prenantes

Le constat de départ est que le malade en attente d’un organe et son médecin ne sont pas nécessairement proches des centres de transplantation régionaux dont ils dépendent. La distance rend alors difficile la circulation de l’information et impacte le bon déroulement de la greffe.

C’est ce qu’a observé le Pr Frédéric Collart, Chef du service de chirurgie cardiaque de l’Hôpital de la Timone – Marseille (AP-HM) : « Nous avons répertorié et cartographié les cardiologues de la région administrative qui dépendent de notre unité de chirurgie cardio-thoracique. L’appli mobile va être maintenant un outil indispensable de liaison entre nous afin de placer le patient dans les meilleures conditions pour sa greffe ».

Une appli pour faciliter le parcours de soins et la mise en contact des professionnels de santé

Avec cette nouvelle application, Maryse pour la vie renforce sa volonté de sensibiliser et faciliter l’information sur le don d’organes. Cette dernière vise en effet à fluidifier les contacts entre les services du centre de transplantation et les autres professionnels de santé. En cela, l’application permet au cardiologue comme au centre régional de transplantation de trouver rapidement et facilement les coordonnées des uns et des autres. Elle fournit également aux équipes les renseignements indispensables à la bonne prise en charge du patient.

Plus d’informations :
http://parcoursgreffe-monpatient.org/
Actuellement disponible sur l’AppStore
Disponible le 30 septembre sur GooglePlay

Source: http://www.medisite.fr/sante-connectee-une-appli-pour-faciliter-la-greffe-cardiaque-lancee-par-maryse-pour-la-vie-et-lassistance-publique-des-hopitaux-de-marseille.1173064

Avec « Jupiter 1000 », la France teste en Provence l’avenir des énergies renouvelables

Transformer le surplus électrique en gaz naturel afin de stocker cette énergie plutôt que de la gaspiller, tel est l’objectif du démonstrateur « Jupiter 1000 » qui va être expérimenté pour la première fois en France, à Fos sur Mer (13). Ce projet va de pair avec le développement des énergies renouvelables dans la région et pourrait bien changer totalement la donne. Reportage.

L’énergie éolienne et photovoltaïque sont toutes deux caractérisées par une production périodique d’électricité. Seulement, pour atteindre les 40% d’énergie renouvelable en 2030, il faut trouver un moyen de stocker cette énergie.

Après le projet unique en Europe « Vasco 2 » qui permet de valoriser les fumées industrielles de façon biologique dans le but de produire des microalgues destinées à la chimie verte, notamment la production de biocarburant, un nouveau projet inédit, cette fois en France, va s’installer à Fos-sur-Mer. Ce dernier, baptisé « Jupiter 1000 », consiste à utiliser le surplus électrique produit par les énergies renouvelables pour le transformer en gaz naturel.

« C’est une des possibilités pour stocker l’énergie électrique. Mais là où ce projet est innovant, c’est qu’il permet de stocker de l’énergie sur une longue durée et pour de grandes quantités quand, aujourd’hui, les surplus de production sont gâchés », explique Franck Vincendon, chargé de développement au sein de GRTGaz et coordinateur du projet. Et aujourd’hui, le stockage de l’énergie est le chaînon manquant de la transition énergétique.

Comment transformer de l’électricité en gaz naturel ?

Plus précisément, le projet Jupiter 1000 consiste à utiliser le surplus d’électricité renouvelable, à savoir la part de production électrique non absorbable par la consommation intérieure, pour transformer de l’eau en hydrogène par électrolyse. L’hydrogène vert ainsi créé joue ensuite le rôle de vecteur énergétique, en étant par exemple transporté dans le réseau de gaz naturel existant.

Toutefois, actuellement, il existe des limites sur la quantité d’hydrogène qui peut circuler dans les réseaux de gaz naturel, c’est pourquoi une deuxième expérimentation est menée en parallèle, qui consiste à combiner l’hydrogène à du dioxyde de carbone (CO2) afin d’obtenir du méthane de synthèse, aux propriétés identiques à celles du gaz naturel (voir schéma ci-dessous). « La combinaison avec le dioxyde de carbone est d’autant plus intéressante qu’elle permet de recycler du CO2 qui aura été préalablement capté au sein des fumées d’usines ou d’un site de production de biométhane », met en avant GRTgaz. « Avec ce procédé, on est neutre en terme de pollution. On ne rejette pas de carbone supplémentaire car on utilise, pour la méthanisation, du CO2 qui aurait dû sortir des cheminées », ajoute Patrick Prunet, directeur de projet.

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Avec Jupiter 1000, de l’hydrogène vert pure ou couplé avec du CO2 peut être directement injecté dans le réseau de gaz naturel (cliquez pour agrandir).

Valoriser le surplus électrique et le CO2 industriel

Si aujourd’hui nous ne sommes pas dans des scénarios de surplus électriques, tel ne sera pas le cas d’ici quelques années car les énergies renouvelables sont en plein développement et ne vont pas cesser dans le futur. Actuellement, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, la puissance installée du parc solaire est de 664 MW, ce qui fait de la région la première en termes de production d’énergie solaire en France. Une puissance qui devrait être multipliée par cinq à l’horizon 2030.

Idem du côté de la puissance éolienne qui est de 45 MW aujourd’hui et qui devrait atteindre les 545 MW en 2020 et les 1 245 MW en 2030. À cela devrait également s’ajouter une nouvelle production d’énergie renouvelable grâce à la filière éolienne offshore en cours de développement en Méditerranée. « Apporter une solution de stockage est de nature à permettre aux énergies renouvelables de poursuivre leur développement sur le territoire et de créer de l’activité et de l’emploi dans la région », souligne Patrick Prunet.

En plus de permettre le stockage des énergies renouvelables, la méthanisation apporte un moyen de recycler le CO2 afin de le valoriser plutôt que de le laisser s’échapper dans la nature. Jupiter 1000 présente aussi deux autres avantages : décarboner les réseaux de gaz par l’injection de gaz d’origine renouvelable et améliorer la balance commerciale de la France en développant la production d’énergies locales, qui plus est renouvelables.

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Plan du futur projet Jupiter 1000 à Fos.

Fos-sur-Mer, lieu d’expérimentation idéal

Avant de lancer le processus au niveau industriel, trois ans d’essai vont se dérouler à Fos-sur-Mer à partir de la fin 2018, plus précisément sur la pépinière d’entreprises « Innovex » située au sein de la plateforme PIICTO. Et si Fos a été choisi, c’est parce que le site réunit tous les critères nécessaires à la mise en place de l’expérimentation : présence d’une canalisation de gaz naturel et de production d’énergies renouvelables pas trop loin, un territoire tourné vers la transition énergétique et une source de CO2 sur place avec les fumées industrielles.

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En rouge, localisation de la pépinière d’entreprises « Innovex » à Fos où se trouvera le projet Jupiter 1000.

Le but du prototype de Jupiter 1000 est d’apporter une feuille de route pour le développement futur de la filière et de valider les rendements de ces installations ainsi que les coûts de maintenance et d’exploitation. « Il faudra ensuite attendre les conditions économiques nécessaires pour que le projet puisse être mis en place au niveau industriel, à savoir un surplus d’électricité. Ce surplus devra être suffisamment long afin d’amortir les investissements », précise Patrick Brunet.

Le projet, d’un budget de 30 millions d’euros, est financé à 40% par GRTgaz et à 30% par ses partenaires. Le reste provient de financements publics : 3,7 millions d’euros de la région PACA, 3,2 millions d’euros de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et 2,1 millions du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER).

Journée de formation à la HEPL sur la spécialisation en médiation

« LA MÉDIATION EN ENTREPRISE : un outil au service de la qualité des relations au travail. Quelle utilité dans la prévention des RPS ? »

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La Spécialisation en Médiation de la HEPL vous invite à une JOURNÉE DE FORMATION le 16 mars 2017 de 8h20 à 17h.

Au programme:

  • Discours de Mr Alain DELAHAUT, Directeur de la Catégorie sociale – HEPL.
  • « Mise en contexte: rôles et interventions dans la prévention et/ou le traitement des RPS » par Mr Eric BATTISTONI, médiateur agréé, professeur invigté à la HEPL et à l’Université d’Artois.
  • De nombreuses interventions:
  • « La médiation, un outil d’intervention pour les risques psycho-sociaux. »
  • Présentation du cadre légal : AR du 10 avr 2014 sur les risques psychosociaux. Illustration par la pratique.
  • « L’importance de l’indépendance et de l’impartialité du médiateur. »
  • « Réunion d’information et recueil des engagements à la médiation »
  • « Rencontre médiation au sein d’un service. »
  • « Les risques pour les entreprises de faire appel tardivement à un médiateur. »
  • « La médiation en entreprise, une expérience pilote au CHU de Liège. »
  • « Gestion des conflits interpersonnels en entreprise ? Adoptez la médiateur attitude : médiation ET communication. »

La journée se terminera par un verre de l’amitié.

Retrouver le programme et invitation: Médiation Invitation JE 16 mars.

Le casino de Marseille sera construit entre les Docks et la tour CMA-CGM

Il y aura bien un casino à Marseille et on en sait un peu plus sur son lieu d’implantation. Il sera construit sur le bord de mer dans le secteur d’Euroméditerranée, pour répondre au cahier des charges des casinotiers candidats.

Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, était autrefois opposé à la construction d’un casino dans sa ville, mais il a changé d’avis en septembre dernier.

La Villa Méditerranée a été dans un premier temps considérée comme lieu d’accueil du futur établissement de jeux, mais n’a finalement pas été retenue. Retoqués aussi, le siège de la SNCM, et le hangar J1 du port.

Gérard Chenoz, l’adjoint au maire de Marseille en charge des grands projets, le confirme à France Bleu Provence ce jeudi : le futur casino sera bien construit sur la bordure maritime, dans le secteur d’Euroméditerranée.

Plusieurs zones d’implantation possibles dans le secteur

Pour répondre à l’attente des casinotiers, il existe plusieurs possibilités.

L’établissement de jeux pourrait être implanté sur le terrain situé entre le centre commercial des Terrasses du Port et la salle de spectacle du Silo, un terrain qui est la propriété du port.

Deuxième cas de figure : le site à proximité des futurs cinémas exploités par le groupe Pathé. Ou bien, troisième solution, à côté des Docks et de la tour CMA-CGM, une zone où la ville prévoit déjà un complexe nautique et des logements.

Des discussions sont en cours, mais les casinos Barrière et Partouche seraient intéressés. Cinq casinos sont déjà installés dans le Var et quatre dans les Bouches-du-Rhône.

 

Source: https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/exclu-le-casino-de-marseille-sera-construit-dans-le-secteur-d-euromediterranee-1485379673

 

Mission économique – Marseille – 24-25 et 26 avril 2017

Objectifs

  • Informer les entreprises wallonnes sur les développements récents de la France et son marché sur la Région Marseille-Provence Métropole
  • Apporter de nouveaux débouchés et de nouvelles opportunités pour les produits, services et technologies des entreprises wallonnes et de nouer de nouveaux partenariats,Sensibiliser les entreprises françaises aux opportunités en Wallonie,
  • Resserrer les liens et animer une plate-forme d’échange de meilleures pratiques entre les entreprises Wallonnes et Françaises.

 

Secteurs

  • Logistique Portuaire (Port de Marseille Fos et infrastructures)
  • Immobilier (Euromed – Zone d’investissement à haut potentiel )
  • Secteur Santé (Marseille Immunopole – Cluster Eurobiomed)
  • Secteur Numérique

Découvrez, dans l’espace Documentation, les études de marchés, présentations secorielle, etc.

La participation à ce voyage d’affaires est également ouverte aux entrepreneurs d’autres domaines.

Le programme comportera des visites d’entreprises, rencontres avec des représentants institutionnels et professionnels ainsi que des rencontres individuelles personnalisées en partenariat avec l’Awex et les Chambre Franco-Belge de Marseille et d’Avignon.

 

Format et contenu :

Trois journées complètes mêlant session plénière, tables rondes et de nombreuses rencontres à très haut niveau.

  • Interventions officielles de représentants de nos deux régions
  • Séance plénière et tables rondes: retours d’expériences d’industriels, grandes entreprises
    et PME, fonds d’investissements…
  • Intervenants: Leaders d’opinion, officiels des institutions belges et françaises, de dirigeants
    d’entreprises et de directeurs.
  • Visites d’entreprises, Programmation et facilitation de rendez-vous

 

Programme des 3 jours

Cliquez sur la date afin de découvrir le programme de chaque journée !
Sujet à modifications !

  • 9h00 : Départ vers Bruxelles-midi
  • 10h30 : Départ du TGV*
  • 15h50 : Arrivée à Marseille
  • 16h30 : Euromed
  • 18h00: Accueil par le Consul Général de Belgique

*Ligne directe, durée de trajet identique au vol (Contrôle sécurité 2h + Douanes en France)
Un repas sera prévu ainsi que la sensibilisation aux aspects fiscaux et sociaux. Des animations seront également prévues.

  • 8h30 : Présentation des partenaires à l’exportation et à l’investissement (Awex, Provence Promotion)
  • 10h30 : Début des rencontres B2B et en parallèle « Investir en Wallonie »
  • 17h00 : Fin des rencontres B2B
  • 19h00 : De la Wallonie à Marseille – Soirée de Clôture – Rencontres d’entreprises
  • 08h30 : Visite d’entreprise
  • 12h45 : Décollage de Marseille
  • 14h30 : Arrivée Bruxelles

 

 

Frais de participation

  • Membre CCI FB-W: 1500,00 EUR HTVA 21%
  • Non-Membre CCI FB-W: 1600,00 EUR HTVA 21%

« Early Birds 1400 HTVA : Réservez votre participation avant le 15.03 »

Le prix du voyage comprend :

  • Les trajets aller et retour ,
  • Les 2 nuits d’hôtel à Marseille, Novotel Vieux Port
  • Les déplacements collectifs,
  • L’organisation des rencontres B2B sur base de vos critères (voir bulletin d’inscription)
  • Les Petits-Déjeuners, déjeuners ,cocktails et dîners organisés lors du séjour,
  • La visite d’entreprise du mercredi matin,
  • L’acheminement de votre matériel marketing sur place (Plaquettes, Echantillons, … Maximum 3Kg)
  • Pour les non-membres CFCI : votre affiliation pour 2017 à la CCI FRANCE BELGIQUE – Wallonie.

Ce qui n’est pas compris

  • Vos déplacements en taxi éventuels (mais nous nous occupons de la coordination de vos transports)
  • Vos dépenses personnelles lors du séjour

 

Formulaire d’inscription

Veuillez télécharger le formulaire (format word) le compléter et nous le retourner à mission2017@cfciw.be 
Par la suite, nous vous recontacterons afin de préciser vos attentes, affiner notre connaissance de votre entreprise et vos produits.

Personnes de contact

Alain Laroche – Président : mission2017@ccfibw.be  ou +32 4 75 67 87 89

Christophe Mathysen – Vice-Président : mission2017@ccfibw.be  ou +32 4 74 49 36 80

Isabelle Daguerre – Administrateur : mission2017@ccfibw.be ou +32 4 71 95 47 16

Stolfo Luana – Coordinatrice Stagiaire : missioneco@ccifbw.be

Documentation

Présentation du 20/02

 

Wallonie

 

Marianne de Cristal 2017 – 22° Edition – Inscription

La Marianne de Cristal est un prix économique unique et prestigieux qui distingue, chaque année, une entreprise qui a particulièrement développé ses échanges commerciaux avec la France. La compétition est ouverte à toutes les entreprises situées en Wallonie, de 5 à 250 personnes exerçant leurs activités dans les domaines de la production, de la distribution, des prestations de services.

La Marianne de Cristal est remise lors d’une soirée de gala, réunissant les personnalités du monde économique, politique et culturel, en présence de Son Excellence l’Ambassadeur de France.

La soirée de gala est organisée, en partenariat avec la ville de Namur, le 10 mai 2017 au Palais des Congrès de Namur !

Les Réservations pour la soirée :

 

Pour votre entreprise, la Marianne de Cristal, c’est :

  • un prix prestigieux au regard des clients et des fournisseurs,
  • une meilleure visibilité (presse, pouvoirs publics, …)
  • un renforcement de son réseau de relations sur le plan régional et international

 

Le Jury

Il se compose d’acteurs du développement économique actifs sur le territoire de la Région Wallonne tels que Business France, l’Awex, les CCI, la Banque Nationale de Belgique et bien d’autres. Le jury se réunira peu avant la Soirée de Gala de la Marianne, sous contrôle d’Huissier afin de déterminer sur sur base de 5 critères (santé financière, importance des échanges économiques avec la France, projets de développements, aspects communicationnels, caractères innovants et responsables) à chaque dossier présenté au préalable. Le résultat est conservé sous scellé par l’Huissier de Justice jusqu’à son ouverture lors de la Soirée de Gala.

 

La Soirée du prix économique

Elle se déroulera au Palais des Congrès de Namur le 10 mai 2017 dès 18h30.

   

 

Plus d’informations ?

  • Alain Laroche – alain.laroche@cfciw.be ou +32 4 75 678 789
  • Martine Constant : mco@cfciw.be ou + 32 4 75 29 07 33
  • Nelly Jacquemin : nj@cfciw.be
  • Christophe Mathysen – cm@cfciw.be

 

Communiqués de Presse

Revue de presse : Emond devient Bilia-Emond… Un partenariat orienté croissance !

On a tous en tête le nom de ces patrons emblématiques qui incarnent l’audace d’entreprendre et symbolisent « la » réussite professionnelle au travers d’une success story d’entreprise.

Philippe Emond, self-made man ‘made in Gaume’ fait partie de ces gars dont on envie à la fois la ténacité, le jusqu’auboutisme et le flair. Il nous a étonnés avant l’été en s’alliant au suédois Bilia, la preuve qu’un indépendant comme lui peut aussi opter pour une stratégie d’alliance… quand il s’agit de grandir !

Emond, un patron qui a ‘BM’ dans le sang !

Rencontré il y a quelques années dans le cadre d’une interview en nos pages, Philippe Emond nous avait confié se sentir un peu à l’étroit en province de Luxembourg, la répartition territoriale des concessions BMW ne lui permettant pas de poursuivre un développement qui semblait aller de soi pour une entreprise dynamique comme la sienne. Du coup, cet entrepreneur au sens vrai du terme avait, rappelez-vous, décidé de lorgner vers l’Hexagone et de croître en se lançant – avec succès, à nouveau – dans l’est de la France. Actuellement Philippe Emond y est présent avec 5 concessions en région champenoise et dans la grande banlieue parisienne (1.050 BMW et 400 Mini neuves par an, et plus de 1.300 occasions).

Partenaires orientés croissance…

Sauf que le marché voisin ne lui déplaisait pas trop non plus ! Il faut avouer que pour un patron plein d’ambition, le Grand-Duché du Luxembourg – et la ville de Luxembourg en particulier ! – est un fameux objectif. Or il se fait justement qu’au sein de la marque BMW, les territoires belges et luxembourgeois sont depuis 13 ans confiés à une seule et même entité : BMW Belgique-Luxembourg. Une bonne chose pour les marques du constructeur munichois qui y écoule des milliers de modèles tous les ans. Cela étant, pour être fort sur un marché, au-delà des qualités d’une marque, il faut aussi pouvoir compter sur un partenaire solide, dynamique et entreprenant, à l’écoute de ses clients, et qui a en outre la volonté d’offrir un service à la hauteur de la réputation des produits distribués. Philippe Emond, déjà présent au travers des nombreux clients qui franchissent la frontière pour son service top qualité, avait plus que probablement le profil idéal. Mais sans doute n’était-il pas assez fort pour répondre seul aux souhaits de la célèbre ‘institution’ bavaroise. La solution s’est donc présentée sous forme d’un partenariat entre Bilia, le repreneur des principales concessions BMW luxembourgeoises, et le concessionnaire belge.

Lire la suite : http://www.ccilb.be/fr/news/388-bilia-emond?utm_content=bufferb9773&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer