Migraine: bientôt un Cefaly 3.0 connecté

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Des messages pour rappeler de ne pas oublier sa séance, un calendrier en ligne pour noter ses crises de migraine et la prise d’antidouleurs, des infos sur l’intensité utilisée… Toutes ces données seront disponibles avec la troisième version du Cefaly, en cours d’élaboration.

Le défi va révolutionner la prise en charge de la migraine: en connectant toutes les données (anonymisées) des patients qui utilisent son stimulateur contre la migraine – ils sont déjà 200.000 à travers le monde -, Cefaly obtiendra une base monumentale d’informations sur cette maladie, qui entrave le quotidien de millions de personnes.

La deuxième version du petit stimulateur du nerf trijumeau, disponible depuis septembre, est déjà une révolution en soi puisqu’elle s’est libérée de son diadème: plus compact, facile à glisser en poche, le Cefaly 2.0 est nomade, il suffit de l’appliquer sur le front grâce à une connexion magnétique et non plus mécanique. Plus rapidement efficace en cas de crise, ce nouveau modèle permet aussi de régler soi-même l’intensité, et les piles ont fait place à une batterie rechargeable (sur le secteur ou par USB).

La troisième génération, en cours d’élaboration, ira encore plus loin: «L’appareil sera connecté pour améliorer la compliance (adhésion au traitement, Ndlr) des utilisateurs», explique Pierre Rigaux, CEO de Cefaly. «Le patient recevra un message s’il oublie sa séance, des conseils sur l’intensité à utiliser pour mieux le soulager, il aura accès à un calendrier pour noter ses crises et ses médicaments… Par ailleurs, son médecin-référent aura accès à ces informations pour l’aider davantage et pouvoir individualiser le traitement.»

Un futur «e-Cefaly», en quelque sorte, accessible via tablette ou smartphone.

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Mieux comprendre la migraine

«Si 100.000 appareils sont connectés, par exemple, cela va permettra aux spécialistes – chercheurs et neurologues du monde entier – d’avoir des données énormes pour faire des études scientifiques», poursuit Pierre Rigaux, «Cela pourrait changer les ‘guidelines’ internationales de la prise en charge de la migraine.» Grâce à l’interaction du futur appareil, on comprendra en effet mieux la fréquence des crises, leurs facteurs déclenchants, l’intérêt ou non des antidouleurs en complément de la neurostimulation…

Fort de ses résultats actuels, le petit appareil est déjà remboursé dans certains pays, comme les Pays-Bas, la Suisse, l’Espagne, les Emirats, ou encore aux Etats-Unis pour les vétérans de guerre qui rentrent au pays migraineux. Chez nous, les négociations pour un remboursement sont toujours en cours.

Une enquête menée avec l’université de Liège auprès de 800 utilisateurs du Cefaly montre que 9 migraineux sur 10 ont recours à l’appareil en cas de crise et évitent de prendre un médicament antidouleur dans la moitié de ces crises. «C’est encore mieux que ce que montraient les études cliniques jusqu’ici!», se réjouit le patron de Cefaly. Qui rappelle que «les triptans (puissants antidouleurs utilisés dans la migraine, Ndlr) ne sont, eux, efficaces que dans une crise sur trois.»

Actuellement, le petit stimulateur est indiqué en prévention, pour éviter une migraine, mais une étude en cours aux Etats-Unis sur l’utilisation de l’appareil pendant la migraine pourrait permettre à la firme liégeoise d’obtenir aussi une autorisation en usage curatif.

Source: http://liege.lameuse.be/48977/article/2017-02-25/migraine-bientot-un-cefaly-30-connecte#

Présence de l’artiste Claude Ehles à la soirée du prix économique Mérite & Marianne de Cristal

Ce 10 mai 2017 aura lieu la 22e édition de la remise des prix Mérite et Marianne de Cristal.
La Marianne de Cristal s’adresse à toute entreprise située en Wallonie, qui occupe de 5 à 250 personnes,  dans les domaines de la production, de la distribution, des prestations de services et dont les relations avec la France sont des plus actives!

Le prix du Mérite de Cristal, quant à lui, est remis sur base de la décision du Conseil d’Administration de la CCI France Belgique – Wallonie. Il est attribué à une entreprise ou une institution ne rentrant pas dans les critères de sélection de la Marianne de Cristal et vise à saluer le dynamisme mis en œuvre à l’égard du marché français.

Cette année, le prix du Mérite de Cristal sera remis par l’artiste Claude Ehles. Peintre et sculpteure, Claude Ehles est un artiste français installé depuis plusieurs années à Liège.

Désirant depuis l’enfance être artiste, il a continué et s’est efforcé de suivre cette voie.

A propos de ses nus, Jean Jour dans la Libre Belgique avait ces mots:
« Ses compositions donnent à première vue une impression de tachisme abstrait. Et puis, ses tableaux se découvrent peu à peu à la manière dont une photo apparaît dans un révélateur : la technique de l’artiste a dépassé la simple recherche pour atteindre un résultat parfait.
Le corps féminin reste le thème de base de ses œuvres, des nus aux attitudes esthétiques, comme croqués sur place. »

Quant à son travail de sculpteur, il est le fruit de la rencontre. Que ce soit des lieux ou des âmes, oubliés, délaissés par des hommes qui ne prennent plus le temps. Les pièces qu’il recueille se cherchent dans ses mains et s’assemblent, défiant les lois de l’équilibre.
Alors… le passé s’offre à l’avenir dans les mains de cet artiste bien ancré, lui, dans un présent préoccupant.

 

site de l’artiste: http://claudeehles.wix.com/ate lierclaudeehles

Picard Construct : lauréate des Gazelles

Picard Construct, lauréate des « Gazelles » pour les moyennes entreprises: une croissance régulière qui récompense un travail acharné et une vision précise du métier !

Dans le peloton de tête des Gazelles depuis plusieurs années, Picard aligne des chiffres en croissance régulière qui en font un métronome du développement. La ‘faute’ plus que probablement à l’investissement de son couple de patrons, aussi sympathique qu’efficace…

Depuis sa reprise, en 1999, l’entreprise générale Picard Construct s’est tellement bien développée qu’elle est aujourd’hui devenue une référence dans son secteur. Mieux, en moins de 20 ans, elle n’a jamais démérité !

Une entreprise qui grandit sans jamais s’arrêter !

Picard Construct est donc une habituée du classement des Gazelles de Trends-tendances. Depuis dix ans, elle figure aux places d’honneur sans jamais décrocher la timbale. Pas grave, l’essentiel est ailleurs. Sauf que cette fois, c’est chose faite avec le titre d’ambassadeur qui lui revient, enfin, dans la catégorie des entreprises moyennes qu’elle va quitter l’an prochain. «  C’était tout juste pour cette catégorie puisqu’en 2012 nous avons dépassé la barre des 10 millions d’euros  », sourit Marc Colson, administrateur délégué. En 2016, c’est en effet celle des 20 millions que franchit allègrement l’entreprise basée à Tenneville. Entre 2011 et 2015, Picard Construct a même vu son résultat passer de 9,8 à 15,6 millions d’euros ! Une telle croissance générant, vous vous en doutez, de nouvelles perspectives. «  L’emploi a d’ailleurs également augmenté sur la même période, passant de 44 à 57 ETP », précise Chantal Cabay. Pas mal, non ? Et encore, en 2017, l’entreprise emploie désormais 75 collaborateurs et lorgne de plus en plus vers de nouveaux projets. Entre le haut et le bas, les patrons nous expliquent même avoir déjà signé des accords-cadres sur plusieurs années avec d’importants clients… Mais chut !

Une entreprise générale qui fait feu de tout bois…

Avec Picard Construct, le magazine économique récompense donc avant tout la régularité. Une régularité qui découle d’une croissance réfléchie si pas pensée. En 2003, quand Chantal Cabay rejoint la société, celle-ci abandonne immédiatement l’activité de négoce de matériaux. «  Nous n’étions pas placés stratégiquement pour cette activité, explique Marc Colson. Nous avons donc décidé de nous concentrer exclusivement sur le métier de la construction. » Assez rapidement, Picard va alors se voir confier de premiers gros chantiers, à hauteur de plusieurs millions d’euros, avec notamment le centre commercial de Neufchâteau ou encore le poste de la police à Massul.

Esprit familial

Dans la foulée, l’entreprise élargit aussi son rayon d’action. Résultat : elle est aujourd’hui active sur l’ensemble de la Wallonie, ainsi qu’au Grand-duché et dans le nord-est de la France. Historiquement, son carnet de commandes se répartissait à parts égales entre le public et le privé. Ce n’est plus vrai ! Actuellement, c’est le privé qui domine à 95 %. Avec des réalisations assez variées qui comprennent aussi bien des immeubles que des maisons de standing, des complexes commerciaux que des hangars industriels, des infrastructures sportives que des maisons de repos… La palette est large et variée. Picard ne rechigne d’ailleurs jamais à se lancer dans de nouvelles niches, comme lorsque l’entreprise accepte divers travaux d’aménagements, tant intérieurs qu’extérieurs. « Nous avons réalisé le ‘remodeling’ d’un AD Delhaize à Hognoul sans que celui-ci ne cesse ses activités, souffle Marc Colson. Le magasin n’a même pas dû interrompre ses activités et est resté ouvert durant les travaux. »

Des patrons humains pour une entreprise qui ne l’est pas moins !

Le franc-parler des patrons est connu, c’est lui peut-être qui séduit et rassure. Car malgré la belle croissance affichée, Picard Construct a réussi à conserver une dimension humaine et un esprit familial. Deux caractéristiques qui expliquent sans doute son succès. «  Nous sommes très attentifs au bien-être de nos collaborateurs et de nos équipes, explique Chantal Cabay, administrateur délégué. Nous nous sommes naturellement très impliqués dans l’entreprise. Une implication forte mais pas au détriment de notre vie de famille. » Au-delà des chiffres qui lui valent son titre d’ambassadeur, Picard Construct témoigne également d’un bel équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Et si c’était cela la clé de la réussite…

Source: http://www.ccilb.be/fr/news/464-picard?utm_content=buffer63e45&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Mipim Awards: 5 projets belges nominés

Greenbizz - Architectesassoc - cliquer pour agrandir

Les finalistes des Mipim Awards 2017 ont été dévoilés : cinq projets belges sont en lice.

Dans la catégorie Meilleur complexe industriel et logistique :

Le projet Greenbizz développé par citydev.brussels. Cet incubateur de projets durables dessiné par Architectesassoc est une place-to-business de l’économie durable à Bruxelles. Découvrez-en plus sur ce projet dans la carte blanche que WBA a donné au bureau pour présenter le projet.

Le Nike European Logistics Campus réalisé par Jaspers-Eyers Architects est également sélectionné dans cette catégorie.

Dans la catégorie Meilleur centre d’affaires :

Le Warsaw spire construit par Jaspers-Eyers Architects figure également parmi les nominés.

Dans la catégorie Meilleur immeuble rénové :

Chambon réalisé par l’association d’A2RC et Jaspers-Eyers Architects. Ce projet mixte est situé au cœur du centre historique de Bruxelles (50.000m²). On y retrouve 250 appartements & penthouses, 134 studios pour étudiants, 2 hôtels et 10.000 m² de surface de bureaux.

Dans la catégorie Meilleur projet de rénovation urbaine :

beMine situé à Beringen réalisé par UAUcollectiv, KOPLAMP -, A33, EILAND 7, Sweco Belgium, Lens°Ass Architecten, RE-ST, Dhoore Vanweert Architecten, LD-Architecten, Carve, OMGEVING, Antea Group België.

Les lauréats seront annoncés lors de la cérémonie des MIPIM Awards, qui aura lieu le 16 mars au Palais des Festivals à Cannes.

Retrouvez l’actualité de l’arhcitecture de Wallonie-Bruxelles chez Wallonie-Bruxelles Architectures.

Source: http://www.wbi.be/fr/news/news-item/mipim-awards-5-projets-belges-nomines#.WLWPPzs1_IV

Royal App Force racheté par Efficy

 En avril 2016, l’éditeur belgo-luxembourgeois de logiciels de gestion de la relation client (CRM) rachète la start-up liégeoise Royal App Force, connue pour son appli de gamification Peak Me Up

  •  Dominique Mangiatordi, CEO de Royal App Force SA, à gauche, et Cédric Pierrard, CEO de Efficy SA à droite.
    Dominique Mangiatordi, CEO de Royal App Force SA, à gauche, et Cédric Pierrard, CEO de Efficy SA à droite.

Quand une start-up d’à peine 2 ans, qui bénéficie déjà d’une belle traction internationale, préfère se laisser racheter par une grande soeur – de 10 ans son aînée et comptant une centaine de collaborateurs – pour accélérer son développement. C’est le scénario que vient de privilégier la start-up liégeoise Royal App Force. Son équipe de 5 personnes va intégrer dans les prochains jours la société de logiciels Efficy, qui commercialise depuis 2005 une solution de gestion de la relation client (CRM). Cette entreprise méconnue, lancée en Belgique, emploie désormais une centaine de personnes dans ses bureaux à Bruxelles, mais aussi à Windhof (Luxembourg), Paris, Utrecht, Genève et Istanbul.

Ce qui relie les deux entreprises, c’est le logiciel de gestion de la clientèle, avec dans le cas de Royal App Force, une originalité qui vient de l’intégration de techniques ludiques (gamification) dans une application professionnelle. Son produit phare, Peak Me Up, après avoir fait ses preuves en Belgique, est d’ailleurs occupé à conquérir des employeurs à Paris.

D’après le communiqué commun des deux sociétés, la prochaine version d’Efficy CRM sera un des premiers logiciels CRM au monde à intégrer des techniques de gamification dans le cœur du logiciel.

Dominique Mangiatordi, CEO de Royal App Force, devient co-actionnaire et membre du comité de direction, ainsi que directeur du marketing d’Efficy SA, dirigée par le fondateur Cédric Pierrard.

Non confirmé officiellement, le montant du rachat se situerait entre 1 et 1,5 million d’euros.

L’été passé, Royal App Force avait procédé à une augmentation de capital de 340.000 euros, tout en passant du statut de coopérative à celui de SA et en déménageant son siège social de Liège à Bruxelles.

Source : http://www.lesoir.be/1177463/article/economie/entrepreneuriat/2016-04-11/efficy-rachete-royal-app-force

Présentation Marianne de Cristal 2016 : https://www.youtube.com/watch?v=G4vEgj8Dk18

Avec « Jupiter 1000 », la France teste en Provence l’avenir des énergies renouvelables

Transformer le surplus électrique en gaz naturel afin de stocker cette énergie plutôt que de la gaspiller, tel est l’objectif du démonstrateur « Jupiter 1000 » qui va être expérimenté pour la première fois en France, à Fos sur Mer (13). Ce projet va de pair avec le développement des énergies renouvelables dans la région et pourrait bien changer totalement la donne. Reportage.

L’énergie éolienne et photovoltaïque sont toutes deux caractérisées par une production périodique d’électricité. Seulement, pour atteindre les 40% d’énergie renouvelable en 2030, il faut trouver un moyen de stocker cette énergie.

Après le projet unique en Europe « Vasco 2 » qui permet de valoriser les fumées industrielles de façon biologique dans le but de produire des microalgues destinées à la chimie verte, notamment la production de biocarburant, un nouveau projet inédit, cette fois en France, va s’installer à Fos-sur-Mer. Ce dernier, baptisé « Jupiter 1000 », consiste à utiliser le surplus électrique produit par les énergies renouvelables pour le transformer en gaz naturel.

« C’est une des possibilités pour stocker l’énergie électrique. Mais là où ce projet est innovant, c’est qu’il permet de stocker de l’énergie sur une longue durée et pour de grandes quantités quand, aujourd’hui, les surplus de production sont gâchés », explique Franck Vincendon, chargé de développement au sein de GRTGaz et coordinateur du projet. Et aujourd’hui, le stockage de l’énergie est le chaînon manquant de la transition énergétique.

Comment transformer de l’électricité en gaz naturel ?

Plus précisément, le projet Jupiter 1000 consiste à utiliser le surplus d’électricité renouvelable, à savoir la part de production électrique non absorbable par la consommation intérieure, pour transformer de l’eau en hydrogène par électrolyse. L’hydrogène vert ainsi créé joue ensuite le rôle de vecteur énergétique, en étant par exemple transporté dans le réseau de gaz naturel existant.

Toutefois, actuellement, il existe des limites sur la quantité d’hydrogène qui peut circuler dans les réseaux de gaz naturel, c’est pourquoi une deuxième expérimentation est menée en parallèle, qui consiste à combiner l’hydrogène à du dioxyde de carbone (CO2) afin d’obtenir du méthane de synthèse, aux propriétés identiques à celles du gaz naturel (voir schéma ci-dessous). « La combinaison avec le dioxyde de carbone est d’autant plus intéressante qu’elle permet de recycler du CO2 qui aura été préalablement capté au sein des fumées d’usines ou d’un site de production de biométhane », met en avant GRTgaz. « Avec ce procédé, on est neutre en terme de pollution. On ne rejette pas de carbone supplémentaire car on utilise, pour la méthanisation, du CO2 qui aurait dû sortir des cheminées », ajoute Patrick Prunet, directeur de projet.

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Avec Jupiter 1000, de l’hydrogène vert pure ou couplé avec du CO2 peut être directement injecté dans le réseau de gaz naturel (cliquez pour agrandir).

Valoriser le surplus électrique et le CO2 industriel

Si aujourd’hui nous ne sommes pas dans des scénarios de surplus électriques, tel ne sera pas le cas d’ici quelques années car les énergies renouvelables sont en plein développement et ne vont pas cesser dans le futur. Actuellement, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, la puissance installée du parc solaire est de 664 MW, ce qui fait de la région la première en termes de production d’énergie solaire en France. Une puissance qui devrait être multipliée par cinq à l’horizon 2030.

Idem du côté de la puissance éolienne qui est de 45 MW aujourd’hui et qui devrait atteindre les 545 MW en 2020 et les 1 245 MW en 2030. À cela devrait également s’ajouter une nouvelle production d’énergie renouvelable grâce à la filière éolienne offshore en cours de développement en Méditerranée. « Apporter une solution de stockage est de nature à permettre aux énergies renouvelables de poursuivre leur développement sur le territoire et de créer de l’activité et de l’emploi dans la région », souligne Patrick Prunet.

En plus de permettre le stockage des énergies renouvelables, la méthanisation apporte un moyen de recycler le CO2 afin de le valoriser plutôt que de le laisser s’échapper dans la nature. Jupiter 1000 présente aussi deux autres avantages : décarboner les réseaux de gaz par l’injection de gaz d’origine renouvelable et améliorer la balance commerciale de la France en développant la production d’énergies locales, qui plus est renouvelables.

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Plan du futur projet Jupiter 1000 à Fos.

Fos-sur-Mer, lieu d’expérimentation idéal

Avant de lancer le processus au niveau industriel, trois ans d’essai vont se dérouler à Fos-sur-Mer à partir de la fin 2018, plus précisément sur la pépinière d’entreprises « Innovex » située au sein de la plateforme PIICTO. Et si Fos a été choisi, c’est parce que le site réunit tous les critères nécessaires à la mise en place de l’expérimentation : présence d’une canalisation de gaz naturel et de production d’énergies renouvelables pas trop loin, un territoire tourné vers la transition énergétique et une source de CO2 sur place avec les fumées industrielles.

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En rouge, localisation de la pépinière d’entreprises « Innovex » à Fos où se trouvera le projet Jupiter 1000.

Le but du prototype de Jupiter 1000 est d’apporter une feuille de route pour le développement futur de la filière et de valider les rendements de ces installations ainsi que les coûts de maintenance et d’exploitation. « Il faudra ensuite attendre les conditions économiques nécessaires pour que le projet puisse être mis en place au niveau industriel, à savoir un surplus d’électricité. Ce surplus devra être suffisamment long afin d’amortir les investissements », précise Patrick Brunet.

Le projet, d’un budget de 30 millions d’euros, est financé à 40% par GRTgaz et à 30% par ses partenaires. Le reste provient de financements publics : 3,7 millions d’euros de la région PACA, 3,2 millions d’euros de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et 2,1 millions du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER).

Journée de formation à la HEPL sur la spécialisation en médiation

« LA MÉDIATION EN ENTREPRISE : un outil au service de la qualité des relations au travail. Quelle utilité dans la prévention des RPS ? »

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La Spécialisation en Médiation de la HEPL vous invite à une JOURNÉE DE FORMATION le 16 mars 2017 de 8h20 à 17h.

Au programme:

  • Discours de Mr Alain DELAHAUT, Directeur de la Catégorie sociale – HEPL.
  • « Mise en contexte: rôles et interventions dans la prévention et/ou le traitement des RPS » par Mr Eric BATTISTONI, médiateur agréé, professeur invigté à la HEPL et à l’Université d’Artois.
  • De nombreuses interventions:
  • « La médiation, un outil d’intervention pour les risques psycho-sociaux. »
  • Présentation du cadre légal : AR du 10 avr 2014 sur les risques psychosociaux. Illustration par la pratique.
  • « L’importance de l’indépendance et de l’impartialité du médiateur. »
  • « Réunion d’information et recueil des engagements à la médiation »
  • « Rencontre médiation au sein d’un service. »
  • « Les risques pour les entreprises de faire appel tardivement à un médiateur. »
  • « La médiation en entreprise, une expérience pilote au CHU de Liège. »
  • « Gestion des conflits interpersonnels en entreprise ? Adoptez la médiateur attitude : médiation ET communication. »

La journée se terminera par un verre de l’amitié.

Retrouver le programme et invitation: Médiation Invitation JE 16 mars.

GDTech dépose sa marque Phoenix à l’union européenne

 

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À la suite de quelques rencontres sportives, le terrain de jeu est systématiquement abîmé. Le staff technique fait son possible pour l’entretenir et tente de restaurer une pelouse de qualité acceptable pour les matchs suivants…

Mais il est parfois nécessaire de ressemer dans certaines zones, et la saison ou le climat ne sont pas toujours favorables à la végétation.

Pour accélérer la repousse de l’herbe, il est nécessaire de pourvoir à ses besoins en lui apportant une lumière complémentaire à celle du soleil et adaptée à ce type de plantes.

C’est ainsi qu’a germé l’idée du Phoenix il y a trois ans : une machine capable de faire renaître le gazon de ses cendres, et capable de couvrir de ses ailes lumineuses une surface de 400 m² !

Notre marque Phoenix est maintenant déposée.

Plus d’info sur: www.gdtechlighting.com

Source: http://www.gdtech.eu/2016/10/17/marque-phoenix-desormais-deposee-a-lunion-europeenne/

L’entreprise Belourthe exporte vers l’Iran.

Les bébés iraniens bientôt nourris aux céréales belges

Vincent Crahay a signé un beau contrat au nom de Belourthe en Iran. © BELGA

Vincent Crahay a signé un beau contrat au nom de Belourthe en Iran.

La société Belourthe, qui produits des céréales infantiles sous la marque Ninolac, a signé un contrat en Iran avec la société Vitana. La PME wallonne exportera vers l’Iran un produit semi-fini. Elle espère réaliser, d’ici 3 ans, un chiffre d’affaire de 1 million d’euros sur ce marché.

C’est un véritable pied de nez à au géant Nestlé que Vincent Crahay, patron de la société Belourthe, réalise. Le producteur belge de céréales pour bébé a signé, lors de la soirée de clôture de la mission économique conjointe des trois régions à Téhéran, un contrat avec la société iranienne Vitana pour vendre son produit en Iran. Là même ou Nestlé, il y a dix ans, a délocalisé son usine de production de Hamoir…

Belourthe a commencé à commercialiser sa marque Ninolac, ou ses céréales en produit semi-fini, dans les pays d’Asie, d’Afrique, au Moyen-Orient et en Europe il y a sept ans. En Belgique, Belourthe ne commercialise ses céréales quand dans la niche du marché bio. L’Iran est le 66ème pays qu’il conquiert. © BELGA

Le contrat signé avec Vitana, leader du marché iranien des biscuits pour bébé, porte sur l’exportation des céréales Belourthe en produit semi-fini. Vitana, qui souhaitait étendre sa gamme, se chargera de finaliser le produit au goût du marché iranien, le conditionner et le commercialiser. On ne verra donc pas la marque belge Ninolac en Iran?  » Si. Notre objectif est de faire du co-branding. Sur les étiquettes, on verra quelque chose comme ‘Vitana with the power of Ninolac’ », dit Vincent Crahay.

Pas de risques

Etablir des relations commerciales avec l’Iran n’est néanmoins pas (encore) une chose simple. Pourquoi alors s’y lancer? Vincent Crahay pointe le potentiel de croissance du marché, dynamisé par une population jeune (et donc une démographie en croissance). Les sanctions et l’embargo économique et financier imposé pendant dix ans à l’Iran (et levé au début de l’année) n’a pas frappé les produits agroalimentaire. Résultat, Belourthe essaye depuis 7 ans de mettre le pied en Iran. « Nous avons essayé par deux fois, puis nous avons abandonné. En février 2015, nous avons rencontré Vitana lors d’une foire agroalimentaire à Dubaï. Nous les avons revu cette année, nous avons visité leur usine. Ce sont des gens fiables et sûrs, ils fabriquent 50 tonnes de biscuits par jour. »

1 million d’euros

C’est le chiffre d’affaire que Belourthe espère réaliser sur le marché iranien d’ici 3 ans.Résultat de recherche d'images pour "belourthe logo"

Belourthe reste néanmoins prudent. D’ici la fin de l’année, l’entreprise belge va démarrer avec une première commande de 12.000 boites de céréales, qui seront commercialisées en Iran encore sous la marque belge Ninolac.  » C’est une commande d’essai, qui nous permettra de vérifier que tout est ok sur le plan administratif « . Dans une deuxième phase, Belourthe se lancera dans l’envoi de commandes de 50.000 unités. Son partenaire iranien espère lancer la production sur base du produit semi-fini de Belourthe dans un an. A terme, Belourthe espère pouvoir réaliser sur le marché iranien un chiffre d’affaire de plus d’un million d’euros en exportant 600 tonnes de céréales par an Ses prochaines cibles : le Pakistan et l’Ukraine. Des contrats pourraient se finaliser dans ces deux pays dans les mois qui viennent.

Résultat de recherche d'images pour "belourthe logo"Actuellement, le chiffre d’affaire de Belourthe représente 25 millions d’euros. Si tout se passe bien, Belourthe espère continuer à engager, pour faire passer son équipe de 80 travailleurs à une centaine d’ici trois ans.

 

Source: http://www.lecho.be/entreprises/alimentation_boisson/Les_bebes_iraniens_bientot_nourris_aux_cereales_belges.9826278-3006.art

Hygipanel, Candidat Marianne de Cristal, s’exporte en Egypte

HYGI PANEL au soleil en décembre à quelques minutes des Pyramides Egyptiennes pour une rénovation du plus prestigieux limonadier mondial.

Revêtement HACCP Mural le long d’une ligne de mélangeur.  

L’utilisation et la projection de colorants très puissants détérioraient les murs de cette ligne de production. Les peintures utilisées ne permettaient pas un nettoyage efficace des murs.

En effet la peinture appliquée aux murs se tachait dans sa masse du fait de sa forte porosité (naturelle à la peinture).

Notre client n’avait pas d’autre choix que d’arrêter la production tous les 2 mois pour réappliquer une nouvelle couche de peinture alimentaire.Panneau mural aux normes HACCP

Les tests sur nos échantillons de Plaque HYGI PANEL® ont remporté haut la main le test de porosité. Notre concept de revêtement mural et plafond alimentaire est 100% lavable et répond aux normes pour revêtement HACCP à travers le monde entier.

Le succès des travaux et des finitions ont enchanté le client et d’autres projets sont déjà prévus pour les années à venir.

À suivre…

 

Source: http://hygipanel.com/fr/panneaux-aux-normes-hygiene/