Une appli pour faciliter la greffe cardiaque lancé par Maryse pour la vie et l’assistance publique des hôpitaux de Marseille

L’association Maryse pour la vie et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM) ont développé une application mobile inédite qui facilite le parcours de soins d’un futur greffé cardiaque.

L’association Maryse pour la vie et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM) ont développé une application mobile inédite qui facilite le parcours de soins d’un futur greffé cardiaque. Ce dernier est mis en relation directe avec un cardiologue et son centre régional de transplantation.

Une meilleure coordination entre les parties prenantes

Le constat de départ est que le malade en attente d’un organe et son médecin ne sont pas nécessairement proches des centres de transplantation régionaux dont ils dépendent. La distance rend alors difficile la circulation de l’information et impacte le bon déroulement de la greffe.

C’est ce qu’a observé le Pr Frédéric Collart, Chef du service de chirurgie cardiaque de l’Hôpital de la Timone – Marseille (AP-HM) : « Nous avons répertorié et cartographié les cardiologues de la région administrative qui dépendent de notre unité de chirurgie cardio-thoracique. L’appli mobile va être maintenant un outil indispensable de liaison entre nous afin de placer le patient dans les meilleures conditions pour sa greffe ».

Une appli pour faciliter le parcours de soins et la mise en contact des professionnels de santé

Avec cette nouvelle application, Maryse pour la vie renforce sa volonté de sensibiliser et faciliter l’information sur le don d’organes. Cette dernière vise en effet à fluidifier les contacts entre les services du centre de transplantation et les autres professionnels de santé. En cela, l’application permet au cardiologue comme au centre régional de transplantation de trouver rapidement et facilement les coordonnées des uns et des autres. Elle fournit également aux équipes les renseignements indispensables à la bonne prise en charge du patient.

Plus d’informations :
http://parcoursgreffe-monpatient.org/
Actuellement disponible sur l’AppStore
Disponible le 30 septembre sur GooglePlay

Source: http://www.medisite.fr/sante-connectee-une-appli-pour-faciliter-la-greffe-cardiaque-lancee-par-maryse-pour-la-vie-et-lassistance-publique-des-hopitaux-de-marseille.1173064

Avec « Jupiter 1000 », la France teste en Provence l’avenir des énergies renouvelables

Transformer le surplus électrique en gaz naturel afin de stocker cette énergie plutôt que de la gaspiller, tel est l’objectif du démonstrateur « Jupiter 1000 » qui va être expérimenté pour la première fois en France, à Fos sur Mer (13). Ce projet va de pair avec le développement des énergies renouvelables dans la région et pourrait bien changer totalement la donne. Reportage.

L’énergie éolienne et photovoltaïque sont toutes deux caractérisées par une production périodique d’électricité. Seulement, pour atteindre les 40% d’énergie renouvelable en 2030, il faut trouver un moyen de stocker cette énergie.

Après le projet unique en Europe « Vasco 2 » qui permet de valoriser les fumées industrielles de façon biologique dans le but de produire des microalgues destinées à la chimie verte, notamment la production de biocarburant, un nouveau projet inédit, cette fois en France, va s’installer à Fos-sur-Mer. Ce dernier, baptisé « Jupiter 1000 », consiste à utiliser le surplus électrique produit par les énergies renouvelables pour le transformer en gaz naturel.

« C’est une des possibilités pour stocker l’énergie électrique. Mais là où ce projet est innovant, c’est qu’il permet de stocker de l’énergie sur une longue durée et pour de grandes quantités quand, aujourd’hui, les surplus de production sont gâchés », explique Franck Vincendon, chargé de développement au sein de GRTGaz et coordinateur du projet. Et aujourd’hui, le stockage de l’énergie est le chaînon manquant de la transition énergétique.

Comment transformer de l’électricité en gaz naturel ?

Plus précisément, le projet Jupiter 1000 consiste à utiliser le surplus d’électricité renouvelable, à savoir la part de production électrique non absorbable par la consommation intérieure, pour transformer de l’eau en hydrogène par électrolyse. L’hydrogène vert ainsi créé joue ensuite le rôle de vecteur énergétique, en étant par exemple transporté dans le réseau de gaz naturel existant.

Toutefois, actuellement, il existe des limites sur la quantité d’hydrogène qui peut circuler dans les réseaux de gaz naturel, c’est pourquoi une deuxième expérimentation est menée en parallèle, qui consiste à combiner l’hydrogène à du dioxyde de carbone (CO2) afin d’obtenir du méthane de synthèse, aux propriétés identiques à celles du gaz naturel (voir schéma ci-dessous). « La combinaison avec le dioxyde de carbone est d’autant plus intéressante qu’elle permet de recycler du CO2 qui aura été préalablement capté au sein des fumées d’usines ou d’un site de production de biométhane », met en avant GRTgaz. « Avec ce procédé, on est neutre en terme de pollution. On ne rejette pas de carbone supplémentaire car on utilise, pour la méthanisation, du CO2 qui aurait dû sortir des cheminées », ajoute Patrick Prunet, directeur de projet.

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Avec Jupiter 1000, de l’hydrogène vert pure ou couplé avec du CO2 peut être directement injecté dans le réseau de gaz naturel (cliquez pour agrandir).

Valoriser le surplus électrique et le CO2 industriel

Si aujourd’hui nous ne sommes pas dans des scénarios de surplus électriques, tel ne sera pas le cas d’ici quelques années car les énergies renouvelables sont en plein développement et ne vont pas cesser dans le futur. Actuellement, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, la puissance installée du parc solaire est de 664 MW, ce qui fait de la région la première en termes de production d’énergie solaire en France. Une puissance qui devrait être multipliée par cinq à l’horizon 2030.

Idem du côté de la puissance éolienne qui est de 45 MW aujourd’hui et qui devrait atteindre les 545 MW en 2020 et les 1 245 MW en 2030. À cela devrait également s’ajouter une nouvelle production d’énergie renouvelable grâce à la filière éolienne offshore en cours de développement en Méditerranée. « Apporter une solution de stockage est de nature à permettre aux énergies renouvelables de poursuivre leur développement sur le territoire et de créer de l’activité et de l’emploi dans la région », souligne Patrick Prunet.

En plus de permettre le stockage des énergies renouvelables, la méthanisation apporte un moyen de recycler le CO2 afin de le valoriser plutôt que de le laisser s’échapper dans la nature. Jupiter 1000 présente aussi deux autres avantages : décarboner les réseaux de gaz par l’injection de gaz d’origine renouvelable et améliorer la balance commerciale de la France en développant la production d’énergies locales, qui plus est renouvelables.

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Plan du futur projet Jupiter 1000 à Fos.

Fos-sur-Mer, lieu d’expérimentation idéal

Avant de lancer le processus au niveau industriel, trois ans d’essai vont se dérouler à Fos-sur-Mer à partir de la fin 2018, plus précisément sur la pépinière d’entreprises « Innovex » située au sein de la plateforme PIICTO. Et si Fos a été choisi, c’est parce que le site réunit tous les critères nécessaires à la mise en place de l’expérimentation : présence d’une canalisation de gaz naturel et de production d’énergies renouvelables pas trop loin, un territoire tourné vers la transition énergétique et une source de CO2 sur place avec les fumées industrielles.

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En rouge, localisation de la pépinière d’entreprises « Innovex » à Fos où se trouvera le projet Jupiter 1000.

Le but du prototype de Jupiter 1000 est d’apporter une feuille de route pour le développement futur de la filière et de valider les rendements de ces installations ainsi que les coûts de maintenance et d’exploitation. « Il faudra ensuite attendre les conditions économiques nécessaires pour que le projet puisse être mis en place au niveau industriel, à savoir un surplus d’électricité. Ce surplus devra être suffisamment long afin d’amortir les investissements », précise Patrick Brunet.

Le projet, d’un budget de 30 millions d’euros, est financé à 40% par GRTgaz et à 30% par ses partenaires. Le reste provient de financements publics : 3,7 millions d’euros de la région PACA, 3,2 millions d’euros de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et 2,1 millions du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER).

Journée de formation à la HEPL sur la spécialisation en médiation

« LA MÉDIATION EN ENTREPRISE : un outil au service de la qualité des relations au travail. Quelle utilité dans la prévention des RPS ? »

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La Spécialisation en Médiation de la HEPL vous invite à une JOURNÉE DE FORMATION le 16 mars 2017 de 8h20 à 17h.

Au programme:

  • Discours de Mr Alain DELAHAUT, Directeur de la Catégorie sociale – HEPL.
  • « Mise en contexte: rôles et interventions dans la prévention et/ou le traitement des RPS » par Mr Eric BATTISTONI, médiateur agréé, professeur invigté à la HEPL et à l’Université d’Artois.
  • De nombreuses interventions:
  • « La médiation, un outil d’intervention pour les risques psycho-sociaux. »
  • Présentation du cadre légal : AR du 10 avr 2014 sur les risques psychosociaux. Illustration par la pratique.
  • « L’importance de l’indépendance et de l’impartialité du médiateur. »
  • « Réunion d’information et recueil des engagements à la médiation »
  • « Rencontre médiation au sein d’un service. »
  • « Les risques pour les entreprises de faire appel tardivement à un médiateur. »
  • « La médiation en entreprise, une expérience pilote au CHU de Liège. »
  • « Gestion des conflits interpersonnels en entreprise ? Adoptez la médiateur attitude : médiation ET communication. »

La journée se terminera par un verre de l’amitié.

Retrouver le programme et invitation: Médiation Invitation JE 16 mars.

Le casino de Marseille sera construit entre les Docks et la tour CMA-CGM

Il y aura bien un casino à Marseille et on en sait un peu plus sur son lieu d’implantation. Il sera construit sur le bord de mer dans le secteur d’Euroméditerranée, pour répondre au cahier des charges des casinotiers candidats.

Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, était autrefois opposé à la construction d’un casino dans sa ville, mais il a changé d’avis en septembre dernier.

La Villa Méditerranée a été dans un premier temps considérée comme lieu d’accueil du futur établissement de jeux, mais n’a finalement pas été retenue. Retoqués aussi, le siège de la SNCM, et le hangar J1 du port.

Gérard Chenoz, l’adjoint au maire de Marseille en charge des grands projets, le confirme à France Bleu Provence ce jeudi : le futur casino sera bien construit sur la bordure maritime, dans le secteur d’Euroméditerranée.

Plusieurs zones d’implantation possibles dans le secteur

Pour répondre à l’attente des casinotiers, il existe plusieurs possibilités.

L’établissement de jeux pourrait être implanté sur le terrain situé entre le centre commercial des Terrasses du Port et la salle de spectacle du Silo, un terrain qui est la propriété du port.

Deuxième cas de figure : le site à proximité des futurs cinémas exploités par le groupe Pathé. Ou bien, troisième solution, à côté des Docks et de la tour CMA-CGM, une zone où la ville prévoit déjà un complexe nautique et des logements.

Des discussions sont en cours, mais les casinos Barrière et Partouche seraient intéressés. Cinq casinos sont déjà installés dans le Var et quatre dans les Bouches-du-Rhône.

 

Source: https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/exclu-le-casino-de-marseille-sera-construit-dans-le-secteur-d-euromediterranee-1485379673

 

Mission économique – Marseille – 24-25 et 26 avril 2017

Objectifs

  • Informer les entreprises wallonnes sur les développements récents de la France et son marché sur la Région Marseille-Provence Métropole
  • Apporter de nouveaux débouchés et de nouvelles opportunités pour les produits, services et technologies des entreprises wallonnes et de nouer de nouveaux partenariats,Sensibiliser les entreprises françaises aux opportunités en Wallonie,
  • Resserrer les liens et animer une plate-forme d’échange de meilleures pratiques entre les entreprises Wallonnes et Françaises.

 

Secteurs

  • Logistique Portuaire (Port de Marseille Fos et infrastructures)
  • Immobilier (Euromed – Zone d’investissement à haut potentiel )
  • Secteur Santé (Marseille Immunopole – Cluster Eurobiomed)
  • Secteur Numérique

Découvrez, dans l’espace Documentation, les études de marchés, présentations secorielle, etc.

La participation à ce voyage d’affaires est également ouverte aux entrepreneurs d’autres domaines.

Le programme comportera des visites d’entreprises, rencontres avec des représentants institutionnels et professionnels ainsi que des rencontres individuelles personnalisées en partenariat avec l’Awex et les Chambre Franco-Belge de Marseille et d’Avignon.

 

Format et contenu :

Trois journées complètes mêlant session plénière, tables rondes et de nombreuses rencontres à très haut niveau.

  • Interventions officielles de représentants de nos deux régions
  • Séance plénière et tables rondes: retours d’expériences d’industriels, grandes entreprises
    et PME, fonds d’investissements…
  • Intervenants: Leaders d’opinion, officiels des institutions belges et françaises, de dirigeants
    d’entreprises et de directeurs.
  • Visites d’entreprises, Programmation et facilitation de rendez-vous

 

Programme des 3 jours

Cliquez sur la date afin de découvrir le programme de chaque journée !
Sujet à modifications !

  • 9h00 : Départ vers Bruxelles-midi
  • 10h30 : Départ du TGV*
  • 15h50 : Arrivée à Marseille
  • 16h30 : Euromed
  • 18h00: Accueil par le Consul Général de Belgique

*Ligne directe, durée de trajet identique au vol (Contrôle sécurité 2h + Douanes en France)
Un repas sera prévu ainsi que la sensibilisation aux aspects fiscaux et sociaux. Des animations seront également prévues.

  • 8h30 : Présentation des partenaires à l’exportation et à l’investissement (Awex, Provence Promotion)
  • 10h30 : Début des rencontres B2B et en parallèle « Investir en Wallonie »
  • 17h00 : Fin des rencontres B2B
  • 19h00 : De la Wallonie à Marseille – Soirée de Clôture – Rencontres d’entreprises
  • 08h30 : Visite d’entreprise
  • 12h45 : Décollage de Marseille
  • 14h30 : Arrivée Bruxelles

 

 

Frais de participation

  • Membre CCI FB-W: 1500,00 EUR HTVA 21%
  • Non-Membre CCI FB-W: 1600,00 EUR HTVA 21%

« Early Birds 1400 HTVA : Réservez votre participation avant le 15.03 »

Le prix du voyage comprend :

  • Les trajets aller et retour ,
  • Les 2 nuits d’hôtel à Marseille, Novotel Vieux Port
  • Les déplacements collectifs,
  • L’organisation des rencontres B2B sur base de vos critères (voir bulletin d’inscription)
  • Les Petits-Déjeuners, déjeuners ,cocktails et dîners organisés lors du séjour,
  • La visite d’entreprise du mercredi matin,
  • L’acheminement de votre matériel marketing sur place (Plaquettes, Echantillons, … Maximum 3Kg)
  • Pour les non-membres CFCI : votre affiliation pour 2017 à la CCI FRANCE BELGIQUE – Wallonie.

Ce qui n’est pas compris

  • Vos déplacements en taxi éventuels (mais nous nous occupons de la coordination de vos transports)
  • Vos dépenses personnelles lors du séjour

 

Formulaire d’inscription

Veuillez télécharger le formulaire (format word) le compléter et nous le retourner à mission2017@cfciw.be 
Par la suite, nous vous recontacterons afin de préciser vos attentes, affiner notre connaissance de votre entreprise et vos produits.

Personnes de contact

Alain Laroche – Président : mission2017@ccfibw.be  ou +32 4 75 67 87 89

Christophe Mathysen – Vice-Président : mission2017@ccfibw.be  ou +32 4 74 49 36 80

Isabelle Daguerre – Administrateur : mission2017@ccfibw.be ou +32 4 71 95 47 16

Stolfo Luana – Coordinatrice Stagiaire : missioneco@ccifbw.be

Documentation

Présentation du 20/02

 

Wallonie

 

Marianne de Cristal 2017 – 22° Edition – Inscription

La Marianne de Cristal est un prix économique unique et prestigieux qui distingue, chaque année, une entreprise qui a particulièrement développé ses échanges commerciaux avec la France. La compétition est ouverte à toutes les entreprises situées en Wallonie, de 5 à 250 personnes exerçant leurs activités dans les domaines de la production, de la distribution, des prestations de services.

La Marianne de Cristal est remise lors d’une soirée de gala, réunissant les personnalités du monde économique, politique et culturel, en présence de Son Excellence l’Ambassadeur de France.

La soirée de gala est organisée, en partenariat avec la ville de Namur, le 10 mai 2017 au Palais des Congrès de Namur !

Les Réservations pour la soirée :

 

Pour votre entreprise, la Marianne de Cristal, c’est :

  • un prix prestigieux au regard des clients et des fournisseurs,
  • une meilleure visibilité (presse, pouvoirs publics, …)
  • un renforcement de son réseau de relations sur le plan régional et international

 

Le Jury

Il se compose d’acteurs du développement économique actifs sur le territoire de la Région Wallonne tels que Business France, l’Awex, les CCI, la Banque Nationale de Belgique et bien d’autres. Le jury se réunira peu avant la Soirée de Gala de la Marianne, sous contrôle d’Huissier afin de déterminer sur sur base de 5 critères (santé financière, importance des échanges économiques avec la France, projets de développements, aspects communicationnels, caractères innovants et responsables) à chaque dossier présenté au préalable. Le résultat est conservé sous scellé par l’Huissier de Justice jusqu’à son ouverture lors de la Soirée de Gala.

 

La Soirée du prix économique

Elle se déroulera au Palais des Congrès de Namur le 10 mai 2017 dès 18h30.

   

 

Plus d’informations ?

  • Alain Laroche – alain.laroche@cfciw.be ou +32 4 75 678 789
  • Martine Constant : mco@cfciw.be ou + 32 4 75 29 07 33
  • Nelly Jacquemin : nj@cfciw.be
  • Christophe Mathysen – cm@cfciw.be

 

Communiqués de Presse

Revue de presse : Emond devient Bilia-Emond… Un partenariat orienté croissance !

On a tous en tête le nom de ces patrons emblématiques qui incarnent l’audace d’entreprendre et symbolisent « la » réussite professionnelle au travers d’une success story d’entreprise.

Philippe Emond, self-made man ‘made in Gaume’ fait partie de ces gars dont on envie à la fois la ténacité, le jusqu’auboutisme et le flair. Il nous a étonnés avant l’été en s’alliant au suédois Bilia, la preuve qu’un indépendant comme lui peut aussi opter pour une stratégie d’alliance… quand il s’agit de grandir !

Emond, un patron qui a ‘BM’ dans le sang !

Rencontré il y a quelques années dans le cadre d’une interview en nos pages, Philippe Emond nous avait confié se sentir un peu à l’étroit en province de Luxembourg, la répartition territoriale des concessions BMW ne lui permettant pas de poursuivre un développement qui semblait aller de soi pour une entreprise dynamique comme la sienne. Du coup, cet entrepreneur au sens vrai du terme avait, rappelez-vous, décidé de lorgner vers l’Hexagone et de croître en se lançant – avec succès, à nouveau – dans l’est de la France. Actuellement Philippe Emond y est présent avec 5 concessions en région champenoise et dans la grande banlieue parisienne (1.050 BMW et 400 Mini neuves par an, et plus de 1.300 occasions).

Partenaires orientés croissance…

Sauf que le marché voisin ne lui déplaisait pas trop non plus ! Il faut avouer que pour un patron plein d’ambition, le Grand-Duché du Luxembourg – et la ville de Luxembourg en particulier ! – est un fameux objectif. Or il se fait justement qu’au sein de la marque BMW, les territoires belges et luxembourgeois sont depuis 13 ans confiés à une seule et même entité : BMW Belgique-Luxembourg. Une bonne chose pour les marques du constructeur munichois qui y écoule des milliers de modèles tous les ans. Cela étant, pour être fort sur un marché, au-delà des qualités d’une marque, il faut aussi pouvoir compter sur un partenaire solide, dynamique et entreprenant, à l’écoute de ses clients, et qui a en outre la volonté d’offrir un service à la hauteur de la réputation des produits distribués. Philippe Emond, déjà présent au travers des nombreux clients qui franchissent la frontière pour son service top qualité, avait plus que probablement le profil idéal. Mais sans doute n’était-il pas assez fort pour répondre seul aux souhaits de la célèbre ‘institution’ bavaroise. La solution s’est donc présentée sous forme d’un partenariat entre Bilia, le repreneur des principales concessions BMW luxembourgeoises, et le concessionnaire belge.

Lire la suite : http://www.ccilb.be/fr/news/388-bilia-emond?utm_content=bufferb9773&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Actu membre – Bureau Greisch : Luc Demortier : "réussir ensemble"

Administrateur du bureau Greisch, Luc Demortier n’est pas homme à tirer la couverture à lui. Aux yeux de cet ingénieur civil, les réussites professionnelles se conjuguent, d’abord et avant tout, au pluriel. Un esprit d’équipe inscrit dans l’ADN de ce bureau d’ingénierie et concourant à son rayonnement.

En 1986, le pont Père Pire, en région hutoise, est en pleine construction. Véritable prouesse du génie civil, l’installation par rotation de ce pont haubané marque l’esprit de Luc Demortier alors âgé de 16 ans. «Ce chantier m’a fait l’effet d’un électrochoc. En le découvrant, j’ai acquis la certitude que je voulais devenir ingénieur en construction et réaliser des ponts chez Greisch.» Un vœu exaucé… à un détail près : « Je n’ai jamais participé au moindre pont ! »
Aujourd’hui Administrateur du bureau Greisch, Luc Demortier aura su s’armer de patience pour rejoindre les rangs de l’entreprise qui le faisait tant rêver. «J’y ai, tout d’abord, effectué mes stages durant mes études d’ingénieur. En 1993, mon diplôme en poche, j’y ai proposé ma candidature, mais la société ne recrutait pas. J’ai donc entamé un doctorat auquel j’ai renoncé au bout d’un an car il ne correspondait pas à mes attentes. Greisch ne recrutait toujours pas… J’ai alors rejoint un bureau bruxellois avant d’enfin intégrer la société Greisch, en 1995.»
Le premier projet sur lequel Luc Demortier est amené à travailler est la reconstruction du Stade Roi Baudouin. Suivront d’autres enceintes sportives telles que l’aménagement du circuit de Spa Francorchamps, la transformation du Country Hall de Liège et l’adaptation du stade du Standard en vue de l’Euro 2000. «Le stade de Sclessin est le premier chantier sur lequel j’ai travaillé en tant que chef de projet. J’avais 28 ans seulement, mais le bureau Greisch a toujours eu la volonté de faire confiance aux jeunes.» Une culture d’entreprise qui va permettre à Luc Demortier de gravir les échelons. En 2002, il devient ainsi co-responsable de la cellule bâtiments. Dès 2006, il est promu administrateur de quatre sociétés du groupe avant de prendre la tête de l’antenne bruxelloise, en 2011.
Parallèlement à cette ascension, Luc Demortier enchaînent les projets : aérogare de Liege Airport, nouveau Palais de Justice de Namur (toujours au stade des études), le Centre administratif de Gand, le hall multifonctionnel et les archives de l’état à Mons, la 4ème école européenne à Laeken, la Tour des Finances de Liège… Des projets d’envergure qui n’ont jamais fait trembler notre ingénieur namurois. «Quel que soit le chantier, j’ai eu toujours eu confiance dans nos capacités à le réaliser. Chaque succès engrangé est le fruit d’une véritable synergie entre nos collaborateurs. Ce travail en équipe est ce que j’aime le plus dans ce métier. On réfléchit, on avance et on réussit ensemble.»
D’ici quelques mois, un chantier d’un autre type se présentera sur la route de Luc Demortier. Actuel Administrateur délégué de la société à Liège, Clément Counasse a en effet décidé de tirer sa révérence au mois de juin 2017. Une direction multicéphale composée de Vincent de Ville de Goyet, Pierre Baar, Vincent Servais, Jean-Yves Del Forno et Luc Demortier se mettra alors en place. « Nous avons à cœur de perpétuer la philosophie d’innovation, de collaboration et de recherche d’excellence initiée par René Greisch. J’espère que nos équipes feront confiance à cette nouvelle direction et adhèreront à ce nouveau mode décisionnel.» Des collaborateurs que Luc Demortier aspire à mobiliser sur des projets majeurs au cours des prochaines années : « La Belgique devient un peu petite en termes de grands projets. Plus que par le passé, nous allons adopter une attitude proactive sur le marché international pour y décrocher des projets d’envergure.»

 

Lire la suite : http://www.ccimag.be/2016/11/22/luc-demortier-bureau-greisch-reussir-ensemble/

Actu membre – asbl Liège Demain : séance plénière annuelle dans les installations de l’AIDE

 

Chères amies et chers amis « passionnés par le développement du Pays de Liège »,
Chères amies et chers amis de Liège Demain,

L’association (asbl) Liège Demain a le plaisir de vous inviter à sa séance plénière annuelle ce jeudi 15 décembre 2016 à partir de 17 H 30, dans les majestueuses et récentes installations en bord de Meuse de l’ AIDE (Association Intercommunale pour le Démergement et l’ Epuration en province de Liège).

Vous y découvrirez, grâce à la conférence de Monsieur Jean-Pierre Silan (voir programme ci-dessous), une innovation technologique liégeoise révolutionnaire qui a résolu le problème des inondations dans la vallée de la Meuse

Nous vous y présenterons également la jeune « start up » liégeoise « Vin de Liège » (société coopérative à finalité sociale) dont la renommée va grandissant.

La participation est OUVERTE à TOUS et GRATUITE, mais l’inscription est souhaitée :

  • par e-mail : info@liegedemain.be
  • via le site internet de Liège Demain : www.liegedemain.be .

 

Adresse du jour :  A.I.D.E. ; 40, rue Voie de Liège à 4681 Oupeye.
Grands parkings DISPONIBLES ! Suivre le fléchage !

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Programme

17 h 30 : Accueil des participants.

18 h : Introduction par le président sortant de Liège Demain, M. Marcel STIENNON.

18 h 05 : Monsieur Claude Tellings, directeur général de l’AIDE, fera l’accueil officiel et
donnera quelques informations générales sur l’AIDE, le station d’épuration, etc.

18h15 : Monsieur Jean-Pierre Silan, Ir Directeur AIDE, donnera sa Conférence :
« Le démergement en région liégeoise, une histoire d’eau, une histoire d’hommes ».

Nous y verrons comment l’exploitation du charbon dans le sous-sol liégeoise a conduit à l’affaissement des sols en surface et à l’obligation de mettre en place d’importants dispositifs de protection de la plaine de Meuse contre les inondations, tant en amont qu’en aval de Liège. Après avoir décrit les principes de protection, l’exposé s’attachera à mettre en évidence les défis qui pèsent sur ces dispositifs, notamment en raison du changement climatique.

18 h 50 : Questions / réponses avec M. Silan, en présence du DG M. Tellings,

19 h 10 : « Passation de pouvoir au sein de l’asbl » et Mot du nouveau président de Liège Demain,

19 h 25 : Présentation de la « Coopérative Vin de Liège »,

19 h 45 : Dégustation des vins de la « Coopérative Vins de Liège » et Verre de l’Amitié.

Actu membre – 4m Group : votez pour Dominique Petta, Trends Manager de l'année 2016 !

e7cc3129-908c-402d-85ef-89c8985cb77aDominique Petta, CEO et fondateur de 4m Group, a été nominé par Trends-Tendances parmi les 10 meilleurs managers de l’année 2016. Une partie de la décision de l’élection du Manager de l’année revient aux votes en ligne.

Spécialisé dans la pose de revêtements de sols en résine, l’entreprise liégeoise 4M Group joue aujourd’hui la carte de la diversification. A la tête de cette belle « success story », Dominique Petta, 57 ans, fait rimer audace et innovation.

En cliquant ici, votez pour Dominique Petta !

La page de vote sera active du lundi 21 novembre
au vendredi 2 décembre 2016 inclus.

Source: http://actions.trends.levif.be/actions/trends/manager-de-lannee/nominees/dominique-petta.pdf